* minette tn am RÉ EN er he 5e sipanaimeemtn un NOUVELLE SÉRIE dti À x ne = _— — L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 13 AVRIL 1909 - 16 ANNÉE le. Les PILULES ROUGES Franco-Aiméricaine sont le de la Compagnie Chimique triomphe médical le plus étonnant et le remède le plus eflicace qui ait été offert pour la guérison des femmes malades. ELLES GUÉRISSENT LÀ MÊME où les MÉDECINS ONT ÉTÉ IMPUISSANTS ‘“Pendant plusieurs mois j'ai souffert de l’ané- mie, j'éprouvais sans cesse un malaise général. Tous les jours j'avais des maux de tête terribles, souvent des vertiges et des bourdonnements dans les oreilles. Mes plus fortes souffrances étaient causées par des points dans l'estomac, dans le dos et dans les côtés. Je me fis soigner par un bon mé- decin, mais tous les remèdes qu'il me donna ne m'apportèrent aucun soulagement. J'étais déses- pérée et il me semblait que mes jours étaient comptés. ‘“Ma mère, qui entendait beaucoup parler des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine et qui avait une grande confiance dans ce remède si efficace, résolut de me les faire essayer. La première boîte eut un effet que nous n’atten- dions pas si tôt. De jour en jour je sentais un grand mieux. Les Pilules Rouges me donnaient appétit, puis elles diminuaient mes douleurs et fortifiaient mes nerfs qui étaient affaiblis. J'en pris pendant six mois et je suis revenue à la santé. Depuis trois ans je suis parfaitement bien et je dois mon réta- blissement aux Pilules Rouges.”” Mademoiselle I. GAULIN, 235 rue de l’ Hôtel-de-Ville, Montréal. ‘‘Jeune fille, je jouissais d’une bonne santé, mais quelques mois après mon mariage, il y a trois ans, je devins très faible. Un bon médecin me soigna sans succès pendant une année. J'avais des points dans les côtés et dans le dos ; un violent mal de tête me torturait jour et nuit. J'étais réduite à garder le lit presque continuellement, et si j'essayais de me tenir debout, j'avais le vertige, des bourdon- nements dans les oreilles et je voyais comme à tra- vers un voile. Enfin, soins et remèdes, tout était inutile et j'allais m'’aliter pour ne pius me relever, lorsqu'il me vint à la pensée d'employer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Améri- caine. J'en avais tant entendu parler et les jour- uaux renfermaient de si bons certificats, que j'avais une entière confiance dans ce remède. J’espérais, et cette espérance ne fut pas vaine. A peine avais-je "pris deux boîtes de Pilules Rouges que je consta- tais avec bonheur qu’elles me faisaient un grand bien. Toutes mes douleurs diminuèrent, puis je revins rapidement à la santé. Depuis un an que j'ai cessé de prendre les Pilules Rouges, je me suis bien portée. Je suis aussi forte et ma santé est aussi bonne qu'avant mon mariage.”’ Madame T. SAVARD, l 175 rue Visitation, Montréal, Tous les maux, toutes les souffrances, toutes les maladies que la femme a si souvent à supporter, les maux de tête, les maux de cœur, les migraines, les névralgies, les vertiges, les suffocations, les pal- pitations, les étouffements, les pâles couleurs, les nervosités, les moments de tristesse, de mélancolie, de découragement, de faiblesse, toutes les difficultés qu’elle a bien des fois pour traverser les périodes plus ou moins critiques de son existence, n’ont souvent d’autres sources que l’anémie. Le premier soin d’une femme qui n’est pas bien portante, qui souffre Fac-similé d'une boîte de Pilules Rouges. LES FE EMI DE tr CZ 7EA » tr De cute ah cities chine Josres de ts tipere te * à: à Paix 50 CENTS. Six BOITES $ 250 S p D'ISTARIBUEZS PAR LA COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO AMFRICAINE MONTREAL. CANADA. rag. MASS. Mme Télesphore Savard, 175 rue Visitation, Montréal. ou qui est affaiblie, soit par la maladie, soit par toute autre