L'IMPARTIAL MONSEIGNEUR O'BRIEN me ET LA QUESTION SCOLAIRE a interviewé par un journa. | liste qui lui demandmt son o- pinion quani à la question des écoles du Manitoba en rapport avec le système de la Nouvelle- Ecosse, Sa grandeur Mgr O: Brien, archevêque d'Halifax, a déclaré qu’il n’aimait pas à traiter cette question de crain- te que ses paroles soient mal interprétées. “Cependait, a-t-il ajouté, je puis dire que donner à la mi- norité du Manitoba un système semblable à celui de Ja Nou velle Ecusse serait tout à fait mal à propos et ne serait pas du tout en rapport avec les be- soins. 11 n’y aaucan parallèle à établir entre les deux cas. Quant au Manitoba, l1 consti- ‘ution garantit les droits des é- coles séparées, ce qui n'existait pas pour les catholiques de la Nourvelle-Ecosse. Nous n'°vons jamais eu ce droit par la loi. Mon idée personnelle sur l’édu- cation est confessionnelle. A- vant la loi scolaire de la Nou velle-Ecosse, chaq :e dénomina- tion avait son école et instrui- sait ses enfants suivant sa cro- yance. La loi scolaire a fait toutes les écoles des écoles na- tionales qui devraient être gra- | mon garçon, il n'y a plus rien Révd. M $. J. Doucet à donné tuites, gouvernées par une com mission d'éducation qui était | restes.” tout simplement le gouverne- . * | men£ du jour, plus un surin-| tendant nommé par le gouver- nement et qui devait agir con- jointement avec lui dans la gouverne des écoles. | “Quelque temps encore après que cette loi eut été passée l’é- glise Anglicane et d'autre continuèrent à maintenir les écoles confessionnelles avec en- tente entre les commissaires de | chaque ville et de chaque dis-| trict ; mais avec le temps ces! écoles perdirent leur caractère | individuel et devinrent des é-| coles nationales suivant le sys-| tème de ce pays. | “Les catholiques sont les! seuls qui ont continué leurs é-! coies confessionnelles, c'est à dire pour le droit d'enseigner) dans ies écoies les doctrines de | l'Eglise. Ce.i fut concédé “Les commissaires louèrent les maisons d'écoles qui avaient été à l'usage des catholiques et qui étaient la propriété de l’ar- chevêque et un arrangement fut pris par lequel les institu- teurs de ces nouvelles écoles seraient choisis par l’archevé. que. Ce système a bien fonc- tionné, focntionne bien au- jourd'hui ; mais je suis loiu de le considér :r comme idéal. “Voyez par exemple : bien que l'archevêque ait le choix des instituteurs pour ces écoles le conseil de l'éducation a le choix des livres. Vous pouvez facilement concevoir que l'ex- ercic: de ce pourvoir, entre les. mains d'un surintendant parti- car le pouvoir est vir- culier tueilement entre ses mains— pourrait être la cause d’inquié- tudes et d’inconvénients pour les catholiques. 11 faut dire ce- pendant que nos surinten- tion des écoles de Manitoba | La fosse est creusée : sIqu'on y enterrera ne sera as | —De sorte que, en pratique, | minée, ii fallait prendre part | vous avez des écoles confes- ensuite à la joie d'une nom- sionnelles ?”? breuse réunion de parents et | —“Pas du tout par acte du/d’amis venu de proche et de jparlement. Nous avons un sys {loin offrir leurs vœux et féli- tème sous lequel nous travail- citations aux respectables jubi- [ons et nous n'avons pas de su-|lJaires. jet de nous plaindre: mais! Ona remarqué de nombreux c'est une entente et non unelet maguifiques cadeaux reçus loi. Vous pouvez pour cela/de parents et d'amis. voir qu’appliquer ce systéme! Au nombre des invités nous jau Manitoba serait tout à fait |remarquions les Revds MM S. hors de raison. La minorité a-!J. Doucet, W. Varrilky, J. Joy- vait ses écoles séparées par/ner, W. E. Sormany, 3. R. Dou- droit. Nous n’en avons jamais cet, À. Trucei, J. Trudel, Wal- eu dans la Nouvelle-Ecosse. 1n- /lace et Cromley, M. et Mde. S. troduire notre {système là-| Melanson, M. et Mde. P. J. Ve- bas serait méconnaître les|niot, M. et Mme David Doucet, justes réclamations de la mino- | M. et Mme J. J.S. Hachey, M. rité,” et Mme Jos. J. Melanson, M. et Mde Aimé Gallant, M. N. A. Fandry, M. et Mme T. Le “lobe” a, dans son nue) poncut, Met Mde LP. Ha méro de samedi, une caricature chey, \ et Mde Wm. White représentant M. Laurier et M.