| ; ! Pme », ec À $ à * à NOUVELLE SERIE a — UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UEN PAROISSE C’EST UNE MIS SIOX PERPETUELLE. LÉON XIIT Cr Er FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE F ABONNEMENT Pour LE CANADA a Un M. dite OX M0... desert eh Pour LES ETATS-UNIS De D crinres ..$1.50 Six MOIS... rsreneoses. 75 Pour L'EUROPE op suce ve i.00 Un 28... he Six mois........ ER Les . abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- val, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a bonnement et piyer tous les arré- rages. : Ceux qui changent d'adresse deviont: nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- poudances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, lie du Prince Edouard L'IMPARTIAL — —— Tignish, Mardi, 17 Nov. 1908 Les Elections Voici le programme du premier ministre Haszard : Réclamation au Dominion d’une indemnité pour les pêcheries et la consolidation de la dette provincia- le. Amélioration du système édu- catiounel, création d’une commis- sion d'éducation abaissement des prix des livres d'écoles, encourage ment à l’agriculture, établissement d'une ferme expérimentale admi- nistrée par des fonctio:naires fédé- raux, subventions aux compagiries rurales de téléphone ; arpentages}| : du détroit de Northumberland en vue de déterminer si le creusement d'un tunnel est praticable, délimi- tation plus complète des droits de pécherie, tarifs plus équitables de trausport, augtmentation de la re- présentation de la province au par- lement fédéral. Vos M orts Sous la terre dévorante, il yen a bien des morts que vous avez con- nus, avec qui vous avez vécu. Ces immobiles, ces silencieux, vous les avez vus pleins de vie, de forces, d'entrain. Avec eux peut- être, dans Ja fraîcheur et dans la mélodie du matin, vous avez gravi la riante colline. Par les ch2:mins vert.s, ensoleil- liés du printemps, vous les avez peut être rencontrés, vous avez é- changé des serments d'amour où nul ne repasse à leurs côtés vous avez peut être marché longtemrs. Comme vous, ils se prenaient au mirage ; ils poursuivaient les om- bres d'amour, lès ombres de bon- heur ! Comme vous, ils oublaient la mort ! Ils vous entretenaient de leurs projets d'avenir. - Tout à coup ils se sont arrêtés pour se coucher daris la fosse. Sous l'herbe flétrie, entre les planches encore intactes du cerceiïi, il yen a peut-être dont vous reconnaîtreriez encore le visa- ge. Oh! priez pour eux ; ne laissez pas leur souvenir s'effacer dans votre coeur.—IGNOTA. Le Respect Filial Un père et une mère sont les re- présentants de Dieu sur la terre, non seulement parce qe Dieu leur a donné sa bonté sa tendre sollici- tude, et quelque chose de sa souve- raine sagesse pour élever leurs en- fants, mais parce qu'ils sont les images personnelles et ses lélégués ivimédiats, dignes d'être honoré | tout comme il est h »no:é lui mêmee Voilà ce qui donne à nn rère, à | Provinciales |: me nn L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E, ART AR ELEEAT 2erg à 2770 PET Pr reee mm — mm + MARDI 17 NOV. 1908 sd a ——— re me à 16 ANNÉE Pie X et L'Acadie En septembre dernier, Tiguish et Moncton, les deux so- ciétés acadiennes de secours mutuel:, l Asso ation Acadien- ne et Mutuelle de l’Ile du Prince Edou1rd et la succursale La Tour, No, No. 14 de la mutuelle de l'Assomption, en- voyaient au Pontife Suprême une protestation d'amour et de dévouement, une obole filiale au plus aimé des Pères ; les membres d2 ces sociétés voulaient que l'auguste Pontife- Roi ne se crût point oublié de l’ Acadie, la petite-fille chérie de l'Eglise. Touché au-dela de toute expression de ces témoignages non équivoques de respect, de sonmission, d'affection entiè- re, le doux Pontife Pie X voulût, à son tour, faire savoir À l'Acadie qu’Il ne l'oublie pas. Citons les lignes qu’Il a dai- gné