cause, doit donc être de se procurer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes fiîles, de jeunes mères, de fem- mes âgées atteintes de différentes maladies qu’au- cun autre remède ne parvient à guérir. Femmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, pre- nez donc les Pilules Rouges de la Compagnie Chi- mique Franco-Américaine. Quelques boîtes suf- ront pour refaire votre santé, vous rendre vos forces perdues et rétablir complètement votre orga- nisme délabré, débilité, anémié ou même épuisé. Seulement, n’acceptez pas le premier médicament venu, car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont payés par des fabricants peu délicats chaque fois qu’ils parviennent à remplacer les Pilules Rou- ges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine par un de leurs produits. Exigez donc les Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et qui sont en vente dans toutes les bonnes pharmacies. N’acceptez pas non plus de ces pilules dites ‘‘pi- lules rouges’’ que des colporteurs et colporteuses, passant par les maisons, allañit de porte en porte, vous offrent. Ces gens sont des imposteurs, et nos produits ne sont jamais vendus de cette manière. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaire, en- voyez-nous 50c pour une boîte, où $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l’argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. CONSULTATIONS GRATUITES.--Adressez- vous, parflettre ou personnellement, au No 274 rue Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils au sujet de votre santé. Les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO - AMÉRICAINE, | 274 rue Saint-Denis, Montréal, pendaient leurs houpettes. Le soir venait très tranquille- ment, on eut dit que chaque chose, heureuse de vivre, murmurait à la nuit : ‘‘Nous avons bien le temps de dormir...Laisse-nous encore un petit moment...,’’ Les arbres de l’avenue s’alignai- ent tout noirs ; Germaine sautait, courait, regardait son dé et se disait que jamais elle n'avait été aussi heureuse qu'à cette minute. Et voici que, derrière un gros or- meau, elle aperçut un petit garçon très mal vêtu, sale et qui pleurait, “Un petit sou, s’il vous plait”, demandait-il, Un sou ?....Mais Germaine n’a- vait point desou dans sa poche. Elle la fouilla, la vida, la retourna et n’y trouva que deux petites o- ranges vertes, un marron d'Inde, un chiffon pour sa poupée et un bout de ficelle. ‘‘Un petit sou ! répétait l’en- fant, un petit sou..j’ai bien faim !” Et Germaine était là, regardant sou Îé qui brillait comme un soleil. Eten même temps ce futen elle comme si une voix très douce, lui disait : ‘‘Cela vaut beaucoup de sous, un dé d'argent, pourquoi ne lui donnerais-tu pas, ton dé ? ‘Son dé ! son beau dé tout neuf ! Non, nou...non !...’’ .- Eh bien, si ! Le petit pleurait trop, il avait trop faim. Elle lui je- ta brusquement son dé et s'en aila en courant. Une fois, seule, Germaine, n’eût plus du tout envie d’aller chez sa tante, ni même de rentrer à la mai- son ; elle traîna le long des arbres, où sa mère vint la chercher. —Qu'est-ce que tu as donc fait ? lui cria-t-elle de loin, que t’a dit ta tante ? --Je ne l’ai pas vue ! —Comment ! tu ne lui as donc pas montré ton dé ? —Je ne l'ai plus 1 —Tu l'as perdu ? — Non, je l'ai donné... —Donné ? En voilà une idée par exemple !.. Et à qui ? Germaine se taisait. —À qui? Voyons Germainé ?.. je veux que tu me le dises ! — À un pauvre petit qui n'avait pas de sou pour s’acheter du pain. La mère ne répoudit rien, mais elle embrassa l'enfant et remonta vers la maison. ...