\Y 5{ Mde Jas. H. Doucet, Mde Greenway debout sur le bord M. Landry, Mde Ed. Gauthier d'une fosse qu'ils viennent de et tous les membres de la fan- creuser. L'épitaphe est déjà |, dressée. Elle se lit ainsi: “ci 2114 : e lit ainsi: “lcil [a veillé s’est passée d’une repose définitivement la ques- manière des plus agréable. Mu- sique de fanfare, de vielin, d'orgue, la gramaphone, feux d'artifices, feux de joie. La reunion s'est dispersée a onze heures en souhaitant pros- | perité et bonheur à l’heureux couple. Au cours de la veiilée le ititriiliiin, PAS MORTE = — pacifiquement réglée. R. 1. P. Les deux fossoyeurs ont à la main chacnn une pelle portant le mot : “conciliation.” M. Lau- rier s'adresse ainsi au presécu- teur des catholiques : “Maintenant, Grreenway, Là faire que de préparer les ture à un telégramiie de Sa Grandeur Mgr. Rogers, qui a été hautement apprècié par tout le monde. Avec la permis- : : . : sion du Père Doucet, nous don- tacle à cela, c'est qu'elle n'est : : : nous plus bas le contenu de ce pas more, qu’elle est même plus! ,,,, $ ne télégramme. vivante que Jamais. cr le Us monde le voit ; mais le cadavre CHaATHAM, Oct. 19th 1896. vas! Kindly accept my apolosy celui qu’on pense—Le Monde. | for absence: my respectful and | à à to cordial salutations and° very best thank: for invitatiou to Golden Wedding celebration of CINQUANTE ANS DE FELICITE | ÿOur b:loved parents to-mor- F”, ; Lu : , rve sc ITow. : ather Joyner goes by express to-night. Godhas bless- ed the wedded jivesof your Mardi matin une grande good father and mother in their messe fut célebréce à l’église du own happy home and in their Village de Bathurst, à l’occa- virtuous and accomplished sion du cinquantième auniver-|children. May every blessing saire du mariage de notre vé. De theire both h>re and here- intrable concitoyen M. Xavier!” sl D Doucet. La messe fut chan-| tee par M. le curé Stanislas J. Doucet, de Shippagan fils de, —(Courier l'henreux couple assisté du. Rev. M. Cromiey, de Daihou- WE AG ANEN sie, comme diacre et le RKRév. POPULAIRE M. Sormany, comme sous dia- cre. Le Père Wallace, de Zamp- belton, était maître des céré- L endroit le plus porulaire : et où vous trouverez le plus de satisf»ction est à notrs magasin. On voudrait bien enterrer la question des écoles, c'est évi- dent ; mais il y a un léger obs- NOCES D'OR JAMES ROGERS, Bishop of Chatham, momies. On remarquait au sanc- tuaire, les Révds MM. J. R : Nous tenons toujours en mains Doucet de Lamèque, Joyner, de | Farine, Melasse, Sucre, Thé, Chatham, le répréseatant de! qualité extra, Huile la meil- « le i ‘ hr Ai CA , à c: Sa Grandeur Mur Rogers, Jos | Sue Gros pes Trudel, de Grand’s Anse, et M. r_ es Clous oeles abile- : Varrily, le evré du Vilage. Le | ments. Ai FAR SH sermon de circonstanæ à été le tout vendu à bas prix pour prononcé par le Rév. M. Dou-| payment comptant. let, de Lamèque, et a été très. Nous ævons aussi Coton, In- See | diennes, Casques de pelleterie, approprié et éloquent. Dr: < : Lu | Urap. etc. A l’arrivée de M. et Mme, 1, plas haut prix payé poar | Doucet, à la porte de l'église la les produits. : fanfare du Village fit entendre | Nous venons de recavoir des la joie “Kensonien March” ain- | Graines de jardin, de toutes sortes : Graines de foïa ,Trèfl: et ientil'es (veiches). Aussi : livres d'école, Français et Au- ‘au chœur était touché par le |glais. Rev. A. Trudel, cure d’inker | si que piu-l:urs Inorceaux a- près la cérémonie, L’orgue J. B. Gaudet tendants ont éte très gentils et jan. | Gérant nous n'avons eu aucun sujet de) La réception faite au véné- | St Louis, plaintes à ce sujet. Maïs bien ;able coupie à son arrivée à tale ns Da d'autres conditions sous ce Sys- l’église a été des plus belles et Rien è tème peuvent être facilement | surait dû leur faire revoir en- conçues. Tout dépend du point core une fois les jours de leur de vue du surintendant. Toutes jeunesse. | nos écoles sont nationales et) 7] y avait cinquante ans, Je gratuites. C'est-à dire que Îes 4 mai dernier, que M. X. D enfants protestants ont le droït [oucet, avait conduit à l’antel de fréquenter les écoles su des Mjls Rachelle Boudieau, instituteurs catholiques ensel-' fille de M. Ozias Boudreau, de guent. 1is ont ce droit, mais ne |]a paroisse de Beresford, mais le pratiquent pas. Eten prati-|]a célébrotion de cet heureax que les enfants catholiques | anniversaire u’a pu avoir lieu à voat aux écoles en charge de cette date à cause ze l'absence catholiques tandis que es pro- | forcée de certains membres de testants vont indiflére nment |}à famille et il fut décidé de 1» aux écoles des autres vonfes-| ,]ébrer mardi dernier. sions, sans distincticn"” La cérémonie religieuse ter- Your Stonmiach : Distresses You aftereating a hearty meal, and te result is a chronic case of Indiges- tion, Sour Stomach, Heartbura, Dyampepsia, or a bilious attack. 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