(mms nes NOUVELLE SRRER ET ns mis PAUE — L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 8 MAI 1911 ste masemenmmwûmmemiele nn DC ARTE 7e LEE. US RS Te Drama nc» : _ one 20 a ue _—__—_—_———_——_—_—2— 18 ANNÉE . LA LOYAUTE À SA PATRE VAUT : COURONNE D'OR. Reconstituer les Forces des Hommes affaï blis, voilà le But des PILULES MORO POUR LES HOMMES Les Pilules Moro s'adressent à toutes les affections qui sont l'a- panage de l’homme, et leur triomphe est surtout dans les maladies rebelles à tout traite- ment: elles ne se bornent pas à exciter les forces, elles arrachent et détruisent les germes de la maladie. Les Pilules Moro sont un répa- rateur du sang, un restaurateur de l'estomac et de la nutrition, et leur emploi peut être indéfini- ment continué, sans aucun dan- ger et avec le plus grand succès, par les hommes faibles ou ma- lades. Les Pilules Moro s'’assimilent M. FRS. LEBŒURF, aisément, sont tolérées par les 2 rue Laniel, Valleyfield, Qué. malades les plus difficiles, et, “Je m'étais ruiné par le travail et j'avais tous les membres com— me paralysés et insenstbles, Plu- ces, la disparition des maladies sieurs médecins m’'avaient long- et l'accroissement de la santé|temps traité sans me faire de * {bien et moi-même j'employais tous les remèdes qui mr'étaient enseignés sans non plus me sen- tir mieux. Je ne pouvais plus malades et débilités? Votre vi-|travailler, je n’en avais plus la est-elle épuisée? Votre|force. Un de mes compagnons m'’enseigna un jour les Pilules Moro comme remède infaillible pour me redonner des forces, me Mus-vous dé : S relire du sang et ramener ma es-vous ce ces Jeunes EDS ts, Je suivis ce conseil et np rsquwaussitôt je m’aperçus que cs piules étaient en effet mer- veilleuses. (C’est le seul remède qui m'ait redonné la santé. Il m'a fait à lui seul plus de bien Le que toutes les prescriptions des vous la guérison; elles n'ont jä-| médecins qui m’avaient aupara- mais échoué et elles donnent des | vant soigné.” FRANT::8 LEBŒUF, 2 rue Laniei, Yalleytfield, Qué. sous leur influence, on voit le rapide développement des for- générale. Etes-vous affaiblis, nerveux, gueur courage et votre ambition som- meillent-ils? vieux avant l’âge? Avez-vous des douleurs dans le dos et dans les membres? Les Pilules Moro, voilà pour résultats rapides et durables. Prenez-les sans retard. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent des consultations gratuites à tous les hommes malades qui s'adressent à eux. Leurs bureaux, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, sont ouverts tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir. Les hommes malades qui ne peuvent s’y rendre, sont invités à écrire à ces médecins. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands remèdes. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîée, 82.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE MEDICALE MORO,. 272 ruse Saint-Denis, Montréai. sée contre l'Eglise. SÛIR DE CARNAVAL Jean Primart, l’ancien rédacteur|/des convives, c’est carnaval ; ce d’un journal impie, causait un jour |soir, mets ta sontane ; avec ta bar- de l'abbé Quartimond, le malheu- be, on te prendra pour un bon mis. reux défroqué, dont le petit livre |sionnaire, et nous irons faire scan- perfide et troublant : ‘Comment | dale dans les cabarets et sur les j'ai perdu la foi”, fit tant de bruit boulevards. et de mal. La plupart des assistants apolau- —L'événement qui a causé saldirent, mais comme saisi d’une fra: disparition, disait-il, a causé sa con | veur secrète, Quartimond refusa : version. —C'est absurde ! fit il en mau- Ils s'étsient liés d'amitié ; leur | gréant. trait d'union, c'était surtout leur] On insista : haine commune contre l’ Eglise... |èvre diabolique et de haine insen- haine faite d’ignorance chez l’un. haine de l'apostat sombrant dans d’orgueil et de passion brûle ? interrogea ‘une femme. —Moi ! Ah ! par exemple ! Et d’un bond, l'apostat se préci- chez l’autre. | pita dans la chambre voisine. Un soir de carnaval, Quartimond | Quelques minutes après, le mal- avait réuni chez lui joyeuse compa | heureux se présenta à ses compa- gnie, et, avec ce besoin de deman | |gnons d’orgie, revêtu, de sa suuta- der au plaisir l’étourdissement et! ne, et leur dit : “Voilà l'homme !”