1" à À, PT ee PR ROSE ESS ONCE HORS TE PRE AT AR | LA me ms td 525 ‘ SEL EU ES pres ER ES RES L É . De emma @ RS a DL + N anamantanemmmmenat 7 2 LM vas ER LU UE OP OT tb Eee 00 Dosnonibi méténth, sauté énémstri. qe ot 0 Re le 4 né GA 6 TRS PERS A Me Era se a em me | y DE gg ie ARTE A sed es L'IMPARTIAL JEUDi LE 5 JUIN, 1902 L'IMPARTIAL, a FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT M si sms te: 00 indie der nr roll Les abonnements sont payables d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- Ceux qui changent d’adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que ia nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. L'IMFARTIAT, Tignish, Jeudi 5 Juin L'Un ou L'Autre PAS DE MILIEU s'explique un peu la raison des faux pas qu’on a à constater, et on a bien raison de se demander : où repose la plus grande responsabi- lité, chez ces personnes mêmes, où ceux qui permettent un tel état de chose ? La Paix Aujourd’hui le monde entier se réjouit à l’heureuse nouvelle qui annonce la paix entre les Anglais et les Bœærs. Cette guerre qui commença en octobre 1899, fut d’abord considé- rée comme une affaire de peu d’im- portance et l'Angleterre se faisait fort d’'anéantir les audacieux | Bœrs d'un seul coup ; mais cette guerre, cette cruelle guerre, a duré jusqu'aujourd’hui, entraînant dans sa suite la perte des milliers de vies et des millions de dépenses. Les Termes de la paix sont : Les prisonniers seront restitués à leurs familles. Les Bœærs conserveront leurs pro- | priétés et leurs armes, l'usage de leur langue et leur religion. Aucune taxe de guerre ne leur. sera imposée. Ils seront aidés afin de reconsti- tuer leurs habitations ruinées pen- DES ÉTABLISSEMENTS du ‘‘Journal des Campagnes” jils pourraient | per « PES À à PES Sous ce titre, nous reproduisons l'ar- ticle suivant que nous souinettons à la sérieuse considération de nos A- cadiens qui s’en vont chercher la Etat:- à. si bu DE dde sn+ jnlest CCS VAL misère dans los téines des Unis, au lieu Ce pr . : 0 '7res qui les attendent en allant prendre des terres dans les régions indiquées et s'y*cicer un avenir où passer leur vieux jours dans l’aisance et la tranquil- lité d'esprit avec leurs familles. “On est parfois port£ à croire que ce qui s’éciit dans les jcurnaux sur le compte des régions de colonisa- tions, est entaché d’exasération. On entend mêine des personnes dire à propos de l’une ou l’autre de nos régions colonisables : ‘Ah ! tout ce que l’on écrit est bien Leau, mais en définitive. on nous pronet plus de beurre que de pain !? I1 nous serait bien facile de dis: i- cette fâcheuse impression. Nous n’aurions pour dre d’un journal le permettait— cela—si le ca- dant la guerre. Ils auront leur gouvernement provincial. Réjouissons nous tous que cette Nous recommandons la lecture de la correspondance signée B. qui paraît dans nos colonnes au- jourd’'hui. Le sujet sur lequel parle notre correspondant en est un qui est traité avec trop de légèreté par un grand nombre de personnes. Que résulte-t-il de cette insouci- ance ? Les conséquences sont que notre jeune génération en arrive malheureusement à la conclusion qu’il n'existe guère de différence entre ce quiest catholique et ce qui ne l’est pas. De là l'avidité pour les lectures mauvaises et mal- saines comme celle dont parle notre correspondant et comme on en trou- vait encore tout récemment dans la feuille du Guardian qui se com- plaisait à insulter les catholiques en traitant le pape d’antéchrist ; de 1à cet entraînement funeste de nos catholiques qui s’enrôlent dans des sociétés désapprouvées par