L’IMPARTIAL, JEUDI LE 30 AVRIL, 1908. La Dette de l'Angleterre —— 000 — Elle atteint mainterant le chilire enorme de $3,991,745,000 NM à SRE Londres, 23.—Le budget proposé aux Communss aujourd hui, estime les dépenses pour 1903-05 à $719,- 770,000. Le chancelier de l'Echiquier, M. Ritchie, fixe les charges de la dette nationale à $135,000,000 dont $31,- 500,000 serviront au fonds d'amor- | tissement. Les revenus prévus, d’anrès les impôts actuellement en vigueur, sont estimés à $773.850,- 000, laissant un surplus disponible de $54,080,000. Les droits sur le thé, qu'on cro- yaient devoir être réduits, restent les mêmes. Entre autres choses, M. Ritchie, propose l'abolition du droit sur le grain. Les impôts sur le sucre et le charbon restent sans change- ment. L'impôt sur le revenu est diminué de quatre pence (8 sous). Monsieur Ritchie a déclaré qu’il n’y avait rien dans la situation mo- nétaire qui put créer de l'anxiété. L'argent, nécessairement, a été rare et cher par suite des uombreux appels de fonds faits sur le marché, outre les demandes du ment. Toutes les demandes futures pour le compte du Transvaal seront faites pour des travaux portant profits, et elles seront entièrement garanties par le gouvernement an- glais. Les dépenses totales de l'Etat, durant l’année passée ont été de $1,005,635,000. coût des guerres du sud de l’Afri- que et de la Chine à $1,085,000,- 000, dont $#340,000,000avaient été défrayés par le revenu. La somme de $745,000,000 a été portée au compte du capital. Cette dernière sera réduite à $550,000,000 par le remboursement du Transvaal et l'indemnité chinoise. Y compris la dette de la guerre, la dette nati- onale atteint maintenant le chiffre gouverpe- Il a estimé le énorme de $3,991,745,000. Quant [aux dépenses pour 1903-04, le | chancelier les a estimées à 719,770, - : 000 et a proposé de fixer le mon- tant qui sera porté annuellement au budget pour la dette nationale à $135,000,000 dont $31,500,000 se- ront disponibles pour le fonds d’a- mortissement. Le chancelier con- sidère avec inquiétude l’augmenta- tion des dépenses de l’armée et il espère qu’on pourra bientôt y faire | d’assez fortes réductions. D'un autre côté, la possession d’une puissante marine n’est pas seulement un sujet d’orgueil nati- onai, mais aussi une question de vie ou de mort nationale, et pour a- voir une puissante marine, il n’é- pargnera aucune dépense. A ce propos, le chancelier à fait allusion aux meilleures relations qui exis- taient entre la Grande.Bretagne et la France, et à la prochaine visite du roi à Paris. Le ch#ncelier a parlé pendant 2.55 heures et a été très applaudi, surtout lorsqu'il a annoncé la remi- se de l'impôt sur le grain. Sir William Vernon-Harcourt, libéral, a parlé ensuite. Il a dit qu'il croyait que c'était scandaleu- sement injuste de tant soulager les | classes aisées quand tout ce qu’on | donnait aux ouvriers n'était qu’- | une remise de $10,000,000 de taxe indirecte. J/'impôt sur le grain, a-t-il dit, é- tait infâme et il était en conséquen- ce content de voir qu’il était aboli. L'orateur s'est élevé avec violence {contre {es dépenses projetées pour le Sud de l’Afrique, qui, a-t-il pré- tendu, devrait payer pour la guerre. Il a affirmé de plus que les colonies devraient contribuer au soutien de la marine, et qu'aucun homme de bon sens ne pourrait justifier les dé- penses énormes du gouvernement. M. Wm. Mortimer Clark Le conseil des ministres a nommé Wim. Mortimer Clark, avocat de Toronto, lieutenant gouverneur d'Ontario pour succédir à feu sir Oliver Mowat. La nomination de M. Clark cau- sera une certaine surprise, Car son nom n'avait pas été mentionné. Sir Richard Cartwright et l’hon. M. Scott, les deux vétérans d’On- tario dans la politique fédérale, ont décliné l'honneur de ce poste émi- nent. : E. M. plus de quarante ans de pratique, riche et occupant une haute posi-| tion sociale. Né en Ecosse en 1836, il est âgé de 67 ans ; il vint au Canada en 1860. Il fut reçu avocat à Toron- Clark est un avocat de | ‘to en 1861, créé conseil de la reine len 1887. Depuis 1880, président ‘du bureau de l’université presbyté- rienne, directeur de l'université de | Toronto, membre du bureau de l’Institut des incurables, membre | de la société St.