Gi L'IMPARTIAL, JEUDI, LE 17 MARS. 1904 L'IMPARTIAL, FONDÉ EN 180 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SRMAINE ABONNEMENT Un échos cc +100 into vesee bros tel ET M. cu 660 c060...88 Les abonnements sont payables avance. La Langue Irlandaise D’après un article du ‘Western Catholique’’ dù à la plume de M. Patrick J. Haltigan, le gaélique est maintenant enseigné dans tou- tes les écoles d'Irlande. Les évêques engagent leurs ouail- les à l’apprendre, et le mouvement est encouragé par la Ligue gaélique et autres sociétés patriotiques. De -vur cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse do'vent nous donner l’ancienne aus- si ‘en que la nouvelle. iressez toutes lettres, corres- p ndances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign advertisers, l’Impartial can be seen ani rates obtained from the follow- ing agencies : Montreal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKiim & Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London, Eng. : E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. L'IMPFARTIAL Tignish, Jeudi 17. Mars Percepteur de Douanes M. B. D. McLellau, ex M. P. pour Prince-Ouest, vient d’être vommé percepteur des douanes pour le port de Summerside. a Nomme Vice---President À une assemblée tenue à Toronto, le 11 mars, le Rév. Père Burke, curé d'Alberton, à été élu, à l’una- nimité, vice-président de l’associa- tion forestière du Canada. La Guerre Les nouvelles de la guerre sont t.llement contradictoires qu’on s peine à y démêler la vérité. Elles sont favorables aux Russes ou fa- vorabies aux Japonais selon qu’el- les nous sont transmises par voie de St-Petersbourg ou par voie de Londres. Tandis que les sympa- thies de la France sont pour la Rus- sie, il est certain que l’ Angleterre souhaite plus tôt voir triompher le Japon. Au Senat Le sénat a 81 sièges, dont quatre sont vacants à présent ; trois par suite de la mort des sénateurs Lan- derkiw, Cochrane et Primrose, et un par suite du refus de Curry, de la Nouvelle-Ecosse, qui n’a pas voulu accepter le siège qui lui é- tait offert. Sur les 77 senateurs qui siègent actuellement, 42 sont libéraux et 35 conservateurs, ce qui fait une ma- jorité libérale de sept voix. La Session Federale La 4ème session du neuvième Parlement fédéral s'est ouverte jeudi, le 10 du courant. La séance du 10 n'a eu lieu que pour l'élection du Président de Ja chambres des communes. Le len- demain, le 11, le gouvernetr géné- ral Minto a donné lecture du dis- cours du trône. Cette session sera très impor- tante et peut-être la dernière avant les élections générales. La ses- sion pourra être courte, vu qu'il n’y le nouveau bill de la milice et le nouveau contrat du Grand-Tronc- Pacifique. (On connait déjà les principaux articles de ces deux mesures ; il ne reste plus que de lé-! gères modifications à discuter. | Ainsi, la durée de la session dépen- | plus, le gaélique est parlé par pres- que tous les Irlandais, et le gouver- nement anglais l’a même reconnu officiellement dans ces derniers temps. M. Haltigan ajoute : ‘‘’Aucun peuple ne peut être grand s’ilne chérit et ne cultive son idiome national. Les Irlan- trumeut de dénationalisation au milieu des catholiques non anglo- phones, dans ce pays s’ils étaient restés fidèles à leur langue mater- neile, le gaélique, qu'ils s’effurcent maintenant de faire revivre pour la régénération de leur race.”’ 0... 000000.. Si nos compatriotes irlandais re- tournent à leur idiome national, c'est donc qu’ils en reconnaissent l'importance ; si les évêques irlan- dais encouragent un pareil mouve- ment c’est donc qu'ils en admet- tent la nécessité. Pour notre part, nous ne pou- vons que nous réjouir d’une parei:- le attitude de leur part. Eu effet, elle nous fait entrevoir un avenir de paix et de justice pour l'élément Franco-Américain. On respectera, sans doute, notre lan- gue, à moins que l’on ne veuille faire du gaélique la langue univer- selle, S'il faut retourner à sa langue maternelle, même quand on l’« re- niée depuis un siècle, il doit être sage de la conserver et de la dé- fendre quand on la possède encore. ..... trs. Nos coreligionnaires irlandais vexlent reconquérir leur langue maternelle. Il faut les en féliciter et les encourager. Retrouveront- ils dans leurs écoles gaéliques fer- mées depuis longtemps les trésors nombreux et sacrés des traditions ancestrales? (Chez