faire adresser à ses fidèles enfants ; il suffit de les lire, ces lignes, pour comprendre immédiatement toutes les espé- rances qu'elles soulèvent dans nos coeurs meurtris. Voici ce que nous fait écrire le Tenant-lieu du Christ sur la terre : Dal Vaticano, le 28 Octobre 1908 Monsieur l’Aumôuier, Le Saint-Père a été très touché des sentiments si affec- tueux exprimés dans l'adresse des membres de la succursale La Tour No. 14 de la Société Mutuelle Acadienne de l'As- somption de Moncton, ainsi que de l’offrande, qui accompa- guait cette adresse. C'est avec une vive satisfaction que le Saint Père a reçu ce témoignage de foi et le dévouement au Siège Apostolique ; comme gage de sa bieuveillance, Sa Sainteté vous envoie de tout coeur, à vous, au Président et aux membres de votre Association et à tous les fidèles Aca- diens la Bénédiction Apostolique. Agréez, Mr. l’Aumôuier, l'expression de mes sentiments, dévoués en N. S. (signé) R. Card. Merry del Val Mr. l’Abbé Ph. Hébert Aumônier de la Succursale La Tout 14 de la Société Mutuelle Acadienne de l’Assomption, Moncton, N. B. Les Acadiens doivent donner leur appui au Gouvernement | Ha;szard o Lorsque, le 22 juin, 1893, L’IMPARTIAI, faisait son appa- rition dans l'arène publique, il disait, dans son programme : ‘“L'’avancement de Ja cause acadienne dans l'ordre social, intellectuel et moral, tel est le but de L’'ImparriAr. Les intérêts de notre peuple seront l'objet de la pins active vi- gilance de notre part lorsqu'il s'agira de faire reconnaître nos droits.”’ Avons nous mauqé à ces devoirs ? Depuis cette date jusqu'à présent, L'IMPARTIAL a tou- jours été fiièle à sa mission, et aujour“'hui, plis que ja- mais, L'IMPARTIAL, le seul journai français de cette pro- vince, continue à défendre ses nationaux et à donner justice à ceux des autres nationalités, qui nous ont été fidèles dans la révendication de nos droits. Quand, en 1894 et en 1895 L'IMPARTIAL combattait pour plus de français dau: nos écoles, plus de français dans nos affaires publiques, plis de français dans les positions civiles, etc., certains journaux de cette province, seconués par des français sans patriotisme, nous faisaient uve guerre achar. née, parceque nous osions élever la voix pour demander ce dont nos nationaux avaient plein droit d'avoir. Ces mêmes français, heureusement le nombre est petit, qui secondaient les journaux antipathiques à la langue française, sont encore sur la brèche contie nous, parceque nous osons élever la voix pour défendre nos hommes pu- blics, qui. nous ont si honorablement représentés tout en nous dounant la plus grande justice dans les affaires du pays. Un fait qui nous console. est que ces français, qui sont en très petit nombre, n’ont jamais contribué un sou au main- tien du seul journal français de cette province, ou s'ils l'ont fait, ce n’a été que lorsque L'IMPARTIAL combattait pour quelques questions ‘qui plaisaient à ces personnes. Ce qui veut dire après tout que des français de ce calibre ne veu- lent que leur propre élévation et ne s'occupent de l'avance- ment de leur race que lorsqu'ils voient quelques appâts per- sonnels. L'IMPARTIAL, Saas peur et sans se faire aucuv reproche, continue à suivre son programme, tracé en 1893. Nos nativnaux le reniront pas, L'IMPARTIAL a été sur la veille de disparaître, par sa trop grande défense äe ses 1a- tionaux. Aujourd'hui encore, L'IMPARTIAL est prêt à sacrifier tout pour les siens, et nous sommes certain que nos com. a- triotes de coeur, ces braves Acadiens, qui ont toujours don- né leur appui au journal acadien de la belle île St, Jean, croient à notre dévouement à la cause nationale. Nos hommzs publics, entre autres l’hon. Ben Gaillant, John Agnew, écr., J. F. H. Arsenault, écr., l'hon. Peter McNutt, ‘hou. J. M. Clark, l’hon. Frank Haszard, etc., etc., ont fait