-André. Sa fem- | me est fille de feu John Gordon | président du chemin de fer Toronto, | Grey & Bruce. | M. McGee, greffier du conseil | privé, s’est rendu à Toronto, pour |assermenter le nouveau gouver- |neur. mem Blizzard en Russie Un blizzard s’est abattu sur toute la province de Petrikovka. Les trains sont bloqués par la neige et de grands dégâts ont été causés. Les Congregations Religieuses DE me) Les délais étant expirés dans la \plupart des cas, le gouvernement est en train de prendre des mesures ES expulser de France les ordres religieux auxquels l'autorisation a été refusée et qui ne s’expatrient pas de bon gré. Ces mesures occasionuent des dé- sordres sur différents points, mais comme les autorités ont soin d’ob- tenir des jugements et d’observer toutes les formalités légales, aucun trouble sérieux ne s’est encore pro- ‘duit. Un huissier de Grenoble qui es- sayait de remettre une assignation aux moines de la Grande-Char- treuse, a été chassé par une foule de paysans armés de fourches et n’a pu s'approcher du monastère. Au Havre, 2,000 personnes ont | ] escorté un certain nombre de fran- ciscains au tribunal où ils s'étaient rendus pour répondre aux assigna- tions, mais comme l'affaire a été re- mise, aucun désordre ne s’est pro- duit. Une scène semblable a eu lieu à Nîmes, et à Saint-Etienne la foule a attaqué à coup de pierres et grièvement blessé un magistrat qui cherchait à signifier aux maristes le décret de dissolution. L'archevêque de Lyon et l’évé- que de Nantes ont écrit à Combes, deux lettres où ils déclarent qu’il leur est impossible d’obéir eux ré- centes circulaires leur enjoignant d'interdire aux membres des con- grégations non autoritées de pré- cher ou de célébrer les exercices du culte dans les chapelles non autori- sées. La Legende du Travail —— Un jour, le Sauveur du monde partit de Jérusalem avec ses disci- ples pour aller prêcher la vérité dans le reste de la Judée. Comme ils devaient traverser une contrée sablonneuse et déserte, Jésus re- commanda à chacun, de prendre sous son bras une grosse pierre sur laquelle il pût au besoin reposer sa tête en dormant. Tous obéirent, mais saint Pierre, trouvant la char- ge trop lourde, ne se munit que d’un petit caillou. L'heure du repos étant venue, le Sauveur fit asseoir les disciples et leur dit : —Avant de dormir, il serait bon de manger. —Mais que mangerons-nous, maître, car nous n’avons rien ap- porté ? Jésus, alors étendit la main ; sou- dain les pierres qu’avaient appor- tées les disciples furent changées en autant de pains de la même | grosseur. Et le Seigneur dit : | Que chacun mange snivant ce qu’il a. Or, l’un des douze, celui qui a- vait épargné sa peine, ne se trou- vait posseur que d’un petit mor- ceau de pain pouvant suffire au re- pas d’un oiseau. —Maître, fit-il, que mangerai-je, moi ? —Eh ! lui répondit Jésus, que n’avais-tu pris une grosse pierre ; tu aurais maintenant un gros pain. A chacun selon ses œuvres et selon ses peines : souviens-toi de cette parole. Saint Pierre eût enduré la faim si les autres apôtres ne lui eussent donné de leur pain. — J'ai mangé le pain de la chari- té au lieu du pain gagné par le tra- vail. Si la charité m'avait fait dé- faut, je n’aurais pas eu de pain et je pouvais mourir. Et il répéta la parole du maître : ‘A chacun selon ses œuvres et selon ses peines.’’ A CHACUN LE SIEN 0=——Xx—— 0 Sous ce titre, le ‘‘S#r'' publie l’article très élogieux qui suit : “Le discours prononcé par M. Tarte aux Communes, sera lu avec ni1ii- le plus grand intérêt par des lions de Canadiens. “Nous n'avons pas toujours €! d'accord avec M. Tarte dans le pas- Il n’est que juste de dire que pas être sé. nous ne nous attendons toujours de son opinion à } avenir. son énergie, Si ‘({[]n homme de ambitieix pour fécond d'idées, si son pays, est assuré de commettre des erreurs ;: mais ses ennemis COM- me ses amis en politique respecte- les ront toujours cet homime pour sacrifices qu'il a faits pour sa Ier- meté et pour la franchise avec la quelle il a admis ses erreurs. ‘grande influence ; volontairement aussi, il est rentré dans les rangs des simples soldats. préférant con- fier sa fortune aux mains d1 peuple plutôt que de renoncer à la politi- que de protection qui a été celle de toute sa vie. ‘M. Tarte a raison, absolument, d’afrmer ses idées protectionnistes, et si sa politique était en vigueur aujourd'hui, alors que l’univers en- tier jouit d'une prospérité sans ex- emple, nous croyous, qu’en vérité nous verrions ici s'ouvrir .une ère de développements qui prouverait au monde que les, ressources tatu- relles du Canada sont égales à celles des Etats-Unis sur le continent a- inéricain. | é : d . | ‘Les Canadiens voient aujourd’- . FT és 1 : LÉ . ‘ 1 + M. «Si M. Tarte avait préféré s'a-} au le contraste qui existe entre M brutir, il aurait pu rester dau; cabinet, il aurait pu rester à é nui dénense le du département qui dépense le plus d'argent au Canada ; il aurait pu de son | ral, il aurait pu rester, comme il l’a été propre aveu, le maître du nement. ««Jf aime la vie publique ; a délibérément renoncé à uue situ- ation où il pouvait exercer le gouver- | une une | ver leurs portefeuilles. simple membre du parti | encore exercer influence mises.” |'J'arte et les ministres qui font tous la tête | les sacrifices possibles pour conser- Comme libé- blenfaisante ien empêchant ce parti de com- mais il | mettre des bévues | core que celles qu'il a déjà com- l plus graves en- Anglais et Espagnols Un journal de Madrid, le G/obo, a publié une information de Ceuta rapportant un fait qui se serait pas- sé dans cette place et que l’autorité militaire aurait défendu de télégra- phier aux correspondants des jour- naux Espagnols. Un matin, à l’aube, des sonneries de clairons réveillèrent les citadins Les homies s’habillèrent en hâte et allèrent s’enquérir de ce qui ar- THE COTTON PLANT Mauy people North of Mason and, Dixon Line wender hew cotton grows. and as few have been South we give a description of the cotton plant fur- nished us by one of the Northern set- tlers at the Winter Health Resort, Pinebluff, N. C., the town that has! been built up by Northern peonle, “We concluded 10 plant a little crop of cotton, and give you a faithful des- cription. The seeds are about the * size ef a small bean with a very tou: h dark hull eoveriug the kernel or meau, as the Southerners calls it. ‘The hull is covered with a fuzzy coton like snb- ctance which is the evds of the,co:to: fib e that was left sticking on the hull in the ginning process. Each fibre or hair of cotton sticks in the hull jnst like the hairs enter the human scalp. The hair of good cotton is about an inch in length. The cotton seed is planted in North Carolina from April 20th to May the 10th. The farmer häving a period of twenty cCays to plant. In favorable weather the ect ton sprouts and is up in a weeks time. The young plant looks as much like young buckwheat as two twin bro- thers, and uvless it is a month old a Northern man would take an oath on it being buckwheat. ‘The blossom is in the shape of a holly-hock. When it first blossoms out early in the day, the flower is White, by evening itis a deed red. The next evening the blos- sem drops eff and leaves a tiny green ball about the size of a large garden pea. In a few days it is as large as a small marble and it grows and grows untih it becomes the size of a guinea egg, and then it burst open anû in a day or two the fleeey staple bangs from the boll in its snowy whiteness, and 2 field of cotton in Oet. Nov. and Dec. ressembles a Rew fallen snow. We Northerners who have come South to live de not plant the cotton for the market as we can make larger prelits | on poultry, vegetables and fruits but; the income to the native farmers of the county in which the Northern people have located (Moore Connty) is more than a quarter of a million dollars annually.” rivait ; dans les casernes, les trou- pes formaient les rangs en hâte et les autorités militaires ne laissaient | pas approcher les civils. Des