‘‘Maman m'a embrassée, mais elle ne m'a rien dit'’, songeait Ger maine en remontant elle aussi vers la maisou tout en poussant du bout de son soulier les grains de sable Revelations Territiantes Ardover, Nouveau-Brunswick 26 —Les révélations faites par Anto-| io Aroscia, sur le meurtre de ‘‘Paddy’’ Green, le colporteur mon- tréalais. impliquent trois autres I- taliens à part les deux qui ont été arrêtés le jour même de l’assassi- | nat. éon Se ill d, av “ à " ; e : k Far . . Sn vec Sepepillo, Nous tirâmes en- | habitude, rendue à l'église. d'une robe couleur du ciel, avec des| Readers shouli Mix This for ë au mois de mai. Dans la confes- semble, Green tomba et Je m'af- à Eile s’affaissa subitement et elle |fieurs blanches sur sa tête. Il te- | Ce UR E F O R Kidney or Bladder Trouble s ion de ce demi, Les nome deu de our PE (range le oo, sde à ma un dé qui bla] M9 SR. | Sandy Murray, Andrew et James Ébeus-:. 0 sil ida 1 : j pe 2 . très fort et s’approchant de Ger-; DYSPEPSIA Mix the followisg. by Shaniag % RS 2. uyaïit. epepillo vida les poches | transportée dans la sacristie. mainié : | well in a bottle, and take in tea- k <. trois hommes sont des Italiens qui ont changé leur nom. Voici com- ment Aroscia raconte le meurtre dans sa confession. ‘La veille du crime, Murray, les deux Hatch, Sepepillo et moi cau- sions de choses diverses, au camp de construction du Grand Tronc Pacifique, lorsque Murray, contre- maitre de la baude, amena la con- versation sur le colporteur Green et ses richesses. ‘‘Paddy’’ avait pas- sé quelque temps auparavant, dans [ tirer sur Green. James Hatch me passa un couteau, me disant que si |je ne voulais pas fusiller l’homme, je n’avais qu’à le poignarder. Mur- ray conduisit tout. Il apportafun | fusil jusqu’au dépotoir du camp et | nous indiqua nos positions à un mil- le et demi delà (camp No 6). Murray me donna icile fusil et partit. Deux colporteurs, Green et Panarsky, parurent. J'étais a- de Green ainsi que sa pacotille. Il y avait $2,600. Après le crime inous divisâmes l'argent entre les cinq et Sepepillo et moi fûmes for- cés de fuir. La police était déjà sur nostraces. L’après-midi, uous étions arrêtés’’. MORTE DANS L'EGLISE | Manchester, 31—Mme. Napo- |léon Lambert, de South Hooksett, Fe morte hier matin dans l'église du Saint-Rosaire, dont M. l'abbé [Rx Leclaire est le curé, à Hook- sett. Klle a succombé à la maladie de coeur. Accompagnée d’un de ses fils, jee Lambert s'était, suivant son La défunte était veuve et laisse quatre enfants pour déplorer sa | perte : Bel exemple à Imiter Les deux Hatch et Murray ont été traduits devant le tribunal cri- | mivel et l’instruction de cette cause, uouvelle a été remise à plustard. | Ie confession d'Aroscia a cansé une sensation profonde dans toute la province. | Germaine cousait une robe à sa | poupée ; déjà elle sevait bien alig- ner ses points, mais elle avait au doigt un vilain petit .é noir qui | de l’avenue. ‘‘Qui salt si j'ai bien | fait ou mal fait ?...”’ Elle se répétait cela tout le long d l'allée, remplie du :arfum des] … de nuit qui s'ouvraient tout grandes dans l'ombre. | : .Cependant, une certitude grandissait peu à peu dans son coeur, et un coutentement J’enva- hissait. Quand elle fut couchée : ‘J'ai bien fait’, se dit-elle simple- ment. Elle s'endormit. Toc ! toc!...Qui est là ?.… Les oiseaux, la tête sous l'aile, sommeillaient au fond des bois, les grenouilles dormaient dans l'herbe, es araignées au bout de leur fl' gris...Qu'est-ce donc que ce petit, bruit qu'avait entendu Germaine. | ‘Entrez !'’ crie-t-elle tout en rê- vant. Alors elle vit un enfant habillé “C'est à moi que tu as donné] ton dé d'argent, lui dit-il,et voici, que jete rapporte et que le bon| Dieu, qui t'as vue, te bénit, petite | Germaine !”’ Le lendemain, à son réveil, Ger- maine trouva son dé dans sa cor- beille : ‘‘Maman, maman ! s'écria-t-elle, mon dé est revenu ! L'enfant me l'a rendu cette nuit !...Mais com- tombait toujours. et elle se disa t : | “Comme je coudrais bien, si j'avais | qu'hier au soir !”