D te PRE Gp 50 Re ‘ ui rabais ire à ME: AM LE ME TS) | détinter JTE Der + are gg " : ed CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire | e Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph ne ns PE F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. Vol. 3. No. I0O Nouvelle Serie TIGNISH, “ PILULES Mme Daniel Hamel, 9 rue Ste-Marie, Québec. » ‘“ Etre toujours sur des épines,”’ voilà une locu- tion qui marque bien l’état habituel de certaines femmes dont la santé subit les moindres influences. Ce sont celles douées d’un tempérament plutôt changeable, selon des caprices inexplicables, et qui, pour une journée de bon temps, sont ensuite mala- des pendant des semaines. Oui, c’est bien vraiment être toujours sur des épines que de vivre ainsi dans la crainte et le dan- ger. Quelles privations ne s’impose-t-on pas, et quels sacrifices ne faisons-nous pas pour éviter de se lais- ser prendre à tant de pièges qui se tendent partout! Etre gratifiée d’une telle santé équivaut, pour une femme, à une condamnation à perpétuité. Mais il est un moyen de trouver grâce en amé- liorant sa situation moyen de se garantir de tous dangers. Pour y arriver, il suffit de faire plus amples provisions de forces ; et on acquiert de nouvelles forces à mesure que le sang s'enrichit et augmente de volume. Or, le plus sûr producteur et purificateur du sang, c'est encore ces bonnes vieilles Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Toutes les femmes qui en ont fait usage, et elles sont légions, s'accordent à dire que les Pilules Rou- ges sont incomparables comme fortifiant, comme remède et comme restaurateur et régulateur de la santé! : Elles éloignent donc un grand nombre de maux dont les femmes se plaignent habituellement. Les femmes qui prennent occasionnellement quelques boites de A rbe 11 ne s’agit, pour cela, que de prendre le bon Plus de crainte! re . f ROUGES” SONT TOUJOURS FORTES ET VIGOUREUSES. Avec les Pilules Rouges plus de retards, plus de douleurs périodiques, plus de déplacement, plus de grossesses fatigantes, et plus de troubles sérieux du retour de l'âge. Chaque âge de la femme comporte ses dangers et en tout temps les Pilules Rouges seront trouvées avantageuses. Lisez ce que déclare une dame de Québec: “Tous les symptômes du mal dont je souffrais me faisaient craindre la paralysie. Très faible et sujette à des engourdissements souvent répétés, j'avais de plus, le coeur affecté au point que j'étouffais et perdais connaissance. Il y avait bien quatre mois que j'étais malade lorsque je commençai à prendre des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Quelques années avant cette dernière maladie, j'avais eu occasion de consulter, à leurs bureaux, les Médecins Spécialistes de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et alors les Pilules Rouges, que l’on m'avait conseillé de prendre, m’avaient fait grand bien. J'eus donc encore une fois la preuve de l’effica- cité de ces excellentes pilules qui sont bien réelle- ment souveraines puisque, dans ce dernier cas égale- ment, et malgré toute la gravité d’une telle maladie, elles m'ont encore guérie et en peu de temps.” Madame DANIEL HAMEL, 9 rue Ste Marie, Québec. Autre témoignage d’une dame des Etats-Unis. “J'ai le plaisir d'annoncer que je jouis maintenant d’une bonne santé, grâce aux bonnes Pilules Rouges que j'ai prises sur recommandation des médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, et qui ont multiplié mes forces, ont augmenté mon appétit, aidé ma digestion et fait disparaître les malaises et les désordres organiques dont j'avais à souffrir depuis longtemps. Et je ne suis pas la seule de ma famille à avoir bénéficié des bons effets de ce tonique précieux; ma mère s’en est aussi si bien trouvée qu'elle l’estime au-dessus de tous les autres remèdes.” Mlle C. %. A RIENDEAU, Thorne, N. Dakota. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, matin à 6 heures dusoir, au No. 274 rue Saint-Denis, Montréal. Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- ception du prix, 5soc une boite, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, rue Saint-Denis, Montréal. ; Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guérit la colique, la diarrhée, les dérangements d'estomac chez iles bébés et leur donne un sommeil paisible. tous les jours, excepté le dimanche, de o Heures du” Encore les K. of C. (De la Revue Franco-Américaiue } Si nos Gardons bieu notre sérieux nous en avons besoin pour lire le fait-di- | w vers suivant . | L “Les ÆXnights of Columbus, de| °° pres. Papas, Peoria, ont invité spécialement M. | Théo lore Roosevelt, ancien prési | dent des Etats-Unis, retour d'Afri-| que via Rome, à leur douner une Le LEON KEMNR. Catholicisme par ses ha‘ts dignitaires ecclésiasti- | l’ Eglise, repose sur des fondements ques que par la diséinclion de ces|de sable. membres en général ? Est ce une tolerance que l’on veut donner au Saint Père ? ‘‘croisés du XXe siècle avaient vécu au temps de Godefroy de Bouillon, ils auraient certaine- ment pactisé avec le Grand Turc au lieu de le combattre, gueur. Ça aurait gion. BALZAC. ms, LA DANSE a s'impose Sans un Dieu visiblement hono- ré, la religion n’existe pas et les lois humaines n’ont aucune vi- La pensée, principe des maux et des biens, ne peut être préparée, domptée, dirigée que par la Reli- (son la fille chrétienne doit-elle, pour bus Day, (ça ne se traduit pas ces! Tont homme qui pense doit mar- machins ]à,) le 12 octobre pro-|cher sous la bannière du Christ ! chain’’. | Lui seuil a consacré le triomphe de . Qu'est cela justes cieux ? Quel- | l'esprit sur la matière. le énigme ces ‘croisés nouveau | Le catholicisme est le seui systè- jeu”’ nous donnent-ils À deviner ?} me complet de répression des ten- Veulent-ils montrer au monde qu’-|dances dépravées de l’homme et le ils ont une compension à offrir à | plus grand élément d’ordre social. M. Roosevelt pour son petit inci- | L'enseignement, ou mieux, l’édu- dent du Vatican ou simplement | cation par les corps religieux, est suivent-ils le beau rôle de trait-d’u-!le grand principe d’existence pour nion’’ que leur prête la franc-ma-|]és peuples. çonuerie ? Le Christianisme a ciéé les peu- Que va pens+r sa Sainteté Pie X | ples modernes : il les conservera. de la Société prétendue la Z/us ca | Toute régénération morale qui n’est tholique, la fus indéfectible au | pas appuyée d’un grand sentiment conférence, à l’occasion du Co/um- | Il faut défe ndre l’ Eglise. | Pape, la plus recommandable tant per et poursuivie au sein de | Vous n'avez fait aucun malà la danse. —Admis que vous n'ayez posé ni permis aucun acte extérieur immoral ; admis même—ce qui tou- cherait au miracle—-que vous ne vous y Soyez aperçu d'aucune pen: sée déshonnête, d'aucun désir cou- pable, d'aucun mouvement hon- teux, pourriez vous pour cela affir- mer de n’avoir pas péché au bal ? Pourriez-vous être sûre, fille chré- tienne, de n'avoir pas, par votre pa- rure mondaive, par votre parure mondaine, pat votre mise étudiée et voluptueuse, allumé le feu de l’impureté dans votre partenaire et même dans les simples spectateurs, auxquels vous donnez par vos at- traits naturellement déjà puissants, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 13 SEPTEMBRE, 1910 mais rehaussés encore au bal et augmentés par l’art, occasion de pécher par regard, par pensée, par désir ? ‘ Quelle jeune personne o- sera dire que sa présence, que sa mise n’aurout pas occasionné bien des pensées coupables, même de mauvais discours entre les jeunes gens ?’’ Quelques Théologiens prétendent qu’une jeune fille qui ne saurait être à l’église même une occasion de pensées impures pour certain jeune homme, peut et doit même quelquefois négliger la sainte Mes- se, afin d'empêcher la ruine morale de ce jeune homme. A combien plus forte raison la fille chrétienne doit-elle éviter la danse où, on peut le supposer avec raison, elle est uvre pierre d’achoppement pour autrui ! Si, selon l’Apôtre, on doit s’abste- nir parfois d'aliments même permis, parce qu’un frère dans la foi, à cause de sa faiblesse, serait scanda- lisé par l’usage qu’on ferait de ces aliments : à combien plus forte rai- ne pas causer des tentations aux participants et aux spectateurs de la danse, s'abstenir de ce divertisse- ment, lequel non-seulement n’est pas permis, mais est même défen- du ? TENDER REPAIRS TO HOSPITAI, FOR THE INSANE, FALCONWOOD —— Department of Public Works. Charlottetown, P. E. I. Sept. 1st. 1910. SEALED TENDERS will be re- ceived at this office until noon on THURSDAY SEPTEMBER 15, 1910 from any person or persons willing to contract for the repair- ing of the Cornice and Roof of