ee bn on eds SAIS mg 2 A Ba D RE Gr Ne EE. Se PR Lie sr Ts gédidhes PR . 2 sptiièes 4 the ART pe Rene So T7 . ‘ 1 D I EE TT NE TN MR En ER ES cé ner Red _ L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. ÆE, JEUDI 8 AOUT, 1907. FR NL IN RER I À Une Mère de onze enfants arrachée à l'Opération \ | | JATIAIS ELLE NE S’EST MIEUX PORTEE QUE DEPUIS QU'ELLE PREND | ) LES PILULES ROUGES A côté de ce qui renaît se trouve toujours ce qui s'éteint, la fleur qui se fane est toujours près de celle qui éclot. : A côté des joies, il y a des deuils ; à côté des lys qui dressent fièrement leur tête or et argent vers le firmament, il y a des déchéances lamentables aux- quelles il faut porter secours et qu’il faut soutenir. Ces réflexions qui ne sont pas très gaies nous sont inspirées par une lettre que nous recevions d’une de nos correspondantes, heureusement sauvée, il est vrai, d'un douloureux martyre, mais à qui, l’année dernière, les affres du retour de l’âge avaient fait passer les plus cruels moments. Voyez pourtant ce que c’est que de s'adresser à4a mauvaise porte, d'ignorer l'existence de spécialistes, de ne pas écrire aux médecins qui ont fait des ma- ladies des femmes une étude constante et complète. Dans la vie ordinaire, lorsqu'on à un acte à pré- parer, on va chez un notaire et non chez un cordon- nier ; quand une femme a besoin d’une robe, elle ne va pas chez un charpentier ; quand elle souffre d’une maladie qui lui est particulière, comme le re- tour de l’âge, pourquoi ne pas s'adresser aux Mé- decins qui s occupent spécialement et uniquement des maladies des femmes, qui ont traité leurs cas par milliers, qui savent à fond les soins particuliers qui leur sont nécessaires ? Nous ne voulons pas rabaisser la médecine ordi- naire, mais enfin il nous est bien permis de dire qu’elle n’a pas toute la finesse de touche qui con- vient lorsqu'on s’adresse à cet être délicat et sensible qu’on appelle la femme. Trop souvent, nos praticiens ne voient que le cou- teau, que l’apération, l'hôpital pour des maladies que les spécialistes sont toujours capables de guérir au moyen d’un traitement purificateur, par des mé- thodes raisonnées qui vont étouffer le mal dans la racine et l’évaci:er sans peine ni douleur, au lieu de l’arracher par les pinces et l’acier, au grand danger de l’hémorragie et de la faiblesse, Toutes les femmes savent, au moins par oui dire, ce qu'est cette période critique du retour de l'âge. La femme qui arrive à cette époque est inquiète. Elle recule devant ce changement de vie qui va éloigner la maternité et ses joies. Klle redoute ce changement qui va peut-être influer sur l'agrément de son visage, la délicatesse de ses formes, le charme qu’on lui a toujours connu. Ses craintes sont justi- fiées. N'a-t-elle pas des amies plus âgées qui ont terriblement souffert, dont la beauté a rapidement décliné, qui ont vieilli de plusieurs années dans l’es- pace de quelques mois, qui ont peut-être succombé sur le marbre de l’amphithéâtre ! Les femmes ce- pendant ne. doivent pas se laisser envahir par ces craintes. Celles qui suivent le traitement des Pilules Rouges traversent sans souffrance la périlleuse pé- riode de l’âge critique. Elles gardent leur fraîcheur, la pureté de leurs lignes, l’éclat de leur teint, l’élas- ticité de leur marche, l'élégance de leur allure. Le trouble qui se manifeste ne laisse pas de trace. L’or- ganisme maintevu, par le traitement es Pilules Rouges, dans uu état absolu de santé, assure d’une façon si parfaite le bon fonctionnement de tous les organes, le sang reste si abondant, si riche, si pur, que la femme n’est pas affaiblie, que ce changement la trouble à peine. Voyez à ce sujet le témoignage suivant : Sainte-Rosalie, Co. Bagot, Qué., 15 Avril 