? me il est encore bien plus beau CE TOUTE UNE FAMILLE EN PRISON Louiseville, 31—Toute une sensa- tion a été causée en cette ville par l’arrestation en bloc de la famille Noël. Tous les membres de cette familie, quatre hommes et une fem- me, sont accusés de cambriolages et vols. Moïse et Henri Noël sont accu- sés d'être les auteurs des vols du 16 mars dernier, au magasin de M. Thomas Caron. M. et Mme. Sévère Noël et leur plus jeune fils, Forest, ont été ar. rêtés sous !’accusation de recel. Cette importantes arrestations ont été opérées par les détectives L. C Boisjoli et Pacifique Richard, qui ont eu à endurer beaucoup de fati- gue, car ils ont dû travailler jour et nuit, afin de retracer les différents vols commis depuis quelque temps par les prisonniers, La grande partie des objet volés ont été retrouvés dans la maison des prisonniers. Ces derniers ont été conduits à la prison des Trois-Riviè- res. mir MORT A CENT ANS Sherbrooke, 29—M. Pierre Sau- vé, de Jamestown, est mort, la se- maine dernière, à l'âge de cent ans et quatre mois. Il frmait depuis l’âge de dix ans. I! laisse quatre- vingt douse descendants vivants. een Cures Indigestion All Distress from Stomach and In- digestion Vanishes in Five Minutes Take your sour stomach-or may- be you call it Indigestion, Dyspep- stomach trouble right with you to your Pharmacist and ask him to open a 50 cent case of Pape’s Dia- pepsin and let you eat one 22 grain Triangule and see if within five mi- nutes there is left any trace of your stomach misery. The correct name for your trou- ble is Food Fermentation—food souring ;. the Digestive organs be come weak, there is lack of gastric juice ; your food is only half diges- ted, and you become affected with loss of appetite, pressure and full- ness after eating, vomiting, nausea, heartburn, griping in bowels, ten derness in the pit of stomach, bad taste in mouth, constipation, pain in limbs, sleeplessness, belching oi gas, biliousness, sick headache, ner vousness, dizziness and many-other 'similiar symptoms. If your appetite is fickle, ai: [one tempts you, or you belch | gas or if you feel bloated after ea- ting, or your food lies like a lump of lead on your stomach, you can make up your mind that at the bot- tom of all this there is but one cause—fermentation of undigested food. Prove to yourself, after your next meal, that your stomach is as good as any ; that there is nothing really wrong. Stop thisfermentation and begiu eating what you want without fear of discomfort or misery. Almost instant relief is waiting for you. It is merely a matter of how soon you take a little Diapep- sin. Asis well known, this troublesome com. plaint arises from over-eating, the use of too much rich focd, neglected constipation, lack of exercise, bad air, etc. The food should be thoroughly chewed, and never bolted or swallowed in haste, stimulants must be avoided and exercise taken if possible. A remedy which has rarely failed to give prompt relief and effect permanent cures, even in the most obatinate oases, ie BUADOCK SLOOD2 BS/TIERS It acts by regulating and toning the di- Polychreste ne | Pharmaciens. | m GUERISSEZ Les Toux, Bronchites, combattez la Tuberculose, sauvez-vous de la PESTE-BLANCHE par le Employé partout avec succès contre À La Laryngite, le Catarrhe, la Phtisie Pulmonaire, la Fievre Typhoid. L'Esseyer, c'est éviter la moit. —— Préparé par —— les Laboratoires S. LACHANCE Pharmacien à Montréal, Qué. Prix du Flacon, $1. En vente pour les Provinces Maritimes et Terre-Neuve chez F, PICARD, exclusivement. … 36 rue King MONCTON, N. B. Conditions spéciales pour MM. les Docteurs et les | EE + F. Picar( ge dans | sia, Gastritis or Catarrh of Sto- | mach ; it doesn't matter —take your AJ. V. GELINAS & CO. ZE | POUDRE LA LAVER Er <D vettoie toute Ch5ss sans 2 exception Si votre épicier ne vend DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que la vôtre à THE N. K. 