beancoup pour les Acalliens de cette province. Voyons : Un juge Acadien a été nommé. Un Inspecteur Acadien a été nommé. Un professenr Acadien a été Lommé au P. of W. Un Acadienu a été nommé dans le bureau des révenus publics. Un Acadien a été nommé dans le bureau d'enregistrement à Summerside. Un Acadien a été nommé et titré, dans le conseil exécu- tif ° Un Acadien a été nomms sur la Commission d’Educa- tion. Partout dans les centres français les officiers publics sont des français. Voyons : Percepteurs de douane. Maîtres de Poste. Giand maîtres sur les Sections du Chemin de fer, Inspec- teurs des chemins, etc., etc. Parlant de la Commission sur l'Education, voici ce qui est arrivé à la première réunion de la Commission : M. Buote, le commissaire Acadien, a eu le plaisir de constater que les deux autres membres de la Commission, lui ont donné plein privilège de soumettre et de faire adop- ter aucun livre français, aucune série de livres français, his- toire, grammaire, géographie, livres de lecture, etc Acadiens désirent dans leurs écoles. -Pouvons nous en demander plus ? Lorsqu'en 1904, M. Ben Gallant et M. John Agnow é. , que les = taient élus députés pour le premier district de Prince, M. Jolin Agnew, étant le membre du conseil, fut offert la posi- tion honorable de membre du Conseil Exécutif, mais M. Agnew ne voulut pas accepter cette position honorable, IL VOULUT QUE LES ACADIENS EURENT LA SATIS- FACTION D’AVOIR UN DES LEURS DANS LE CON- SEIL EXECUTIF ET IL NOMMA M. B. GALLANT, nn room —— ‘| conservateurs sont heureux de l'é- vince ? qui par çe fait devint titré--honneur pour les Acadiens. Amis lecteurs, vous qui de temps à autres dites que les : Acadiens doivent avoir ceci et cela. jugez si les personnes qui avaient les affaires publiques en mains, n’ont pas été favorables aux Acadiens de cette pro- Allez vous en être reconnaissants ? Oui, nous sommes certains que vos bons princijes acadiens su, monte- ront l'esprit de parti et que vous donnerez votre appui, sans réserve, aux candidats de M. Haszard. Regardez le passé et la Société l’Assomption. Succursale ‘’Lefebvre’’ No. 13, Memramcook N. B. $100.00 Statue Pere Lefebvre —0 / Scuscriptions reçues jusqu’à cette date des succursales de: e ‘'Ouellette’” ‘‘ 23, Shediac NB. , 50.00 U “Lafrance” ‘‘ 15, Barachois N. B. 25.00 ‘6 G, M. LeBlanc’ 25, Glace Bay C. B. ‘25.Cc0 | " ‘‘Beauséjour ”” 3, Fitchburg, Mass. 10 co ” ‘‘Louisbourg’” 6, North Oxford 10.09 de “St. Louis’ 30, St. Louis, K. Co. N B. 10.00 _ ‘‘Champlain ”” 33, Joggins Mines N. S. 10.00 " ‘‘Port Lajoie'’” 38, St. Louis I. P. E,. 10.00 A. D. ' CoRMIER pire. C. S. C. Sec.-Trésorier. ! | | l | | | | | | une mère une autorité si vénérable et une sorte de majesté divine. | Et delà, vient que parmi tous les devoirs imposés par la nature et la religion aux enfants des homes, il en est un quiles domine tous et qui doit survivre À tout : c'est le respect de Dieu présent dans un | père et dans une mère. Le respect | filial n’est pas autre chose, et c’est aussi pourquoi paimi tous les res- | pects de la terre, il n’en est pas de |plus sacrés. C’est uu respect d'honneur, c'est uu respect d'a- | mour, c’est un respect religieux. rer ee Un Maire Pratique | | L'‘‘Action'’ de Paris raconte ce | qui suit : | ‘‘Il est eucore des maires ch:r- |mants en Bretagne. Comme l'un d'eux avait insctit sur le régistre |‘es décès celui d’un habitant de sa cominune, le médecin pénétia tout | à coup dans la mairie : | — Il n'est pas mort; il n'est pas mort. De malheureux n'était en effet, qu'en léthargie. — Di:ble ! fait le maire, il est | marqué ‘‘décédé”’. | Il réfléchit un instant, et la ligne suivante inscrivit : ‘‘Mort par ter- | reur’’. Le lendemain, troisième visite du médecin. Le malade avait dé- finitivement passé. | — Diable ! dit encore le maire. | Puis il reprend sa plume