1906. Chers Messieurs, Je suis heureuse de vous donner de mes nouvelles qui sont excellentes depuis que je prends les Pilules l.ouges. Quand je pense que le médecin que j'avais consulté voulait m’envoyer à l’hôpital pour re faire opérer, moi une mère de onze enfants. Depuis que j'ai pris vos Pilules Rouges j'ai augmenté de vingt livres, - jamais je ne me suis mieux portée : j'ai passé sans peine l’époque critique, je marche, je travaille Mme $. TURGEON, Ste Rosalie, Qué. comme une jeune femme, jamais je n’ai été si bien. Les Pilules Rouges ont été pour moi un trésor. Je suis votre tout obligée, Dame SAUL TURGEON, Sainte-Rosalie, Co. Bagot, Qué. Les Pilules Rouges sont le meilleur remède pour la constitution de la ferime ; elles tonifient le sys- tème, donnent un sang riche et pur, font disparaître les irrégularités, les dou'eurs de côtés, les maux ce tête, etc. Elles combattent les troubles du retour de l’âge, le beau mal à toutes les époques ; elles réta- blissent la circulation, enfin elles donnent un regain de vie à tous les organes affaiblis. CONSULTATIONS GRATUITES : Adressez- vous par lettre ou personnellement, au No 274 rue Saint-Denis, si vous désirez avoir des conseils. Les Médecins de la Cie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les infor- mations nécessaires pour l'emploi des Pilules Rou- ges et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. DEFIEZ-VOUS.—Les Pilules Rouges sont tou- jours vendues en boîtes de 50 pilules. Chaque boîte est recouverte d’urie étiquette imprimée en rouge sur du papier blanc. Les Pilules® Rouges que les marchaïds vous vendent à l’once, au cent ou à 25c la boîte, ne sont pas les nôtres ; ce son des imita- tions, car jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues de c2tte manière. Ces charlatans qui se font appeler docteurs, pas- sant par les campagnes, allant de maison en mai- son en maison, se disant envoyés par la Cie Chimi- que Franco-Américaine, sont des imposteurs tou- jours, Car jamais nos médecins ne sortent de leurs bureaux de consultations pour soigner les femmes malades. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine, envoyez-nous 502 pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayant bin soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez par le retour de la malle, les véritables Piluies Rouges. Adressez toutes vos lettres : CIE CHIMIQUH FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal! ce L'incendie a Coney Island Ÿ WATER, COLDS, IMPROPER DIET cause 1?inceadie de dimanche dernier | rétant qu'à la fermeture faisant au. DIARRHOEA, DYSENTERY, COLIC, « le 28 juillet à Corey-Island New-| meins une douzaine de repas par } CRAMPS, PAIN IN THE STOMACH, SUMMER COMPLAINT, Etc. | [JNRIPE FRUIT, CHANGE OF York, a détruit en tout une centai peer Dars la panique quis’est pro- ne de maisons. {duitz on l'avait oublié. Néamoins, Parmi les principaux ét:blisse- il a pu ‘‘se traîner” jusque dans le! These annoying bôwel complaints may ments, bien comnus du public rew- | voisinage de la : orte du Steeplecha- | D PT CRE eu yorkais, qui ont été la proie des :e et plusieurs hommes ayant enten- flammes, se trouvent : Steeplechase Park,St-L'icia Ho tel, Bellvedere Hotel, Shea’s Dance Hall, Dexter’s Music Hall, Stauch’s Hotel and Pavillon, The Diptne Dip, The Rough Ri- der’s Pavillon, The Oriole Bath House, Hoch's Cath Hcuse, Impe fial Bath House, Conn’s Bath Hou- se. Le bureau de poste de Coney Is- land a été légèrement endommagé par les flammes. L’'incendie aurait été allumé par un bout de cigarette jetésur lei tas| de papier qu'on plaçait derriére ‘La Caverne des Vents”’ On rapporte plusieurs s auvetages émouvants dont celui de San Dora, l'homme sans bras et sans jambes qui dès l'ouverture