? l’anesthésie de conscience qu il [en esquissant un salut grotesque et cherchait, puisque la foi refusait de | riant aux éclats, cachant mal sous mourrir tout entière, le malheureux | cet effort de gaieté une réelle [souf se mit à se plaisanter sur sa derni- | | france intime. Et la bande s’en alla ère soutaue qu’il avait gardée, di- |sous la pluie fine, le long des bonle- sait-il, dans un ricanement qui SOu- | vards, devant les cabarets remplis nait faut, comme un talisman, la | de consommateurs bruyants. une crise revêtant de temps à autre, pour é- |près aveir parcouru le quartier, |mart, redevenu croyant, vit, quatre| pouces de buste. crire quelque article brûlant de fi et de cette plaisanterie stupide qui se de Pignerol, nn moine rabattant avait trop duré, voulut s'en aller : son capuchon et il reconnut en lui | © Laissez moi, disait-il à Pri- mart, ces gens-là me donnent la pvausée# — Pourquoi les invitez-vous ? — Ah lil faut bien se distraire, ce serait trop lugubre, si on réflé- chissait*toujours. Et sur ce mot, ponctué d’un sou- pir, il retomba dans le silence. Primart, pour ne pas abandonner à sa tristesse le malheureux défro- qué, le ramenaïit à son logis, rue de Prony, quand, au moment de tra- l’apostat qui l'avait converti. François Veuillot. SE —ÂÀs-tu donc peur qu’elle te; A- |revit plus rue de Prony. verser le boulevard de Courcelles, ils virent dans la nuit une automo:- : bile avec ses derx lanternes comme les yeux d’un monstre fuyant à une allure vertigineuse, emportant quel- ques masques ou quelques noceurs mêlant leurs voix avinées aux ha- lètements précipités du véhicule. Dieux jeunes gens traversaient la chaussée ; d’un mouvement instinc- if, la jeune femme tirait en arrière \Son compagnon au moment où il | s'élançait en avant ; le malheureux était tombé, et un soubresaut de la machine avait révélé, avec un im- mense cri fd’angoisse, aux jeunes voyageurs, un malheur dont ils ne s’inquiétèrent pas. Quartimond et Primart s’appro- chèrent : l’homme en habit noir, gisait, la poitrine défoncée ; son plastron blanc émietté comme un linge en charpie et maculé de sang; près de lui, la jeune femme regar- dait comme hébétée ce navrant spectacle, Quand elle se réveilla de sa tor- | peur, elle fixa Quarcimond et lui Les jeunes demoiselles qui se proposent d'entrer dans les liens matrimoniaux cet été seront inté ressée dans ce beau voiie. dit tont-à-coup. —Oh ! monsieur l'abbé, confes- sez mon mari ! —Moi, se récria-t-il, en frisson- nant et ne devenant livide. | —Oh ! je vous en supp'ie ! im- plorait la malheureuse, | —Mais je ne peux pas ! Je ne peux pas ! — Pourquoi donc ? —Je n'ai pas de pouvoirs: à Pa- ris | —Mais mou mari se meurt ! —C'est que...je suis.... inter- dit ! —(Ça ne fait rien ! Vous êtes toujours prêtre, ne m’abandonuez pas ! Ne le laissez pas mourir ainsi! Il y a deux ans qu’il ne s’est con- fessé ! Et la pauvre femme affolée ser tt % SOREASE S 666699! LE Aux renouvellement de saison il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inanimé. Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant qui a fait ses preuves. Ilest prescrit aux personnes faibles, aux convales- cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET CERTAIN. A. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux Quebec, P. Q. HÉEGOGUTS SOS Lt) \ PNA 5 eXÉ DANCE NC ZE L SDS 5668 6 f ver Nous ‘ ‘‘# Imprimons : Entêtes de Lettre Entêtes de Compte Cartes de Visite Cartes de Deuil Lettres de Faire Part rait le bras de Quartimoni. Le malheureux: apostat tremblait, la sueur rerlait à sou front, et se rai-[et demoiselles. dissant, il répondit d’un ton brutal: Cette soutane est un déguise- |ment, je ne suis pas prêtre ! Ornements en ruban pour dames Ce qu'il ya de mieux. — Ah ! mon Dieu ! gémit l’infor- tunée. Et, serrant les poings d’un air farouche : maudit Quartimond ! ....maudit Quartimond ! ! —Quoi ? Que dites-vous ? inter- rogea durement l’ex-abbé. — Oui, dit-elle avec déchirement, c’est le livre de cet odieux apostat qui a perdu mon mari ! Ah ! c’est norrible ! Au même instant, le blessé fit en- tendre une plainte, ouvrit les yeux, let faiblement : — Geneviève !... Un prêtre !.., Que se passa t il ? La foi qui ron- geait Quartimond lui montra t-elle les effroyables conséquences de cette mort ? V eut-il dans sa conscience sacerdotale un puissant réveil ? Il se précipita : —Maïiame, je vous ai menti... Je suis prêtre, interdit, renégat, mais prêtre : et devant la mort, j'ai toujours le pouvoir d’absoudre !... Quartimond confessa le blessé et haute nou- Blouse pour dame, veauté. ?F* s'enfuit comme un fou....On ne le Mais Pri. Se fait en 6 grandeurs de 30 à 40 Matériaux 3 ver- en mn Quartimond, las de eette mascarade | ans après;’eu visitunt la Ghartreu-| ges en 40 pour 36 de buste, : x Billets de Rafle Ordres de Danse Bons de Pain Programmes Circulaires | Pancartes Es. D: Placards F Reçus, etc. etc. N'Oubliez-pas Votre Seul Journal Francais. ME'LLEUR POUDRE À LAVER FD Ame 1e ÈS TER 34 # , MBA CUT. ER chose sans Si votre épicier ne vend pas la pondre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que la vôtre à THE N. K. FAIrRBANK COMPFAN?, Montréal, et ils vous enverront un échantillon d’un + de livre THE N.K. FAIRBANK Co! MPaNY, Montréal, Chicago, New-York, Nouvelle Orléuus, St- LÉ ouis, San- Fraucise o, londres, Ang, o L'IMPARTIAL