des millions d'entre eux l’apostasie nationale a préparé les voies à l’apostasie reli- gieuse. I1 faudra bien du temps, bien des efforts, bien des sacrifices pour re- faire ce qui a été défait. Néanmoins, tout relèvement, re- naissance ou réveil, apporte avec soi une immense espérance. La fondation d'écoles gaéliques nous fait aimer davantage nos é- coles, nos églises, nos institutiions Franco-Américaines ! La Tribune. Nous sommes heureux de cons- tater que les Irlandais reconnaissent enfin la nécessité de revenir à leur langue maternelle s'ils veulent se maintenir comme peuple. C’est nn exempie à suivre pour bien des nôtres qui se font, on dirait, un de- voir d'abandonner la langue qu’ils ont apprise sur les genoux de leurs mères, pour se tordre les machoi- res en partant un anglais où on n’y comprend rien. Nous n’en dirons pas plus ; car nous pourrions bien encore nous exposer à une avalanche d’épithè- tes, sans compter, peut être, la gracieuse invitation de celui qui croyant parler français, nous disait un jour : ‘‘Mettez de la laine dans votre bouche’’. . mn es M. Loubet à Rome — — Les dispositions pour le voyage du président Loubet à Rome sont virtuellement terminées. Le programme comprend une re- | présentation de gala à l’Opera le 25 avril et une réception au Capitole . ! 2 ‘ . a que deux mesures importantes le 6 avril | |tor-Emmanuel à l'ambassade de | France 1e 27 avril. Le président recevra le roi Vic-, À Naples, le président assistera à une revue navale. Le programme ne mentionne pas | que le président ira au Vatican dais n’auraient jamais servi d’ins- | La Guerre durera quatre ans VOILA CE QUE DIT UN INGENIEUR JAPONAIS Et le Japou sortira vainqueur de la; lutte ‘La guerre entre le Japon et la Russie durera quatre ans. Elle ne peut avoir d’autre résultat que le triomphe des Japonais. Nous ne pouvons pas être conquis.’ Voilà ce que disait ces jours der- niers le Dr. Eutami un ingénieur japonais de passage à Kansas City en route pour son pays. ‘Le Japon se prépare depuis vingt ans pour cette guerre contre la Russie, ajoute le docteur. Dans nos écoles nos enfants ont appris qu'un jour il faudra se mesurer avec les forces du Czar et ils sont prêts à mourrir jusqu’au dernier pour assurer notre victoire, Ils sa- vent que de cette guerre dépend l'existence du Japon. La Russie nous a tellement maltraités que nous ne pouvions plus endurer. Il est impossible d’être mieux préparé à la guerre que le Japon l’est au- jourd'hui. Notre marine est la meilleure, la plus parfaite du monde. On nous appelle imitateurs. C'est vrai, mais nous n'avons imité que ce qu il y avait de mieux chez les autres. ‘Dans mon opinion la guerre du- rera au moins quatre ans et se ter- minera par le triomphe des fapo- nais. Pour moi cela ne fait aucun doute.”’ ee mme ms M. Kruger Le vieux Paul Kruger, ex-prési- dent du Transvaal vaincu par l’An- gleterre, est, on le sait, retiré à Mentone, France, où il finit ses jours loin de sa patrie. L'autre jour on lui a remis un té- légramme annonçant que le Dr. Jameson avait été élu président de la Colonie du Cap. L'illustre vieil- lard a été tellement frappé par cette nouvelle qu’il s’est écrié : ‘Je ne crois plus à Dieu, ni à sa justice !”? Et il s'est évanoui. Le Dr. Jameson a toujours été le pus grand ennemi des Boœrs. C'est Ini qui essaya d’'envahir le il y a une vingtaine d'années et qui fut honteusement battu. Les Bœrs le capturèrent, mais lui firent grâce de la vie, ‘‘Nous au- rions dû le pendre alors, ajouta M. Kruger quand il eut repris ses sens, nous n’aurions pas eu cette guerre avec l’Angleterre, car c’est lui qui en à été la cause et il nous a toujours poursuivis de sa haine.’ RE La Flotte Russe aurait ete detruite Londres, 8—Le Daily Telegraph publie une dépêche de Tokio en date du 7 mars, qui dit: ‘‘On rap- porte que la flotte japonaise à at- taqué l’escadre russe de Vladi- vostock, le 9, en hante mer. Le résultat de l'engagement n’est pas annoncé, mais on croit que les vais- seaux russes ont été détruits ou capturés. ?” Londres, 9—Les dépêches d’Ex- trême-Orient re font aucune autre mention de la rumeur disant que l’escadre russe de Vladivostock a été attaquée en haute mer par la flotte japonaise, et le correspondant du Daily Telegraph à Tokio, dans un câblegramme dela nuit der- nière dit : ‘‘On n’a encore reçu aucun détail de la bataille à Vladi- vostock.’’ Le costume religieux S. E. le carcinal Martinelli, an- cien délégué apostolique à Wash- ington, fait des instances auprès du Pape pour que les membres du cler- gé catholique aux Etats-Unis soient invités à porter la soutane et le tricorne dans la rue comme aux presbytère et à l’église. Le cardi- nal Martinelli pense que ce cos- tume inspirerait au public plus de Transvaal avec une armée anglaise | Cest par lAnnonce Il y a deux sortes d'hommes dans la carrière comtmerciale, ceux qui annoncent et ceux qui n’annon- cent pas. Dès qu’un commerçant qui voit clair devant lui va s'établir quelque part, il commence par le faire sa- voir à tous ceux avec qui il désire avoir des relations d’affaires. Pour atteindre cette fin il prend les ou dans le journal qui est Iu par sa future clientèle. C'est un acte de simple bon sens. Il y en a d’autres qui sont teile- ment préjugés contre l'annonce, qu'ils s’imaginent que c’est jeter leur argent au feu que d'employer même quelque so 1s pour l’annonce. Eh bien, il est bon de le remarquer, que ces derniers ne sont guère que un oa deux sur cent qui faillissent. Allez leur demander pourquoi ils n’annoncent pas. S'ils sont francs, il vous diront que l'annonce coûte trop cher et qu'ils n’ont pas d'ar- gent à jeter parla fenêtre. S'ils veulent biaïiser, il vous diront qu’ils font assez d'affaires pour leur ca- pital. Ceux qui entreprennent le com- x que le Succes arrive les consommateurs ne lisent pas les circulaires, tan£is que le journal est lu. Le journal est un commis- voyageur que vous envoyez au do- micile du client, qui est: to:jours bien accueilli et qui lui parle comme il faut Jui parler. Ilest évident qu’il soit impossi- oie de nier la proposition que du moment qu’un marchand a quelque ” ° [ É . moyens nécessaires ; il met une en- | chose à vendre, il est utile et à son seigue à son magasin et une än- | avantage que tous les acheteurs |’To Nelson, B. C. | nonce daus le journal de sa localité | possibles le sachent. Or, pour arri- ver là, il n’y a pas cinquante mo- yens. L’enseigne sur la porte du magasin est une annonce qui parle au passant, pour peu que le passant regarde autour de lui. Mais l'en- se'gne ne peut donner qu’une idée générale, abstraite, du commerce qui se fait dans le magasin qu’elle surmonte, la ci:culaire bien souvent n’est pas lue ; elle est jetée au pa- nier, ou envoyée à la cuisine pour allumer le feu. L'annonce dans un journal fait connaître ce que vous avez à ven- dre, avec les détails nécessaires et en faisant ressortir les avantages offerts au public acheteur. Il y en a un bon nombre qui sa- lvent par expérience que ce que | vous venons de dire est la vérité et merce ne doivent pas oublier querien que la vérité. Notes de Howlan M. Felix Gaudet n’a pas été à l'hôpital deux fois, comme le di- sait, il y a quelque temps, votre correspondant D. S. Jesuis heu- reux d'informer les nombreux amis de M. Gaudet qu'il se rétablit ra- pidement, et qu'il sort de sa mai- son, quand la température le lui permet. Votre corr.spoudant de la se- maine dernière qui veut faire croire que Howlan est la Sibérie de notre province, aurait besoin qu’on lui fit fondre quelques pieds de neige, on plutôt de glace sur la tête pour la lui-rafraïéhir et 1: délivrer de ses hallucinations. lui ne s’est aperçu qu'il a eu vingt pieds de neige à Horwlau et les en- virons, ni qu'il y a fait plus froid qu'ailleurs sur l'ile. Cosmos Howlan, 15 fev. 04. Personne autre qui | | Assemblee Annuelle L'assemblée annuelle de la fro- magerie de Tignish et Palmer Road, a eu lieu à Tignish Hall mardi le 15. Un bon nombre de patrons outre les actionnaires étaient presents. Après la lecture des comptes de l'année, on prozéda à l'élection des officiers pour l'an- née 1904. Voici les officiers :—A. J. Mc- Ken- ney, vice-président ; F, J. Buote, secrétaire-trésorier ; Rév. D. M. McDonald, B. D. Wait, Celestia | Poirier, J. M. Ready, Martin A. Fadyen, président ; Jam?s Doyle, Richard Keough, directeurs; le docteur Murphy, auditeur de la compagnie, J. J. Morrisey, audi- |teur des patrons. La fromagerie Fe Tignish est une des-plus floris- santes de l'Ile. L'OPINION D'UN OFFICIER vec un haut fonctionnaire par un officier supérieur de la marine fran- tant dans la dernière guerre sino- japonaise et a pu visiter de très près depuis, les arsenaux navals ja- ponais. Voici