ad-! judants allaient et venaient, trans- | mettant des ordres et apportant une | grande agitation dans toute la ville. | On sut alors l’origine de l'alerte ; | les sentinelles de la côte avaient donné avis que, profitant de la nuit, trois torpilleurs de l’escadre an- glaise de Gibraltar, avec ïes feux éteints, étaient entrés fort silencieu- sement dans le port. Le comman- dart espagnol du port donna l’ordre d’aviser les capitaines des torpil-! leurs qu’ils eussent à quitter la baie | de Ceuta, sinon il serait forcé d’ou- | vrir le feu contre eux, ne pouvant | admettre qu'ils s’introduisissent | dans le port d’une façon aussi inso- | lite. Les Anglais firent attendre leur), réponse et les ordres furent donnés | en conséquence aux troupes pour s’apprêter à la défense. Ce ne fut qu’à la pointe du jour qu’un off- cier ang'ais se fit conduire à terre et vint offrir au commandant espa- | gnol toutes ses excuses, en prétex- | tant que les torpilleurs e' question, | se trouvant en manœuvres navales, s'étaient éloignés des navires de | l’escadre et étaient venus se reposer dans le port : mais que tenant ccmp- te de l’intimation qui leur était faite, ils abandonneraient imimédi- atement la baie espagnole. L/alerte a été chaude, à ce qu’il paraît, et la population n’est pas rassurée du tout. On ne sait quel- le suite sera donné à cette affaire, bien qu’il soit 6 présumer qu’on Un Docteur 4 la Maison! STANTON'S PAIN RELIEF Vous prouvera qu'il est un médecin de famille loyal et honnête. La maladie ar- rive à l'heure où l’on s'y attend le moins ; en cas d'urgence, servez-vous du ‘Stanton’ et vous obtiendrez un soulagement im- médiat. (Interne et Externe). Pour Coliques, Diarrhée, Frissons, Rhumatisme, Entorses, Névralgie, Mai de Dents, Crampes, Maux de Gorge, etc., etc., il ne faillit jamais, EN VENTE PARTOUT, 25C LA BOUTEILLE Pilules de NOIX LONGUES de McGale pour le Foie et les Intestins. En vente partout, 25c la boite, ou expédié franc de port, sur réception du prix. Seuls propriétaires : Tir WinGATEe CHeMmi- caL Co. Lrp., Montréal, Canada. We have not advanced the price of our tobacco, Amber smoking tobacco, Bobs, Currency and Fair Play chewing tobaccos are the same size and price to the Consumer as formerly. We have also extended the time for the redemption of Snowshoe tags to January 1st., 1904. THE EMPIRE TOBACCO CO. Limited LR es La France et L’Angleterre Le correspondant du ‘‘7èmes'' à Paris dit que M. de Lanessan, an- They ulate the action of the beart nt invigorate the nerves. They build up the run down sy#- tem ag no other remedy wl1iil do, They cure ! Nervousn Sleeplezssness, Brain Fag, Palpitation of the Heart, After Effects of La Grippe, Faint or Dizzy Spells, Anæmia, General Debility and all troubles caused by the sys- tem beirg run down, They have ourcd others, They will eure you, 600. per box or 8 for $1.25. All dealers or Tho T. Kilburn Co., Limited, Toronto, Ont. Au Maroc Madrid, 20— Le ‘‘Æeraldo'' pr- blie sous toutes réserves une dépê- che disant que le prétendant maro- ter dans les lignes espagnoles. à ceux qui prétendent que la Fran- ice devrait recevoir plutôt froide- |ment le roi Edouard, en rappelant les services que la Grande-Bretagne a rendus, conjointement avec | Russie, en s'opposant aux desseins | agressifs de l’ Allemagne en 1875. | Le | | Ces desseins furent publiés dans le | | Times’ de Londres et la confla- |gration qui menaçait l'Europe fut ainsi évitée. | Grâce à ses institutions libérales, dit M. de Lanessan, l'Angleterre | donua au monde entier un avertis- sement que la Russie n’aurait pu |que communiquer à la France, et cela, peut-être, trop tard. Gloucester, Mass. | | | —Les pêcheurs de Gloucester, Mass., qui ont passé l’hiver empri- cain a envoyé au gouverneur de | sonnés dans les glaces de la Baie | Melilla un message dans lequel il le des Isles, Terreneuve, sont délivrés | menace d'attaquer ce port si on per- ain i que leurs vaisseaux, sauf leur | met aux réfugiés de Frajana de res- | cargaison ‘de harengs évaluée à \$30 000 qui est perdue. BAUME RHUMAL . cherchera à l’étouffer. | cien