the west wing of the Hospital for the Insane according to plan and speci- fication to be seen'at the office of C. B. Chappell, architect, Char- lottetown, and at this office. Each tender must be accompa- nied bysa certified cheque on any chartered bank payable to the or- der of the Commissioner of Public Works for tlie sum of 10 per cent of amount of tender. Cheque will be returned if tender be not accept- ed. The department does not bind itself to accept the lowest or any tender. Tenders to be addressed to the undersigned and marked ‘‘Tenders for Repairs to Hospital for the In- sane, Falconwood.’" L. B. McMILLAN, Secretary. La Fete du Christ A VILLE-MARIE [La Fête du Chtist à Viile Marie, paroles d'Albert Ferland, musique d’Alexis Contant, morceau de chant composé à l'occasion du Congrès, Eacharistique ; | Mon Ami vient de s'en aller, très jolie mélodie ; | Le Petit Navire, chanson de bord ; Les Baïisers d’Autrefois, un des succès de M. A. Chartier au Oui- | que cette combinaison est Le ministre des Travaux publics recevra jusqu’à 4.00 p. m., mercre- di, 28 septembre 1910, des soumis- sions pour la construction d'un ar- senal, à Sumimerside, I. P.-E., les- quelles soumissions devront être cachetées, adressées au sousigné, et porter sur leur enveloppe, en sus de l’adresse, les mots : ‘‘Soumis- sion pour l’arsenal de Su mmerside, 2: Pal” On peut consulter les plans, devis, les formules de contrat et se procurer des formules de soumis- 18 ANNEE PLAYING HAYOC WITH PATENT MEDICINES An Old-fashioned, Home-Made Mix- ture which Cures Kidney and Liver Troubles. nt A prominent local äru states that since the celebrated prescrip- tion of a distinguished specialist hag become more or less known it is îne terfering with the sale of secret medicines. The prescription, which first appeared in a leading healty jo is reproduced here, just ex actly as originally written: Fluid Extract Cascara, 14 oz.; Fluid Ex 03. en SE ns mm 1 ompound Syrup Sarsa = +, 80 Directions: One teas . nful after each meal and at bed e. sion au ministère des Travaux pu- : blics, à Ottawa, aux bureaux de J. | B. Hegan, ingénieur résident, Charlottetown, I. P.-E., et de M. Angus McSween, bureau de poste Summerside, I. P.-Æ, Les soumissionnaires ne doivent pas oublier qu’on ne tiendra comp- te que des sournissions faites suc | les formules imprimées fournies, | dûment libellées, signées de la main des concurrents, avec désigna- tion de la nature de leurs eccupa- tions, et du lieu de leurs résiden- ces ; s’il s’agit de sociétés, chaque associé devra signer de sa main Ja soumission et y inscrire la désigna- tion précitée. Un chèque éga! de dix pour cent du montant de la soumission fait à l'ordre de l'honorable ministre des Trava:x publics et accepté par nne banque à charte devra accompa- guer chaque soumission. Ce chè- que sera confisqué si l’entrepreneur dont la soumission aura été accep- tée refuse de signer le contrat d’en- treprise n’exécute pas intégrale- ment ce contrat. Les chèques dont on aura accom- pagué les soumissions qui n’auront pas été acceptées seront remis. Le ministère ne s'engage à accep- ter ni la plus basse ni aucune des soumissions. Par ordre, R. C. DESROCHERS, Secrétaire. Ministère des Travaux publics, Ottawa, 2 septembre 1910, N.B.—Le ministère ne reconnat- tra aucune note pour la publication de l’avis ci-dessus, lorsqu'il n’aura pas expressément autorisé cette pu- blication. UN CHIMISTE ANALYSTE PARLE DES MEDECINES BREVETEES Un diplomé en chimie organique, qui « fait une étude approfondie des méde- cines brévetées les plus connues, dit que | beaucoup d’entre elles ont certainment | de la valeur mais, qu’en général, le pu- | blic est appelé à payer pour bien des frais inutiles. La recette suivante est celle d’une préparation secrète bien connue, que des autorités médicales recommandent comme un des meilleurs toniques peux l'estomac et pour le foie. Elle est pres- crite par les plus grands médecins. Ce mélange guérit la constipation e8 | les accès de bile. Extrait Fluide de Cascara... 3% once. Sirop de Rhubarbe..... c.... 1 once Composé de Carriana......... 