du Stecplechase Empire du ses cris se sont précipités à son secours. Le ‘‘wonder’' a été fourré sans façon dans un panier et trans- porté dans un hôtel où pour le re- | mettre de sa frayeur on lui a servi | . . | un bon repas auq'iel il a fait hon- ; neur. } » » x he | Les pertes sant évaluées à $r,- | | 400,000. L'énormité les dégats ma- |'tériels s'explique facilement si l’on | songe que le feu a tout “détruit sur lune étendue def:0 acres. On estime qu'il y a environ 2,000 personnes | sans abri Au cours de l’inc ndie deux per- mor- | sonues ont reçu des brûlures Î telles. Plusi:urs autres ont été bles isées ou ont reçu également des ‘brûl ! Fufiu, une lures, imais légères. personues a disparu et lon croit que son corps est sous les décom- Park commençait à ianger ne s'ar-| bres, | DR. FOWLER’S EXTRACT OF. WILD STRAWBERRY This wonderful remedy has been on the market for over sixty years and in using it you are not running any risk. Be sure when asking for Wild Straw- berry you get Dr. FowLER’s and don’t let the unscrupulous dealer palm off a cheap substitute on you. Mrs. Gordon Helmer, Newington, Ont., writes : “I have used Dr. FowLer's ExTRACT or Wizp STRAWBERRY for Diarrhoea and never found any other medicine to equal it. There are many imitations, but none so good as Dr. Fowler’s.” Mrs. C. W. Brown, Grand Harbor, N.B., writes : ‘I consider Dr. FOWLER’s | | Exrracr or Wizp SrrawBERRY to be the best remedy for Summer Complaint, ss it cured me of a very bad case, I can ; #commend it highly to anyone. _ tion, P.Q, qu'un triste accident est arrivé, mardi soir, en cet en- | droit, à quelque distance de la sta- James Copeland, la malheureuse victimes, se rendait à sa demeure, en suivant un chemiu raccourci sur Mis en charpie par un Convoi VICTIME D'UN AFFREUX ACCIDENT L'ou rapporte de Sutton Junce-' |sé quelques jistants plus t:rd. La tion, sur la voie du Pacifique. qu'il u’entendit pas venir, et lincé à une grande distance où son cada vre horriblement mutilé fut ramas- mort dût être instatanée. Les restes pantelants de l'infor tuné furent transportés à la station où eut lieu l'enquête du coroner, la voie ferrée, quand il fût tout à coup frappé par uu train rapide; accidentelle.’ qui rapporta un verlit de ‘‘mort Ie maire Fugèue E. Reed de Manchester, N. H., a officiellement présenté à M. et Mme Octave La combe la médaille d honneur décer- née à leur fils Arsène, qui sacrifia héroïquement sa vie pour sauver ses compagnons lors du désastre du Larchmont'’, au large du l'île Block eu fevrier dernier. La cérémonie a eu lieu mercredi dernier, chez M. Lacombe. Le mai- À la Memoire d'un heros Was AT otal Wreck From Heart Failure In such cases the action of MILBURN'S HEART AND NERVE PILLS in quieting the heart, restoring its nor. mal beat and imparting tone to the nerve æentres, is. beyond all question, marvel. Mr. Darius Carr, Geary, N.B., writes : “It is with the test of pleasure I write you a few lines to let you know the t blessing your Milburn’s Heart and Nerve Pills have been to me. I was UNE MEDAILLE EN SOUVENIR DE HEROISME décernée par le Corps de Sauvetage des Etats-Unis pour le sauvetage de Mlie Emily Galup, de Boston. Voici la traduction des inscrip tions. A l'envers : ‘‘Pour le sauve- tage, U, S.. Vol. S. C. W. S. Vol. Life Saving Corps’ ; au revers : Héros du ‘‘Larchmont’’. Ile Block, 12 février, 1907'’. Arsène Lacombe succomba à se: blessures peu de temps après la nau- re a rein1 aux parents la médaille frage. Des Chairs Pantelantes {UN PAUVRE SERRE-FREIN DE LA BANLIEU DE MONTREAL EST VICTIME D'UN ACCIDENT J. W. Arcand, serre frein à l’em- ee du Pacifique Candien, a perdu la vie dans des circonstances parti- culièrement tragique, mercredi der- nier à Montréal. AFFREUX l