rene rte arc et EE ES RE OR et ven et means nent « DT CT PQ mu roman dep 2 AT nn ARS Vin ions 40 Le too ie ET ve, ÿ pd PORT RE 35 APS A AR Place CDS GARE ME - moe eur can PAUL ET JACQUES ET AVEC EUX UN AM1 Après avoir pris un gros di- ner aujourd’hui je m’apprête a fumer une pipe de ce bon ta- bac qu'un vieil ami m'a présen- té l'autre soir. Ma mère est en frais de laver la vaiselle, l'un court d’un bord l’autre de l’au- tre tout semble en désordre. Le petit chien jappe. Assuréinent qu'il vient quelqu'un. Ma mère va voir: Elle revient” tout ex- citée. Voila Pauiqui arrive avec un étrangér. N’aurait-il pas pu attendre jusqu’à cesoir. Venir trouver ses veisins ayec un é- tranger quand ils sont si occu- pés qu'ils ne savent pas où tourner Ja main. Je serai con: tente quand cette misérable campagne sera finie. Les élec- tions donvent plus de trouble que ça rapporte de bien. Ma mère, ma mère, n’en perlez pas si haut. 11 fant faire des petits sacrifices pour être de bons citoyens. Et Paul'et son vent. F Je vais les réñcontrer pour les accueïller” aussi bien que je peux le faire. Et j'ai le plaisir de faire connaissance a- vec cet étranger. C’est un jeune homme qui répond au nom de Jean Charles. On entre, on s'assit, et sui- vant l’usage novs préparons le tabac. D'aiileurs Paul est muet quand la pipe ne va pas. 11 dit que s’il ayait le moyen il fume- rait des cigares et alors il pour- rait parler en famant a Ja grande façon. Eh bien, Jacques, dit Paul après qu'on aeu fini de parler du temps, de ia pêche, des se- mailles etc., sais-tu que Jean Charles est un gaillard qui parle sur la politique comme un homme d'Ottawa. C'est un hoïume qui voyage et il sait tout ce qui se passe dans le pays. C'est un commis-voya- gear et il n’y a point un seul homnfe dans toute cette classe qui aime les grits à cause des taxes. Et tu sais que je dois l’ai mer pour cela, moi. Et, tout de suite, Paul de- mande à M. Jean Charles son o- pinion sur Ja probabilité des é- lections prochaines. Te ne dis. pas le mot moi-même. Les élec- tions fédérales, dit M. Jean Charles, seront sans doute en faveur des conservateurs. C’est presque certain que M. Perry va se faire enterrer le 23 juin. vid Mills eu fit de grands élo- Le monde de l’ouest n’est pas si ges en 1892. dénaturé que cela. Quand bien | dl. Hit ui pe Ka. près de lui. Le docteur Jenkins lecture mais la session était | etait content de cela, ca- faisait |trop courte pour les grands dé- son affaire, s’il vous plait. Pau-|bats qui précèdent la dernière ivre Davies qu'est-ce que ça veut donc dire ? | Le vieux capitaine Welsh ne contait pasbriguer lessuffrages avec le billéblibérai sr les libé- faux ne voulaient pas payer ses dépenses. 1ls out fait des arran- gements. Mais ses chances sont. douteuses. Martin est un hom- me populaire et un homme de bons sens, de sens commun, tan- dis que Welsh n'est qu'un beau farceur qai prend bien a- vec le petit monde mais pas du tout chez les gens d'esprit. D'ailleurs c’est un autre anti-re- médialiste quand bien même qu'il ne sait pas pourquoi. Diable ! ea semble comme si nous u’avions jamals eu une chance pareille de faire une île conservatrice de 'ile du Prince Edouard, dit Paul. Les chances sont bonnes, dit Jean Charles. Oui, mais c’est cette question des écoles que je »e comprends pas beaucoup, explique nous ça, mon cher nonsieur Jean Char- iles. Je n'en sais pas grande chose moi non plus. Dis ce que tu sais. Et bien écoute. En 1871 quand la province de Manitoba entra dans la Conft- dération la population était presque toute catholique et :il leur fut garanti le droit de maintenir leurs écoles séparées. Les catholiques purent jouir de ce privilège jusau’en 1890 quand le gouvernement libéral crut bon d’abolir les écoles sé parées. : Est-ce que les catholiques n'ont pas l2 majorité à l'heure qu'il est, dit Paul interrom- pant Jean Charles ? 