l'Eglise. Et dire qu'il se trouve des catholiques qui n'hésitent pas à supporter de telles feuilles en les aidant C’est à faire réfléchir sérieusement. Il n'y a pas à s’y méprendre. On est catholique ou on ne l'est pas. Sionest fidèle aux principes que nous enseigne notre religion, on ne souillera jamais sa profession de foi en se permettant des lectures où de leurs derniers. notre religion est tournée en ridi- cule, où en s’initiant ciétés sispectes ; si, au contraire, tout en prétendant être catholique, on a assez peu de respect pour sa dans des s0- religion que de faire partie des so-| ciétés qui ont pour but principal de nous affaiblir dans nos croyances religieuses, alors, on peut se dire à 1 catholique, si l'on veut, mais assu-! 7 rément, on ne l’est que de nom. Nous avons déjà f@eoccasion de nous EXPTIMET SUT CE sujet, ct pour | de ceux qui font si forte cabale tour, et de tacrninques choux : nas {u£ o_Ux. 24 ! i récompense nous avons eu à essti- yer les rebuflades de ceux qui, eux-mêmes, auraient dû prendre l'initiative et nous expliquer claire-| ment ce que nous avons à faire sous ce rapport. Pourtant nous n'avons dit quece quiest vrai, ce qui est incontestable. Cette tolérance qui tend à entrainer les esprits vers l'assimilation ne peut que produire | des résultats désastreux get contri- bue immeñsément à affaiblir la foi parmi notre jeune population ca- tholique. On pourra rire de notre raisonne- ment comme on l’a fait déjà, tout inSitr {Ç 2 t 1H15h1 te ,.” 1 + * + Firaonn ] INGiTHCTeNCe 5 de même, dans les jeunes cœurs, l’impiété a- vance à pas de géant. C'est fait incontestable qu'on ne saur contre-dire ; c’est un fait déplora- ble. que ces personnes qui s’enrôlent dans ces sont permises d'occuper les premières sociétés suspectes places dans les chants de l’église et servir comme enfants d’autel, on i A. | Après tout, quand on voit ! guerre terrible est terminée. L'ASSEMBLÉE DE SAMEDI | A LA SALLE STE. MARIE Î | | Samedi dernier avait lieu à la salle Ste. Marie, une assemblée ap- pelée par le président de l’associa- tion libérale du premier district pour demander au gouvernement pourquoi l'inspecteur du Scott Act avait été congédié. Nous ne sommes pas en mesure de donner un compte rendu de ette réunion ; mais nous sommes à même de dire que tous ceux qui é- taient présents n'étaient pas du même dire. Avant d'aller plus loin disons ue l’im ularité q pop d'une telle assemblée était mani- feste si l’on en juge par le petit nombre d’électeurs qui ont répondu à l'appel du président. Il y avait vingt-cinq personnes au plus, et de ce nombre, selon les informations que nous avons pu obtenir, la ma- jorité voyait d’un bon œilla dé- mission de l'inspecteur du Scott | Act. Sans autres commentaires, il pa- rait évident qu’un officier qui est congédié par son gouvernement pour des raisons valides agit avec un courage aveugle et présomp- tueux en apposant son cachet offi- ciel sur des résolutions afin de faire | passer aux . yeux du public sa dé- |inission comme un acte volontaire, c-à-d, comme résignation de sa part. Si le gouvernement a congé- dié l'inspecteur du Scott Act de ce district, c’est parce que cet officier | nc donnait pas satisfaction à son gouvernement. La chose paraît donc assez ab- surde et ne redit guère à l'honneur | | pour protéger un homme qui est rejeté par les siens mêmes. Mais il faut avouer qn'il se passe à Tig- nish bien des choses quine se- raient jamais tolérées ailleurs. } | À Nos Abonnes } l | Dans quelques semaines, la nou- velle bâtisse d’imprimerie que la cie de publication de L’'IMPARTIAL ‘est à