et, en ho- | chant la tête écrit : ‘‘Remort’?, CURE FOR DYSPEPSIA Asis well known, this troublesome com- | plaint arises from over-cating, the use of | too much rich food, ueglécted constipation, lack of exercise, bad air, etc, : The food should be thoroughly chewed, | and-neverc bolted or swallowed in haste, stimulants must be avoided and exercise taken if possible. | À remedy which has rarely failed to give | prompt relief and effect permanent cures, | even in the most obstinate cases, is LURDOCK SLOO2. B/TT£/ It acts by regulating and toning the di- gestive organs, removing costiveness and increasing the appetite and restoring health ami vigor to the system. Mr. Amos Sawler, Gold River, N.S., | writes: —‘*[ was greatly troubled with | dyspepsia, and after trying several doctors , to no effect 1 commenced taking Burdock Blood Bitters and I think it is the best medicine there is for that complaint.” | | For Sale at all Duggists and Dealers. | | Mer, Jean Hebert Mgr. Jean Hébert, Grand Vi- caire du diocèse de Chatham, est l'hôte du Séminaire à Québec.— | L,' Action Sociale, té L'Honorable M. Agnew est Mort Winnipeg, 9—L'hon. J. H. Ag- new, trésorier provincial, qui avait été opéré de l'appendicite il ya | une dizaine de jours, est mort à ltrois heures et demie ce matin. | | | | | | | | Les Élections de 1913 et l'Ouest Au recensement spécial de 1906 pour les nouvelles provinces de l'Ouest, savoir Manitoba, Saskat- chewan et Alberta, on coastate que de 1901 à 1906, la population mon: ta de 416 512 à 808,863 âmes, ou de 389,351 âmés en cinq ans, ce qui représente 92,81 p 100. Si la po- pulation de 808 863 ânes subit le même pourcentage de progression daus les autres cinq années il fau- dra lui ajouter un chiffrer de 744,- 153 pOur arriver au total de 1,553,.- OT6. Ou, si l'on préfère étendre aux dix années le pourcentage de 92.81 par année, on trouvera en 1911 le chiffre de r,198,174. | Si dans ces dix années, la popu- lation de Québec a suivi sa progres- sion de 10.77 p. 100, elle ser: de 1,826,481 et fera diviser la popula tion de chaque province par le chif fre d’uu peu moins de 30,000 pour coustater la proportion des députés. Nous arriverions au chiffre de 52 pepe pour Manitoba, Saskatche- | wan et Alberta. Si la Colombie Anglaise, avec | 178,657 âmes en :901, progressinu de 81 p:100 sur 1891, elle aura 323 409 âmes et 11 dépu- ités. Ajontons 4 députés pour le conserve sa | DANS LA NOUVELLE-ECOSSE ‘ Halifax, 27.—A Halifax, des lection de M. R: L. Borden et dr: maire À. B Crosby, sur MM. Wil- liam Rche et Micheal Carney. La majorité des caudidats cons:rva- teurs a té de 850 pour Borden sur Roche et de 450 pour Crosby sur Carn y Lés conservateurs ont remporté la majorité dans la ville et le comté, Le comté avait jus- qu'ici toujours donné des majorité libérales. La victoire de M. Bor den est aussi remarquable parce qu'il a été absent pendant la cam- La Nouvelle-Ecosse enverra six conservateurs sièger au parlement. Les libéraux dans Antigonish n’ont; élu leur homme que par 19 voix e' dans Cap Breton- Nord, par 26 seu lement. L'une des Ésurprises de la campague dans la Nouvelle-Ecosse, a été l'élection de Jameson, dans Digby. Les conservateurs ne pen- !saient pas l'emporter, et la majorité de Jameson a été de 131 voix sur TCopp. La majorité de M.E N. Rhodes, le candidat conservateur à dans Cumberland, été de 526. Tan- ner a fait une belle lutte dans Pic- tou. La réduction de la ‘ majorité de Stanfeld, dans Colchester, à 61, est plutôt remarqua de. L'une de: raisons, c'est que daus une élection ‘générale beaucoup d’électeurs ont dû rester dans d’autres comtés, ce qui n’est pas la même chose dan- uue él2ction partielle. Combines the potent healing virtues of the Norway pine tree with other absor- bent, expectorant and soothing medicines of recognized worth, and