1 once: Sirop Composé de Salsepareille & onces. re une cuillerée à thé après cFique repas et au coucher. : Une autorité éminente, qui a fait une étude scientifique et qe de Ia valeur relative des remèdes qui agissent sur les reins, le foie et la vessie, déclaire excellente. roeurer les ingré- ger vous- ouvez vous parément et les m Vous éients | même chez vous, Découpes cette reostte Un Peu de Tout A Springfield, Mass., Mme Ray metoscope ; Pauvre Folle ! romance drama- tique ; Vision, chanson créée par M. | et cosservez-ls. Trémont ; Vous êtes jolie, chanson de Paul Delmet ; St. Régis, two-step, brillante composition pour piano, Tels sont les titres des morceaux) de musique que contient le numéro |", . _. | voir trois jumeaux depuis une se- 402 du Passe-Temps. Aussi plu-: sieurs portraits d'artistes, nombre d'articles instructifs et amusants et Collier a donné naissance à trois ju- meaux. C'est le deuxième couple de cette ville qui a le bonheur d'a- maine. Un train du Northern Pacific, la vivgtième leçon Au cours Sur | outenant 42 malades et 9 religieu- l'Art de composer la musique, Le tout, 5 sous. Abonnewent, un an, Canada, $1,50 ; Etats-Unis $2.00.! Adresse : Le Passe-Temps, Craig-Est, Montréal. Demandez notre nouveau cata- logue de primes, 16 ses, a été surpris par les flammes, entre Wallace et Missolr:, Idaho, et a été complètement détruit ; tous les voyageurs ont été brûlés à mort. Azy druggist can dispense this, or, even better, a person can buy the items separately and mix them at home by shaking them well = a De t is stated e ingredients being vegetabl are harmless and Annie Tt has * gentle and natural ue, and ue as the te tissues, eavin e kiäne a ectl healthy condition. _— A merchant well known in publis affairs states that this recipe eured _ rheumatism. Save the preserip- 2. les Johnson, a attaqué, à Zanes- ville, Ohio, la cruelle qui l'avait dédaïgné et, d'un coup de rasoir, lui sépara le nez du visage et lui taillada les joues, Johnson a été ar- rêté. À Somersworth, N. H., un Grec nommé Nicholas Capsalis, qui de- meurait avec une de ses cousines, Maritia Capsalitas, a étranglé celle- ci, pour s'emparer d’une somme de trois cents dollars, qu’elle était par- venue à économiser. A New-York, Mme Martin Coons a tranché, d’un coup de rasoir, l’o- reiile de son mari ‘‘parce que, dit- elle, il parlait trop. Oui, je lui ai coupé l'oreille, et j’en suis enchan- tée s'écria-t-elle, quand elle fut ar- rêtée. Il parlait trop et cela m'a- gaçait”’. Le R. P. Lemieux, d'Ottawa, a été nommé vice-pruvincial de la congrégation des Rédemptoristes au Canada. Il demeurera à l’ave- nir à Ste. Anne de Beaupré, À Peterboro, Ont., après avoir écrit une lettre d'adieu à son père, Mary Cowan, âgée de 14 ans, a pris une dose de chlorure de mer- cure, Ona pu lui sauver la vie. M-+ Emile Benoit, débardeur, é- tait occupé à décharger un vais- seau à Trois-Rivières, lorsqu'il fit une chutte qui causa sa mort, L'infortuné jeune homme demeu- rait à Sorel, où sa dépoille a été Eranspcrtée. A Hull, Joseph Boulay, cocher de fiacre a été trouvé mort sur son siège, alots qu'il revenait de faire uu voyage sur le chemin d’Ayl- mer. Jla succombé à tine synco- pe de coeur. Le défunt était âgé de 42 ans. La petite Henriette Lebail, Agée de 17 mois, enfant de M. Louis Le- bail, traducteur à ‘‘La Patrie’, s'est tuée samedi À la maison de son père, Montréal, pendant qu’el- le était à jouer aux alentours, elle tomba dans une cuve contenant à peine trois à quatre pouces d’eau ; elle mourut dans les bras de sa mè- re quelques instants plus tard. A la Jeune Lorette, M. Jean Dai- gle, citoyen bien connu, était À la porte de sa maison, quand tout à coup, un cheval échappé arriva sur lui à une vitesse tellement vertigi- neuse, que M. Daïigle n’eut pas le temps de se sauver et la bête lui passa sur le corps. Malgré tous les soins possibles, la victime suc- comba à ses blessures. Un fatal accident est arrivé, à Holton, qui se trouve à six milles environ de Saint-Rémi. M. Vi- nette, marchand et propriétaire d’une beurrerie, travaillait dans ce er établissement avec un jeu- Un prétendant conduit, M. Char- ds. ne Poupard, âgélde 17 aus, Le 2e ‘‘séparateur'’ se brisa tout à coup. M. Vinette ent le crâne fracturé par une pièce de métal, et expira quelques instants plus tard. Le jeune Poupard eut une jambe frac- tuté. Queen Insurance Co. La plus forte compagrie d’assu- rance contre le feu. Ne soyez pas imprudent. Ayez toujours vos bâÂtisses bien assurées. 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