200,000 il y a 29,000 catholiques c’est tout. Et pourquoi ont-ils aboli les écoles des catholiques? Martin qui introduisit le bill disait qu’elles n'étaient pas sur un bo pied, que leur progrès n’é tait pas satisfaisant et pour por- ter remède 1l les a supprimées î pareil a un père de famille qui tuerait son fils pour le corriger Et c’est :'opinion de Martin qu’il ne doit pas y avoir de re- ligion du tout dans les écoles. Chasser Dieu. des écoles c'est là sa politique. Y'a-til des écoles séparées dans Ontario ? Oui sans doute et l'Hon Da- | La constitution du pays per- : "| , même que quelques-uns sont li} met-elle au gouvernement fé- béraux en politiques ils ne vo-!deral d'intervenir ? teront pas pour M. Perry ayant que l'affaire des écoles de Ma | nitoba soit terminée. Alors, et: seulement alors, ils voteront Sans aucun doute Je plus haut tribunal de l'empire l’a dé claré, et cela, en agissant sui- vaut la constitution qui stipule pour lui. Mais pas avant, parce- | que, dans le cas qu’une minori- qu'il n'est pas en faveur de la té protestante ou catholique soit loi remédiatrice. Durant la der-|opprimée en matière d'éduca- nière session il suivait son par-! ti en tout ce qu'il vou-| lait lui faire faire. Si le parti libéral montait au pouvoir et qu'il eût le courage de poursuivre la course politi-| que qu'il s’est tracée, les catho- liques de Manitoba n’auront ja- ; mais justice, Les catholiques du | Canada devraient supporter les | candidats qui voudront appu-| yer la loi remédiatrice qu'ils soient libéraux où conserva teurs. Les candidats libéraux de l'ile sont les ennemis du bill | £ 2 . e | : | remédiateur et si les catholiques | Le gouvernement attendait que | tion par un gouvernement local elle a droit de faire appel au gouvernement fédéral. Le bill remédiateur était sans doute une matière légale. Mais ouiet si le .gouverne- ment fédéral ne. voulait pas prendre l'affaire en main, la constitution sur laquelle $e pose la confédération ne serait d'aucun service. La confé- dération s’écroulerait. Qu'est-ce que Laurier en dit? 11 disait en 1893 que le gou-| vernement devrait intervenir. | | Non, sur une population de écoutent la voix de leurs cons- Greenway 1éformerait sa dé- ciences ils leur refuseront leur | blorable faute mais c'était com- appui. ‘me on le voit, une attente inu-| Hunt a la meilleure chance!tile. Laurier criait sur tons les dans l'ile üe se faire élire, s'illtons que le gouvernement ne | faut en croire le public Davies est allé à Milton l'au-|jiques. Quand après maintes re- | tre soir pour ouvrir la campa-| 4 ions e gne et les habitants iui ont re- ARRET RD 8 BRUN TE DS RAA à a Part A © DER RE té ne nt RÉPONSES 3 EL DCR GR PRADA. TT. AP ÉMEEDRER L'IMPARTIAL lecture d'un bill important, et les libéraux ont fut passer le temps en parlant sur tonte au- tre chose que la question pro- pre, Ces mêmes qui accusent le gouvernement d’avoir allumé le feu de la discorde sont la cause que ce feu va se propa- ger d'un bout à l'autre du pays Mais les catholiques doivent a- gouvernement actuel retourne- ra au pouvoir le bill remédia- teur passera en dépit des grits. Les grits disent qu'il n’est rien de bon mais ils ne doivent pas prétendre savoir mieux que les évêques canadiens et la mino- ritè manitobaine qui en est sa- tisfaite Et on boit chacun un bon verre de babeure et chacun va de son côté, Jean Charles prends les chars, Paul a sa charrue et j'écris ceci tout de suite. Oa n'est point du fran- pouvez le comprendre vous au- rez la bonté de le laisser lire à veus lecteurs. J'écrirai . encore la semaine prochaine. Jacques Miscouche ce 15 mai. LA PROCHAINE CONVEN- TION DES INSTITUTEURS ACADIENS La convention annuelle des instituteurs acadiens de l'ile du Prince Edouard aura lieu à Rustico, le 7 et le 8 juillet pro- chaiv. À cette réunion, les ins- tituteurs auront l’honneur «’a- voir M. le Sénateur Pascal Poirier de Shédiac, N. B L’ho norable monsieur est três a- vantageusement connu de tous Acadiens,—si non personne!le- ment au moins de réputation. Le fait même qu'il est le prési- dent de l'association des Aca- diens des trois provinces est as- sez pour nous convaincre de ses talents supérieurs, de ses qualités oratoires, de son a- mour pour les Acadiens et sur- tout de son intérêt dans l’avan- cement de l'éducation parmi ses compatriotes. L'hon. Sénateur J. O. Arse- nault