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Rosaire.) and vigor to the system. nary trouble of all kinds, if taken | un million à part les montres et les QUEBEC Il y avait là une maman qui de PRETRE BRULE VIF Mr. Amos Sawler, Gold River, N.8., writes:—‘"[ was greatly troubled with before the stage of Bright’s di sease, All Tied Up For want of help. Our Classified Wañt Ads. will untie the kKnots. We make thisa good Paper so that intelli- gent people will read it, and they do. Isn't that the kind of help you want? Copyrighées ne by 5 0 MeCurty BERNARD HOTEL MANCHESTER, N. H. lens come | vina ce que pensait Germaine et, le Une rumeur veut que l’on ait dé-|Jour de sa fête, le dé d'argent se | {trouva dans sa corbeille. dyspepsia, and after trying several doctors to no effect I commenced taking Burdock Blood Bitters and I think it is the best diamauts de sa pacotille’”. ‘"—Si vous le tuez, Tignish, P. E, 1, dit Murray, Those who have tried this say it Norwood, R.-I., 30—M. l'abbé cela nous rendra tous riches : , This well k e couvert un gisement d’or dans la, . | £ : bown hotel has been Tout le monde se coucha, mais région de Li Fo IL est encore! On était en plein été. Il faisait [Sdonard E. Near à "7 ne TS back, clears the urine of sediment | fitted and renovated this SPTIQE, Murray et Sepepiilo, durant la nuit, |: ible d trôler la (de ces grands beaux jours où le so |"9rt dans la chapelle du village. dis and regulates urination, especially | "King it one of the best hoste@ry ‘ à , "| npOssNe de PONT COQUE le des allées et où | Tous ses vêtements étaient brûlés, in Prince County. : causèrent, s'entretin-ent de Green Il à el “mile: les leil chauffe le sable des allées et où | , at night, cuiing even the worst Onl d : ni OU NOEL a. Mie à | On croit qu'une lampe a fait explo- nly a few minutes’ walk from Le lendemain matin, Murray m'ap- | heureux découvreurs’ue seront pas l’on ramasse les flenrs de tilleuls. L” q ’ « Be Le , forms of bladder weakness. the Railway Depot pela au dehots de la cambuse et me pressés de divulguer leur secret, et | AP'ès avoir longuement regardé PRE . wains du malheureux |. Every ruau or woman here who! Rates Moderate, Good Stabling proposa froidement le meurtre. "son dé, Germaine dit à sa mère :| Prêtre. M. l'abbé Nobard est Fran- ALBERTON feels that the kidneys are not strong|1n Connection. ils ne le feront certainement pas | J'avais peur ; mais le contremaître me rassura eu disant que souvent on assassinait, en Amérique, sans être inquiété. Il m'avertit que tout ce que j'avais à faire était de | avant que l'achat des terrains mi-| q | niers soit une chose accomyilie. a Lavez les plats, les casseroles ou les pots aves longue avenue, dau: le Savon Sec de Lever (une poudre) et la graisse fisparaitra comme par enchantement, æ Re | . CR. ‘Je vais aller montrer men dé d’ar-| çais. Ilétait âgé de soixante ans. | gent à ma tante. | La tante demeurait au bort d’une | Uue ilia:sOù dE e « , . | sa briques roses, où les clématits sus- | light Savon et suivez les directions, SE Le Sunlight Savon est supérieur aux autru avons, Ju c'est lorsqu'il est empioyt suivant la méthode Sunlight qu'il démoritre lus grande supériorité. Achetez Bus | | À medicine there is for that oomplaint.” Will be at Tignish, until further notice. the 24rd. and 25th. of the month and every last Tuesday and positively overcomes pain in the or acting in a healthy manner should mix this prescription at home and give it a trial, as it is said to do wonders for many per- Wednesday of each month. | sons. THEO. BERNARD, PROP rs P. C. MURPHY, M. D., Médecin —Chirugien TIGNISH, ILE DU P. E,