pendant lesquelles il se montra tou- jours un travailleur molèle. Depuis! deux ans, il était employé sur le: convoi qui fait le service entre Mon- tréal et Perth, Ont. Mercredi, un M. Arcand était âgé de 26 ans, | et était à l'emploi de la puissante | compagnle depuis plus 5 anvéss, | gages, il fnt précipité sur la voie. On s’empressa autour de lui, mais quand ou le releva, son : orps ne présentait plus qu’un hiieux a- mas de chaïrs pantelantes. Le serre-frein avait eue ciâne fracturé ainsi que la jambe et le bras gauche arrachés. On le mit sur un convoi, qui le conduisit à Smith's Falls, cù i, mourait à minuit. M. Stanislas Arcand, frèie de la peu après 9 heurcs, Je malheureux | ViStime. qui est aussi serre-frein, venait de terminer, sans encombres, | habite £'uith's Falls. Il a accoimp i son voyage, lorsqu’en voulant sépa- | né les restes de son ma'h24reux rer la locomoiive du wagon aux ba- j frère ici. SEMEUR EN SECTIONS Le semeur en sections de Frost & ! Wood fait votre ouvrage à une opé- ration. Il vous sert comme deux instruments. Il sème et herse en même temps, et les deux choses sout faites à la satisf. ciion de tous. QUELQUE CHOSE DE NOU- VEAU Le sillon fait par la Disque a Sillon de Frost & Wood, est par- fait. Le Disque à Sillon est l'insitru- ment par excellence, Partout où les autres disques sont étouffés par la terre le Disques à Sillon de Frost & Wood fait sont ouvrage à la perfection. Eu vous, servant de ce Disque a Sillcn vous vous épargnez beaucoup de trouble, Haywyood est Acquitte Wm D Haywood secrétaire-tre- sorier de la Western Federation of miuers poursuivi pour le meutre du gouvérneur Stennenberg a été ac- quitté. " Ce procès sera classé parmis les plus célèbre. Il a duré plusierrs semaines et les révélations les plus terrifiautes de meurtres et assassi- nats ouf été faits par un nommé Orchard qui pour son propre comp te a admis plus d'une douzaine de meurtres. pe. | La Foudre et la Dynamite ia foudre, mercredi à Otter Lake, Mich., qui en frappant le magasin de M. W.S. Henningway, a fait exploser une certaine quantité de dynemite. Les victimes sont : May- Trois personnes ont été tuées par} [commis au service de son frère, sa femme et sa petite fille Âgée d: & aus. UE . ——— Un Crime Épouvantable Un individu a blessé trois petites lfiles, jeudi anrès midi presque dans Île centre de la ville ce B:rlin, en, leur ouvrant l'abdomen avec un | couteau ou des ciseau, La plus vieil æ . . « . . le des victime n'avait que cinq ans. L'une d'elles est morte, une antre est mouraunte, et la troisième est grièvement blessée. On croit que l'assassin est un fou. Les autorités offrent une ré. compense de $1,000 pour sa captu- re. Beurre, frais...... .:.0.16 à O 18 Beurre en tinet........ 0.00 à O.15 Oouts.la Fos... 2 O,12 à O.14 Farine du pays le 100...2.50 à 2.75 Foin le 100......,.....0.50 à 0 60 Farine d'avoine le 100..2.50 à 30 Patates le minot.......0.45 à 0.60 LA: 3... hrove DOSOE D TS Avoine le minot........000. à o 60 Navets le minot........0 14 à 0.1 Fromage la livre.......0.15 à 0.16 ns À PROPOS DE R£MANIEMENTS MINISTERIELS Les dépêches annoncent qu’une délégation de personnages imnor. tants de Saint Jean, N. B., est en route pour Ottawa, en vue d’enga- g?r sir Wilfred Laurier à prendre dans son cabinet romme ministre des chemins de fer, à la place de l'Hon. M. Emmerson, l’ Hon. Wm. Pugsley, ancien premier ministre de la province: voisine. Ce genre de délégations nous pa- rait pour le moins déplacé, attendu que le chef d'un gouvernement doit être laissé absolument libre de choi-} nard Henningway, âgé de 30 ans, es ses collègues, —ZLa Presse, a total wreck from heart failure and my wife advised me to take your pills. After using two boxes I was restored to perfect