d'Egmont Bay, qui a des droits bien acquis à notre re- connaissance et à nos remer- ciements nous honorera aussi de sa présence. nos instituteurs, il y aura une leçon sur l'écriture par ie Prof. Williams du collège commer- cial de Charlottetown et une autre sur le &essin par M. B. Doucette. Ces deux deruiers messieurs se sont déjà attiré l'attention du public par leurs ouvrages artistiques. Il est à espérer que tous les instituteurs acadiens se feront l'honneur a'être présents. Le programme paraîtra plus tard. ” En attendant,.les messieurs qui ont bien voulu se charger de prépa:er des leçons et des papiers, voudront bien m'en donner avis et me faire con- naître le titre de leur ouvrage. Jos. Oct. Arsenault Président Charlottetown. Ce 20 mai, 1896. TOBACCO 00X00—— T. B. RILEY, — MANUFACTURER OF— Plug, Twist, Fancy. Smoking & Chewing Tebaccos | 20XC0 1f you will have a good le r , à 2 ? | | voulait pas protéger les catho- |smoke . chew call on the (rade for Riley’s Tobaccos, they are reliable, uniform. and gua- t maintes attentes 10 |ranteed to give satisfaction. gouvernement a introduit le’ gæGret our prices before placing | fusé la salle. Et Milton c'est |hill, Laurier et sa tronpe on our orders elsewhere, | une fourmiliière de grits. Le) fait out leur possible pour æ Charlottetown, P, €, D. | ‘ ° à 41 ) dr " Re x vieux Wise même n'a pas étéltuer. 1l a passé sa deuxième] Jan 16 96 | ADRESSE DE BIENVENUE AU GOUVERNEUR HOW LAN A TIGNISH Comme mous promeéttions dans notre édition de la se- maine dernière» nous Jivrons aujourd’hui à nos lecteuts la- voir leurs droits et quand le. çais “Trumonien” mais si vous Outre ce qui est préparé -par | dresse de bienvenue qui a été ang 220 dd 2 go «Er gr SE DRE REINE ET gt Art PRE a watch or article of jewlery at a less price than we Can supply you, but the è s are they as good, aud then having ordered and paid the dutyitis not always easy 10 return and exchange—Not so présentée à Son Honneur le| ip ÿs as it's only a short dis- lieutenant-couverneur Howlan |tamce to Charlottetown if your lors de sa visite à Tignish. s'acquitta de sa tâche très ho norablement. Dr Murphy. ci-suit l’adresse : To His Honor lan. Edward 1sland. Honorable ir :— native Province, and of exten- éing to you a hearty welcome ca the occasion of your first vi- sit as our Provincial Governor you 50 long and.so worthily re presented. care. be safeguarded. salute you as the fitting repre. excellent Majesty. and we are vroud to bear testimony that your characteristic zeai and known talents and energy for the Community. You will please extend to Mrs. Howlan our hearty felivi- tations, and, now that the ive has becn broken, we hope to see you both more often in our midst where you will always be sure of a most hearty wel- | COMe. In conclusion we impiore Divine Providence 10 pour down on you Her Choicest blessings and long spare : your services to this Canada oo: ous. Gilbert Buote. Joseph E. Richard John C. McCarthy Charles Dalton Patrick Kennedy John Hanrahan Isidore S. Chaisson ] = — — ommittiee * J € | pis patent taken out by us is brought before | e CAVEATS, DESion PATENTS. Fos information and free Handbook wri MUNN & CO. %1 BROADWAY, NEW Ve |ject than ever for peopie to [trade at the Big Store. Oldest bureau for seeuring patents in Americe, publié by a notice given free of chargeinthe Sentitie Americun | Lu ti Largest reulation of any scientific paper in Le 4 £ ear 50 six PUBHISUERS. 861 Brosdway, New York ù Le gouverneur.Howlau, pen-| dant sa visite à €té l'hôte du Lieutenant Governor of Prince the utmost confidence here, : where you were best known, :that our very interest would |for this end of the 1sland. Oar in the highest position in this Province you have manifested | kept up in good shape and is the bettering of ali classes of | préof Coats Hats, Ete., Et. | s si TRADE MARKS, jour business life, and we are COPYRIGHTS, ets. |Soing to make it more of an ob- Tr ? No intelligent ! man quo dar EU & | BENJ. ROGERS, ‘order is not exactly as you C'est M. Isidore 8. -Chaisshwn | Wish. 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