ministre de la marine, répond, | la | - | EN Montréal, 3 mai, 1902 | Messieurs, —Pendant sept ans |j'ai souffert du Sciatica, itic, souffrant des douleurs internes. | Fortunément j'ai eu connaissance ide votre remède ct après m'en être servi pour deux semaines, ne Ds then: és Iue ue deux Douteriies, Je [servant «4 | mce onsidère complètement guéri. | Votre KE. R. O. agit comme par | magie sur moi. La première appli- cation m'ayant donné du soulage- |ment. Je suis heureux de recommander ce reinède célèbre. Votre dévoué | W. G. BIRD, 14 A Dalhoi sie St. 0. votre pharmacien ou chez votre Cet S'il n’en a pasen mains, |il sera heureux de vous le procurer. 1 L Demandez le FE. RkR. chez r | Vendue de Halifax à Vancouver. Egyptian Rheumatic Oil Co. Er Ltd. Montréal a d Halifax, N.S. ee PROMPTEMENT Avez-7ousune idée? Sioui, demandez notre “Guide es JInventeurs,” pour savoir comment s'obtiennent les patentes. Informations fournies gratuitement. MARION & MARION, Experts. { Edifice Ney York {ife, Montréal. Bureaux: ? 4 Atlantic Build, Washington, D. C. Rheuma- |$ | { Î me |É } | Monsieur ou pour Dame coûte de 825 à$50. Ne depensezpss votre ar- gentinuttlement. 5i vous désirez une Montre qui pour tenir le temps sera égre à n'importe quelle Montre e* or Solide, envoyez-nous votre nom et votre adresse immédiste- ment etconvenez de ver ire 10 boîtes, geulement, de nos fameuses Pilules Végétales de Nouvelle Vie à 25e, la boîte. Elles sont un excellent remède contre l'impurité et la pauvreté du sang, l'indi- LD les dérangemen s d'estomac, maux de tête, constipation, ésordres nerveux, rlamatiswe, maladies particulières eux femmes, laxatif doux, j'aissant tonique, parfait rénovateur des forces. Ce sont celles 5e vendant regulièrement 60c. le boîte. Elles 8e vendent facilement; vu que chaque client, qui achète de #4 vous une boîte de pilule :, reçoit un Billet pour Prix qui lui donne droit à un beau morces 1 d'argenterie. C'est une chance dans votre vie, ne la manqu: pas. Envoyez-nous votre commande et IaY nous vous expédierons les 10 boîtes et les billets, franco, par la ste, Quand vous le: aurez vendues envoyez-nous l'argent, 2.50, et nous vous en»: rrons la Montre. GARANTIE POUR 20 ANS la journée même de la réception de l'argent. Nous donnons ces montres pour faire connaître nos Remèdes rapidement, et tout ce que nous vous demandons, quand vous recevrez la montre c’est de la montrer à vos amis. Des centaines de personnes ont recu de nos Montres et en son ee qu'enchantées. C’est une grand occasion d'obtenir une belle MONTRE sans avoir à ébourser un sou, et vous devriez écrire de suite. Adressez lisiblement : The NEW LIFE REMEDY CO., Lept. G »: Toronto, Ont EE re r Es a MONTRE QT THE FAIRBANKS Gas and Gasolene Engines FOR ALL POWER F''RrO SES BUILT IN ALL SIZES These Engines are the Cleanest, Most Convenient and Most Economical For:n of Power. SEND FOR CATALOGUES AND PRICES. Vertical Gas or Gasolene Engine, 1,2 & 4Horse-Power Fairbanks Standard Scales Valves, Pipe & Fittings, Mill Supplies, Machine Tools. THE FAIRBANKS COMPANY St., Montréal. f ; AY ALBERTON BARGAINS A: AlLE mt) . Previous to stock-taking on 1st of February next, we will give spe- cial discounts on the following lines of goods :— All Ladies’ Dress Gooûs, 30 per cent off. Ladies’ Cloth Jackets and Capes, one third off. Ladies’ Skirts, Wrappers and Costume, 80 per cent off. Ladies’ Waists, Blouses, 30 per cent off, Mens’ and Boys’ Reefers, Ulsters and O- vercoats, one third off. Boots and Shoes, 30 per cent off. Fancy China ware and Toys, one third off A LARGE ASSORTMENT OF JEWELRY IN GOLD-FILLED, ONE THIRD OFF. Special prices in Furs, Robes, Kid Gloves, ad Mitts and all Win: ter Goods. Above sale for cash or present pay. DYER, WOODMANS & HUNTER ALBERTON - » * : mn LE: us ‘Let the GOLD DUST twins do your work’? GOLD OUST will clean anything cleanable—clothes and dishes pans, floors and doors—in fact, anything from cellar to attic. M Sa GOLD DUST lightens labor, lessens care. Made only by THE N, K FAIRBANK COMPANY, Chicago, New York, Boston, St Louis. Montreal. [!