is absolutely harmless, prompt and safe for the cure of COUGHS,COLDS, BRONCHITIS, HOARSENESS, CROUP, SORE THROAT, PAIN or TIGHT- NESS in the CHEST, and all throat and lung troubles. Itis put up in a yellow wrapper, 5 pine trees the trade mark and the price 25 cents. A HARD DRY COUGH. Mr. J. L. Purdy, Millvale, NS. writes:— ‘I haye been troubled with a | hard, dry cough for a long time, especial- ly at night, but after having used Dr. Wood's Norway Pine Syrup, for a few weoks, I find my cough has left me. To any person, suffering as I did, I can say that this remedy is well worth atrial. I #æould not be without it in the house.” MORT DE L'HOM. THOS. GREENWAY Yukon et le nouveau territoire a- jouté à Manitob., et uous trouvors que l'Ouest enverra 58 députés en Chambre. au li:u de 35 comme au- jourd'hui. On pent affirmer, dans |tous les cas, que ce contingent ne |sera pas moins de 50. Ces chiffres n'out pas lieu de nous eéffrayer, mais, ils nous indi- hommes qui deviont veillir dans le cabinet au dézelopsement de l'Ouest. Il faut des esprits supé- rieurs, excessivement actifs, exces- VU ere - Ottawa, :30.—L'hon. ‘Thomas Greeuway, membre de la commis sion des chemins de fer, est lécéds ice matin, à l'hôtel Windsor. le défunt était arrivé de l'ouest cana dien, ces jours derniers, pour pre = dre son siège à la commission, a vaut été nommé à cette positicn durant la vacance d'été. Sur le quent avec quelle prudence nous! allons être obligés de choisir les. train, il prit froid et en descendant à son hôtel il dut prendre le lit. Ou ne croyait qu'à uue indisposition pissagère et ce matin, alors que sa garde-malade était allée à la phar . | macie, le malade rendit le dernier excessive- | L sivement sympatniques, ‘ | . Ra soupir. La nouvelle de cette mort ment renseignés, excessivement at-| : | ; . | prématurée a surpris les nombreux tentifs pour présider à la formation | a lati EN PEEE" Lamis du défunt, qui croyaient qu: ces po ions é NU nr à ee Pr N POSTES ER 'ce dernier. dont la constitution était: elées à devenir ut i ST .à Sd ue hé _ r. Ve ds ee très forte, devait vivre très vieux attaché a st-à - k ; 5 | CS CARRE RM ITS mélscies-cobt d'évis que M. | . dée nationale. Le devoir d : trou- | , dés | Greenway a succombé à une crise sers ces chefs de l'Ouest dans Un | aigue dant . 7 ge Et . mn Le corps sera expédié c< solr à‘ RS MER CES SOUCR | Crystal City, Manitoba, où les funé à Sir Wilfred Laurier. Mais, il railles auront lieu. est heureux, tont de même, MI Lan Du. Greenway é cette tâche lui échoie, pendant qu'il Né en Angle __—. tait âgé de 70 ans, occupe une po-ition si forte, et, par conséquent, si indépendante : de toutes les ambitions personnelles. — Laucement d'un navire de guerre Devouport, 9—La wood’’ un des plus puissants cui xième d2 la classe des Dread- terre, il émigra au Canada dès son Jeune âge. Il s'occupa d’abord d'agriculture dans le comté de Hu ron, Ont., puis il s'établit au Mani toba. Il devint le chef de l'oppasi tiou, puis le parti libéral ayaut ga gué les électiois provinciales en ‘‘Colling- | 1897, M. Greenway devint premier mivistre avec le portefeuille de mi- rassés de ia flotte anglaise et le si | nistre de l'agriculture qu'il conser- va jusqu'en 1898, alors que son mought’’ a été lancé samedi. C’est | gouvernement fut battu par M. madame Asquith, la femme du premier ministre qui a donné son not au nouveau navire, | Roblin, le premier ministre conser- vateur actuel. En 1904. il fut dé- "uté our le comté de Jisgar à la Chambre des Communes, position qu’il remplit jus qu'à l'expiration du dernier parlement. Le défunt était le propriétaire d'une des plus b:lles fermes modè. les du Manitoba à Crystal City. Il laisse nn de ces derniers occupant la position de commissaire des ter- res de la couronne. LÉGÈRE LEGEREÉ LEGER ? ? ? (Pour L'IMPARTIAL) Les