ériger sera complétée. Nous commencons tout à neuf. Comme nos lecteurs peuvent le voir, L'Im- PARTIAL a revêtu une toilette neu- ve, c-à-d, caractères tout neufs, et aussitôt que nous aurons transporté nos ateliers dans la nouvelle bÂ- tisse, nos machines fonctionneront à la vapeur. La compagnie s’est procuré engin et chaudières au mo- yen desquels les pressés fonctionne- ront et la bâtisse sera rechauffée. _Il est facile de constater que toutes | CES qu’à reproduire les centaines ce lettres que les colons fixés depuis deux, trois et cinq ans dans la Ma- itapédia, adressent à leurs parents lou à leurs amis. | Dans toutes ces correspondances, | c'est la note qui domine : un senti- La Matapedia et oraventure r + 1 ATEFT TT: T TES VANTASGEUX POUR LE ee MONT LONS ! RESTE grande quentti de bonnes terres à prendre et que nous avons l'espoir d'avoir ra peu d'argent pour amé- liores > chemin, ce qui nous permettra de r aussi bien avec des es charges’ qu'avec des; voitures fines. Si tu as encore le désir de te met- tre cultivateur, tu pourrais profte de torts ces avantages. Queut à moi, je suis bien content de mou sort. nOtr LE Y'1 CSS } a L CG. -VAEEHIRRE, Ce tableau n'est pas chargé, on nan Matans La Matape- peut nous en croire. dia de même que le comté de Bona- venture, qui en est en quelque sorte le prolongement, sont deux rég'ons offrant des ressources. quasi me: veilleuses à la et appelées,, avatit peu, il n’est pas permis d'en douter, à un brillant 0i0H1sati0i avenir. Bonaventure proprement dit, qui a l'avantage, on le Dans le comté de sait, d’être baigné par Chaleurs, la plupart des cantons se valent, c'est-à-dire comimne Dass nc la Baie des que la terre v est presque partout d'une fertilité inouie et que l’ab- sence totale Ge roches y rend le dé- frichement absolument aisé. Il n’est peut-être inutile d'ajouter que les terres ne se ven- pas dent que vingt centins l'acre dans 2 tout le comté, et que celles qui ont été prises jusqu'ici de même que que celles qi sont occunées, ne dé- | ment de satisfaction, la joie. que | 49 e. + . . l'on éprouve d’avoir réussi à se RE de à créer un bon établissement, après avoir misérablement peiné durant! de longues années, dans les usines de la Nouvelle-Angleterre où même | dans les manufactures du Canada. { Tenez ! ouvrons l’une de ces let- tres ; elle est toute récente. (C’est, our aurions plusieurs cantons à | : | , _—. tel suiet t plus met en évi A — " 4 | à = : | S 14 * ue ue 11€ ++ F4 un colon de Sayabec, NL, Gobeil | recommonde aux colons ati son- | ” es LÉ es : ju - "1 Tallià L'abdds dora. sol | aence touice iiniame malice € a Vallière, qui apres avoir vécu Ge gent à se fixer dans Bonaventure, bi is choisies D 0 , Ptate TT: 2 Sad | migoterie du protest sn longues années aux Etats-Unis, est | évalemeut fertiles ct tous très ac-| a Se Er venu se fixer dons la Matanédia, il! ceisibles. Comme it s'en trouve | %P | x | LE Vo LorniIne H Se: L'OUNX e O cé M É C Johnstone #0 trois ans. M. Vallière écrit à | Cepe ant qui n’ont pes les mo rent | ; . Te Se sk ns 4 : : . TL TITI che Kectory, Wellan ie l'a de ses amis de Laconia, M.