l'impression de cet officier sur la guerre actuelle. ‘*‘Les Japonais sont admirable- ment outillés, complètement prêts et entièrement organisés. Ils se préparent à la guerre depuis six ans : leur plan est réglé jusque dans ses moindres détails ; ils savent où ils vont, ne perdrout pas une heure en fausses manœuvres et marche- ront avec une rapidité qui étonnera tout le monde. Un exemple fera juger de leur organisation : J'étais suite des Chinois. Deux heures après leur arrivée, chacun des ser- vices d'état-major avait pris posses- sion de bureaux qui lui étaient par tements, dans la jowrnée même. | Comme je manifesiais mia surprise | à un des généraux japonais, ce- | lui-ci me répondit: ‘Je savais ex- | actement depuis denx ans qu: j'occuperais la partie du iâtiment | où je vous parie.””. ‘Le ravitaillement des troupes japonaises s'effectue avec une pré | cision et uue célérité stupéfiantes : | | 1 La ‘Dépêche de Toulouse” pu- blie une conversation échangée a- Çaise qu’elle ne nomme pas, mais, qui a joué, dit-e!le, un rôle impor-; à Séoul lorsqu'ils y entrèrent à la | forte partie, avance attribués ; leur installation tême se trouvera aux prises avec s'était fait sans à coups, sans flot-)de non moius grosses difficultés. Les Japonais sont admirablement outilles 000 SU PERIEUR DE LA MARINE FRANCAISÉ O—— gnés de milliers de coolies, discipli- nés comme les soldats enx-mêmes, ils ont une mobilité extrême. Chaque homme emporte d'autant plus facilement cinq à six jours de vivres que l'alimentation du soldat japonais se réduit à trois boules de riz par jour. Pour s’abreuver, il | fait fondre la neige. J''officier est ile cainarade de ses hommes en même temps que leur chef. Il |s’cccupe d'eux avec soin et en est adoré, I1 ne s'expose pas inutile- jment. Il reste derrière eux, don- |vant des ordr.s. Quel que soit le péril, il est obéi avec une ponctua- | lité automatique: J’aivu tuer dix, | vingt soldats à Ja même place et je | les’ai vus se succéder sur un simple | signe de leur lieutenant, et courir à la mort sans une hésitation, sans | une défaillance, sans un murmure. ‘Les navires japonais tiendront ‘admirablement la mer. Les off- # à | ciers sont excellents, les équipages | alnissi. Si la flutte russe a affaire à l’armée russe elle- Les difficultés de ravitaillement sont ‘mmenses : la Mandchourie ne produit rien. Il faut tout faire ve- : nir; vivres, fourrages, tout absolu- ment tout, de Sibérie et de Russie. | La campagne sera très dure, très longue, et je ne vois de chances fi- nales, ‘‘de succès pour la Russie que dans son endurance exception- nelle, sa patience à toute épreuve dra un peu de l'opposition que | proposition qui apparemment a été | respect pour le clergé et nous cro- ils ne traînent pas avec eux ni wa- son énorme supériorité numé- gons, ni lourds convois. Accompa- susciteront les conservateurs, atandonnée. } he gt rte A és DS yons qu'il a bien raison, æ VE er TR UT: x - NS M . rique.” No) r PACIFIC TT Commencing March 1st. and until April 30, 1904 Special Colonist Rates TO BRITISH COLUMBTA AND PACIFIC COAST POINTS From Pictou, N. S. via Oxford Jct. To Vancouver, B. C. | Victoria B. C. New Westminster B. C. | $59.05 Seattle & Tacoma, Wash Portland, Ore. | Trail, B. C. Rossland, B. C. $56.55 Greenwood, B. C. Midway. B. C. J Proportionate Rates from and to other points. Also Rates to points in COLORADO, IpaAxo, UraAH, MoNTrANA and CA- LIFORNIA. For Full Particulars call on Agent. Or Write to C. B. FOSTER D. P. A., C. P. R., ST. JOHN N. B. Dental Notice Dr. J. E. McDonald, Summer- side, will be in Tiguish on the 27th. & 28th. of March and last Sunday and Monday of each month after, to attend to the DENTAL needs ofthe people of Tignish. Office rooms aunounced later but probably in C. M. B. A. Hail. J. E. McDonaid, En D 2 Cold in the Head W'hat’s the sense in sneezing and Sniffling, dosivg with purgatives, or bothering with atomizers ? CATARRHOZONE A convenient inhaler treatment is the proper remedy to cure quickly and pleasantly Sensible people long ago abandoned the idza of ‘:working off’ a cold by means of laxatives aud purgatives for the simple reason that the cure is as bad as the disease itself. To cure a cold in about ten minutes’ time use Catarrhozone, It is aroma- tic, delightfnl to inhale, clean and very simple to use. 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