health. I am now 62 years old and feel almost as well as I did at 20.” Price 50 cents per box or 3 for $1.25, at all dealers, or mailed direct by The T. Milbura Co., Limited, Toronto, Ont, GAGNEZ DE L’ARGEN EN VOS MOMENTS DE LOISIR. Si vous viez aujourd'hui établir TE A somme à VOS vous en coûte un dollar-ne le £ariez-vous pas Eh bien, nous sommes à vous établir dans un négoce e et nous ne vous demandons pas de pme a dollar, Notre tion est celle-ci: Nous vous RES Appareil Incubateur Cba- tham etCouveuse, Vous ne payez nul Argent qu’après la Recolte 1906. L'élevage de volailles paie, “ Ceux qui vous disent qu'il nya d'argent Sons l'élevage de Sale ie essayer faire de l'argent dans ce comunerce en employant des pe comme Cou veuses, et ils auraient pu tout aussi bien Re de découvrir une mine d'or dans .e aux choux. La mission de la poule est ape dre des oeufs. . ea incu ou couveuse, elle n'yest pas. C'est] affaire des Appareils Incubateurs Chatham et Cos- veuses, et ils s'acquittent de leur tâche avec ’1n SUCCèA Le commerce de volailles, conduit comme i1 doit l'être, paye beaucoup plus que tout autre négoce proportionnément au éemps qu'il exige et au capital requis. Des milliers d'éleveurs de volaîlles-hom- mes et femmes tout le Canada et les Etats-Unis-se Œni convaincus au est avantageux d'élever ées poulets svec L'Appareil Incubateur Chatham et Couveuse Incubateur est le vôtre, et je “ er A ue j'aie employ ésire attester que j'ai obtenu poulets de 62 oeufs C'était mon remier lot; en réalité, une couvés ke 100 pour cent. Je suis bien satis- fait de mon a incubateur et couveuse. 08 MONAUGHTON, Chili B.C." “Ma première couvée est arrivée. J'ai obtenu 170 jolis poulets de 190 oeufs, Qui peut battre cela pour le premier et si à bonne heure le printemps. Jesuis bien satisfait de mon appareil incubateur, et si je ne pouy m'en procurer un autre, aucun argent ne pourrait acheter le mien, Tous fi ersdevraient avoir un Appareil Incubateur Chatbam No. 4 Ramsa . . y, Ont.” “L'Appareil Incubateur que vous m'avez vendu fonctionne admi- rablement bien. I] est faciie à opérer et n'exige qu'environ 10 minutes d'attention chaques Jour. n R. Mo- GurriE, Moose Jaw, ‘Appareil Incubateur Chatham et Con- RS construit honnêtement, Joint de blague, Chaque pouce de matériel est scrupuleusement éprouvé; Lapparels est construit d'après les vrais principes, l'iso- lement est t, le thermomètre est Lrécis, et la maind'œuvree L'Appareil Incubateur Chatham et Con- es RS ES DES de Ge en que scientifique—une fille peut o l'appareil dans leurs moments de loisir, LE Vous ne nous pa; aucun argent «a la fin de la Etectle dei 1966. Envoyez-nous votre nom et adresse sù- jourd’hui sur une carte postale. Nous sommes en tion de vous servir pepe de nn de distribu- 0 , Brando Winni- eg, New ntm ” D 6 Srontréal, alifax, Chatham. Addressez toute corres- pondance à Chatham, The Manson Campbell Co., Limited Dept. 179,CHATHAM, CANADA. , Usines à CHATHAM, ONT., et DÉTROIT. Demandez nos prix eur un bon crible NON, NEW YORK FREEMAN'S JOURNAL, To our Irish Cataolique Freinis, |we recommend the reading of the New York Freeman's Journal ard Catholique Register, edited by Rev. L. À. Lambert, LL. D, Send for sample copy tothe fol- lowing address:— New York Free- mau’s Journal, 13 Barclay St., New Vork. When writing mention that you saw the advertisement in 1’Impar- tiai, Tignish, P, E. I. Sorc Nipgles and Chapped Hands Are quickiy cured by applyi Salve, Tryit; itisa success, Brice s cei — e dt his dé, “ion ic sde PPT + 4 + tie. Dan me ble han * d d £ « € ‘ fé late de mt da bus Leciè it ct * “ a FRE à ni ne do dire. ht à at * *. à RS Ali mnt 2 dt ne à: béiétédite de ha sé sis À mémmilté + tétélillinit. hs ia Été at criteres ht 20 nu d pépémi