|de féire un voyage aussi disnen: | "781€ - D dincers . s: ae ette de tx dir ‘aujourd'- Alphonse Daoust : [dieux-et que d'autre part l'on dé- | P°T tte PR Te Dr ete M te eee ss ROC DEN RASE NON NN vayabec, 25 tevrier 1GO2. | SITETAIL CE'OUVX de suite nn établis- | . ds : « A Ho lo Mrs, d tholiques Romains avons les mêmes mi | sement sans qu il en coûtät tro) de , : CR a de RATE UE RE : croyances et la même éoctrine en- EE. 1S D r do e le sai | leCtiCetC:: . Hotus sigaie "OS A CeHX- | * e é pie a « lonneï C : en LL DS canton Le Do TOUT TT la mère du Sauveur que les elles de ma situation présente, Jellà tes loës du canton de Port Daniel. | , sis É velle nd ee el à premiers chrétiens, et que ni un désire te mettre tout d’abord au fait | C'est un des carton Gti, d'aprés È à Ê des progrès que nous avons faits de-!: sn is à de Luther, ni un Calvin, ni tn Zwin- > r recensement, ont le plus : e : : puis tr£is ans que nous sommes ar-|. : gle, ni un Henri VIII n’out jamais s nd" RS A PU NE a Ê wo :ient , s PA . . rivés ici. lu _ que je u'ai p 1" ed dés el | pu, malgré leur infâme malice, faire Aulé de richesses aux Etats- PET IST EUFE RIRE. DITES, à : accumu . e ee esses aux Etat |, totion: Hit éco _! : naître le moindre doute dans nos TInic JUE OùUt ati COontrair i 110 CHEISC, III CCOPES UE DOIT OÙ 15 et 4 Ü U CONLrIaire Le ë, CS, Uii DOIC QUi: Fr L - . ‘ Un D ARS ets . Croyances. Nous, Catholiques Ro- suis arrivé 1C1 DIE pauvre. Jhireste libre Gurant tout l'hiver, puis ‘bien ! aujourd'hui, nous avons une : maison en Pièces de bois Équarri, de dix-huit pieds sur vingt, une grange en bois rond couver planches et © bardeaux, l'étable assez grande sou 1 , ant . vs. “ Not passent’ guère les troisième Le] ou [s'il vous plat, dans les colonnes de votre aimable journal, afin de dire un mot de réplique à ‘Mary Car- men Johnstone’’ de Welland, Onta- titre “Origine des Madones’” et Correspondance M. ie Rédacteur, Quelques lignes rio, qui, dans un article qui a pour qui a paru dans les colonnes du Canadian Teacher du mois de sep- tembre 1901, jette au visage de tout catholique l'iasulte la plus gros- sière, en lançant dans la presse les idées de bigoteries enfantées dans une âme empêtrée dans la boue du protestantisrie. Voici M. le Rédacteur, textuelle- ment, les idées émises par la NOBLE HäroINE de Weiland : “he earliest Christian art at- zmpted no representation of the mother of Christ. The earliest fi- gures extant are on stone, being found on Christian sarcophagi ‘be- longing to the fourth century. T'hough many of the heathen gods and goddesses were supposed to be imbued with special virtues, we: find “that with Christianity new ideas of th> oral and religious responsibility of woman entered the vorld. Then with the growth and development of Christianity was realized that there are essentially masculine and feminine virtues. This led to the perception of the want of a new type of womanly perfection. Among the early christians were many traditions regarding the virtues and graces of the mother of the Saviour so that it was quite natural they should admiringiy and prayerfully contem- plate her character. From this con- templation grew the doctrine of her divinity end the worship of the DÉS NAS CSS « 3. COoncessions ae | 4 quatrième canton, chaque Do plus, il y a une voie ferrée— le chemin d2 fer de la Baie des Chaleur:—qui traverse tous ces cantons, ce qui cest un avantage in- | ne x 4 appréciable ponr les colon .f + 1 ns fm )O0iSSOnN en anondance. 1 y compte aussi de nombreu- ae ‘ aans lesauelles les 1 £ k 1 : lhuit bêtes. JE me suis procuré en| Des familles disposant de cent à plus un cheval, une vaclie, unel 1. ro moi Rire taure detrois 225, un bœuf del. he oi % deux ans. J'élève avec cela deux |*° °#*€ HAE DEUS ICrme. Lous les beaux cochons et gaïde un poulail- | PTOGUES à 1 crt-Daniel se vendent er, Je te dirai encore plus : nous avons semé, cette atinée, neuf mi- :nots d'avoine en terre neuve, aui! nous à rappotté quatre-vingt-dix .iminots. Nous avons aussi récolt cinq minots de sarresin, cincuaut minots