généalogistes acadiens diffè. rent à peu près tous sur l'origine véritable de notre nom ; mais chose singulière, ils sont tous unanimes sur la manière de l'épeler : c'est ni Légère, ni Legère mais bien Léger,’ -owme l'écrivent la grande partie le ceux qni portent ce nom ; et, il doit se prononcer comme l'adjec- tif masculin ‘‘léger’’ (ié-jé). J'ai dit les ‘‘généalogistes aca- diens’”’ : et je vous vois sourire. Nous n'avons qu’un seul généolo- giste acadien, me direz vous. J'ad- mets, puisqu'il est incontestable que vous n'en avous qu'un—bpratique- mettez que nous trouvons chez nous certains individus, qui, n'étant pas du métier corps et âme, peuvent cependant défricher et énumérer uos ancêtres de bien des années an- térieures, nous les nommons les théoriques. | Or, d'après ces généalogistes héoriques et notre pratique, notre uom parait-il, date de trois cents ins seulement ; et il aurait pris ori- gine l’une eventualité fort singu- ère, eventualité qui menace de se perdre faute de n'être pas suffisam- nent transmi.e. , Du déluge passons à César et de César à Champlain. Champlain (l'histoire en parle), fit son premier voyage en Amérique vers l’an 7603. Il vient alors, H | somme chef d'un régiment français, qui s'établit au Port Royal (c'est -ncore de l’histoire). Or il-appert que dans ce régiment, s: trouvait un ‘‘musicien à la militaire’”’, qui, dit-on, battait tawbour d'une promptitude et d'une souplesse de singe. On commence donc par lui dire, “qu'il battait léger tambour”’. De léger tambour à tambour léger lne s’agit que d’une bien simple inversion ; l'inversion fut vite faite. ‘‘A l'avenir se sera léger tlambonr'’ ; qualificatif qui a tou- jours distingué notre individu à la touche légère. Le conte nous parait des plus vraisemblables. Auraïit-il vecu, il taut donc admettre, que nutre nom s'écrit Léger et se prononce ( Lé- jé.) | Nous ne donuons pas le récit comme authentique ; peut-être est- il fraichement enlevé de l'enclume le ma grand-mère, toujours en est- il, que l’histoire s'est frayé un che- min jusqu’à nos oreilles. kF% Ma grand-mère a ses contes naïifs, qui ue sont pas toujours, l'évidence nême ; mais, longtemps depuis que la bonne vieille contait et raccontait ‘es siens, nous avons entendu des bouckes d’une impattialité irrépro- chables, qui, se basant sur des faits certae fidei, nous affirmeut que nous sorumes des Léger. Un entre plusieurs de ces faits ‘ue vient présentement à l'esprit. Il y a bien huit, a 1s, un type me raccontait cette curieuse coïnciden- e ‘‘je visitais, disait-il, la Norman- die, Ot il m'arriva pendant ce vo- yage, de présenter ma carte de vi- vite à une de ces bonnes vieilles rançaisrs à l'accent normand, Avec la délicitesse d’une parisien- a?, elle accepta ma carte et la lue : lors elle me dit avec le langage qui lui est propre : ‘‘Ce nom res- emble beaucoup au nôtre, nous avons de plus qu'un accent aigü sur l'(é) de la première syllable, sauf cette petite différence nous nous disons parents.’’ Il faut donc avouer, notre nom ‘st Léger ; qu'il aît pris origine sur ce «Ô.é de l’océan, où qu’il soit de Normendie. (C'est un détail histo- rique que j'aimerais de voir éclair- cir, mais qui ue jeterait aucune lu- mière s'ir la manière de l’épeler. All: ns do c mes amis, soyons (Léger) 'allais signer et terminer ces quelques phrases boiteuses lors- ju'instinctivement j'ouvre mon lictionvaire et que là, j'y trouve ce nom ; Louis Paul-Marie Léger, aé en 1843. Professeur français de l'Institut vational. C'est Léger quiest écrit, mais est ce une erreur ? aous n'avons pas lieu de le croire ; Est-ce nn éclaircissement sur la question en litige? Ça l'est, en ef- fet pour ceux qui ne veulent pas être des ‘Saint T'homazs’?, ment parlant-mais à votre tour ad-. Rss OT EPA hi É- à, àY te” Me but SE ‘à ue 2 L fé : Mr PE 2 EE En ae x