de patates, sans compi luxe belle récoltes Ge tomates, concombres, de betteraves, de ca- rottes, des cirnns de Gix pouces de D + D (D 4 climat estsi beru et sitempéré ‘dans la Mata: que l’on {tout récolter dans nos jardins. Je t’écris toutes ces chcses pour te faire voir qu’il a de l'avenir ici et qu'il est plus facile au'on se pense de se créer une aisance qu'il est si difficile d'acquérir ailleurs. J'ajouterai qu’il y a encore ici neli » +. Afin LU 1 lourdes dépenses dans lesquelles nous n'avons pas hésiter gager afin Ge donner toute la sati:- faction possibie à notre ciientèie [toujours croissante. Donc, nous prions respectieuseinent ceux de nos abonnés quinous doivent de bien voulsir nous faire une remise tri » Sans G£21al, ÉD AXTATY LL V RIT LA FERME Tous les cultivateurs ont pour ainsi dire fini | ceux qui ont été à cause des pluies de la { ies sen: «1 YA \iiiCs, 2 excepté hitcrée 19 nve/ s ODIHISÉES d arrêter seniairie améliorations entraînent de pres peut | à TOUS eni- | 1 é 5 Le beurre se païe 25 sous la livre, l’avoine, Go sous le minot, le 7 mp 1 foin, 15.00 la tonne \joutons CD rot ré : mènent anti na 1 Jieltss Qi HCIICHL AUX 1015 Et que , Mintossiat ns c'est l'intention du gouvernement | Ru ' | le faire finir cat été celles aui Ge 1aire nti:r Cet Ête celies qu1 sont | déjà comimestcées. Les colons qui ont be:oin de plus Le é os ad : de renseignements peuvent se met- [. Maurice Le- « arni À 3 s+ ‘ blasc marchand de Fort Daniel. ñ 1 2 M. Jeblañc peut indiquer aux co- 1 de gris foin. 4 es Re” LL: lons une trentaine de lots très bien situés, d’un sol fertile et en outre : bien boisé. TAQ LT MOMENATO Ty A TA ErER PERS 1 ILES DANS | Si i (ANT AT g | LAIIN à ARIO } S . . «+ 41 . - ol 2 À Les nouveiles qui arrivent &’On- tario vont à dire que la intte | 3 CI Cha 5 ait À € 3 Tes T Sarl a nac 14 £: SE ia Nas A LOL la - » "4 tente ces adhérents de M. Ross. SET due à ours 4 à Veiott iesS CO RES. RÉ] t \U a ’ « . - F m4 4 21" æ + 4 | présent 1 TAUX CG € té [41 Sièges et les conservaten 2 FE i CCR . LÆS TOU 5 QIvi . Len- core 4 1 22 RÉ MRSES ED ARE EE Rt AR e 2 à 7 Mis Lin ADONREZ-VOUS L’impartiai. co- | faciicment de! . + pré st © pa La + à un "foi à |madona or lady became widespread &C., &C.’’ | De semblables assertions—aussi | |1aliss | . 2° les journaux ou revues, démontrent | toute la petitesse d'esprit et l’igno- range cox1piète de l’auteur sur un mains, n'avons jamais préteñdu di- viniser la mère de Notre Sauveur, encore bien moins, avons-nous son- |gé à lui rendre le culte de latrie qui n’est dû qu’à Dieu seul. Au | contraire, dulie, est le culte que rendons à la mère de notre Ré- | dempteur. Nous la prions d’inter- | céder pour nous auprès de son fils ; [ais nous ne l’adorons pas comme, | Mary Carmen Johnstone l’affirme | ans son cynique article. Nous | croyons tous comme un article de | son imimaculée Conception ainsi qué toute personne de bon sens devrait croire. En effet, se- rait-il raiscanable de croire que Jésus-Christ—j'égat-du Père Éter- Inel, quiest la pureté même—au- |rait consenti à prendre un corps |dans le ssin d’une femme souillée | de la tache Gu péché originel ? Une | telle croyance seraït assurément, le | comble de l’absurdité ; etiln’y a |que des gens de Ia trempe de ‘Mary Carmen Johnstone’”’ assez sots pour s’y laisser prendre. Et, M. le Ré- dacteur, vous le dirais-je ? La re- vue qui a donné publicité à ce fa- meux article est une publication Éducationnelle et largement circu- iIée dans les écoles de l'Isle du , en | Prince PILES tout citoyen chrétien et bien pen- sant. | Le ‘‘Canadian Teacher’ non content de s’abaisser jusqu'à don- ner publicité à des articles tels que que celui que je viens de citer, vient encore s'introduire dans nos écoles acadiennes, sans montrer ses lettres de créances. s’arrogent le droit d’adresser gra- tuitement le numéro qui contient ce: célèbre article aux instituteurs A-- cadiens comme étant de nature à. flatter leur sensibillté ! MM. les Éditeurs du ‘Canadian Teacher’. vos riches gratuités ! Sachez que tout catholique répudie votre publi- cation, comme n'étant pas sain: et acceptable pour nous. Allez, MM., faire briller votre savoir et afficher cranement, vos fameuses produc- tions dans vos écoles sans Jieu, anti-catholiques, sans principes ni moralité : là vous y serez reçus à bras ouverts et dégusté avidement ; et ne venez pas en intrus vous in- troduire dans nos écoles françaises et catholiques afin de tâcher d’in- culquer dans le cœur de nos en- Les éditeurs Merci ! Gardez pour d'autre fants des idées aussi chimériques: que celle.que comporte le célèbre: article auquel vous avez donné pu- blicité dans votre numéro de sep- tembre deruier. Vous remerciant, M. :2 Rédac- teur, de l’espace que j’occupe dans vos colonnes je me souscris votre dévoué &c. B. A. Mont Carmel, I. P. E. Ce rer juin 1902. HAŸE you ing a good deal lately and feel an ONE twinge of pain round your heart? Are you short of breath, nerves: ne unhinged, sensa- tion of pins and needles: going E your arms and fingers? Better take a box or two of Miiburn's Heart and! Nerve Pills and get curedi before things become too serious. As a specific for all heart and nerve troubiesthe ycan- not be excelled. A true heart tonic, blood enricher and nerve re- newer, they cure nervousness, sleepless- ness, nervous prostration, smoker's heart, palpitation of the heart, after effects of la grippe, etc. Price soc. per box or 3 boxes for $1.25 at all druggists, or will be sent on receipt of price by The T. Milburn Co. Limited, oronto, Ont. LA REVUE CANADIENNE Mar 1902 = —— SCMMAIRE —1,'art antique, gravure frontis- pice, par Pau! Thumasn. —Le salen de peinture, Jeau-D. Lagacé. — Choses féminies, par À. S. Angers. —Naufrage du KR. P. Crespel, récollet, et de ses compagnons sur l'île d'Anticosti (suite e3 fin.) — Regards en arrière, poésie, rh. par (suite), par Mary Floran. — Notre-Dame des Martyrs d’Auriesville, dans l'Etat de New- York, souvenirs franco-américains, par L'abbé Lelen — Les Canadiens aux Etats-U- nis, par J.-L.-K. Laflamme ‘—A travers les faits et les œu- vres, par Ths Chapais. — À travers les livres et les re- vues, par A. L. Ficuard. Il me semble . qu'une publication qui reproduit de! “| tel article devrait être bannie de Agents de L'Impartial 10€ Len « 1 4 nos éco, surtout de nos écoles! M.S8.E. GALLANT pour Abram’s Vil. acadiennes comme étant dangereuse pour la soralité de nos enfants. Si le … | eacher” :r'ont rien de plus solide à donner à ICurs lecteurs qu’ils cessent donc la publication de leur revue mensuelle, recclé dans la forteresse du silence | md ns dose » Re [où les vape urs de l’oblivion pour- |raient les dérober aux regards de | lage, Urbainville, St. Gilbert et Wel lington. Éditeurs dé (Canadian M. PACIFIQUE GALLANT pour St. , Chrysostome, Higgins Road et Me- : Isaac Road. M. ANTOINE GALLANT pour Cape | Egmont, Mont-Carmel et St. Timo- et que leur souvenir soit | hée. Ces agents sont autorisés de rec voir l’argent un nom de L'IMPARTIAL, ft } Désillusion, nouvelle illestr À et de donner des Roque fie dpi 2 Li DE po ES | 4 ;# a Mise: Luntié ot De. salés sm Bag Spies SE D st ge = de vraiétité todiilllishont Rs RNP pa