A ce entres PEUR TRE SA die Fr + CC me L'IMPARTIAL, JEUDI, LE 27 DRE TE net oh bopt-oué noi Din # AOÛT 1908. a % La Voix de l'Opinior Les trois ou quatre journaux s0- cialistes et impies quiseuls, dans toute la presse, ont l'impuissante et ridicule audace de soutenir que l’iglise est en décadence et que la Papauté tombe en ruines, ne font que démontrer à leur prodigieuse vitalité de cette insti-! tution dix-neuf fois séculaire et le prestige éclatant du Pontife qui! vient de retourner à Dieu. L'isolement significatif où ces journaux demeurent et la fureur singulière avec laquelle ils entre-, mensonges | mêlent leurs obstinés de réclamations hargneuses contre les hommages rendus à Léon XIII €t contre le bruit causé, par sa dis- Parition, dans l’univ:rs entier, sont le démenti le plus formel à leurs .prétentions. C’est beaucoup d'a voir contre soi, tout ensemble, et la presque unanimité de l'opinion publique et les contradictions de, Au fond, | ces injures vaines, emportées dans | l: concert du monde, n’ont d'autre ! c Fet que d'en augmenter l'ampleur, | son propre langage. sans parvenir à en diminuer l’har- monie ! . L'attention émue qui fixait les regards de tant de millions d'êtres humains sur la petite chambre où agonisait un vie'Ilard ; cet immense réseau de dépêches qui, du Vati- can, rayonnait, dans toutes les di- rections, jusqu'aux coufins de la terre ; ces journaux, de toute jan- sue et de tout format, qui, même indifférents, même hostiles à la religion, remplissent leurs colonnes de détails et de réflexions sur le combat de cet homme avec la mort, out cet émoi grandiose, universel, nattendu presque, affirmait déjà solennellement la place immense que le Pape occupait dans le monde. Les voix qui s'élèvent d'hui de tous les autour du lit funèbre, en nouvelle et, aujour- points de l’opi- nion, sont une affirmation s’il se peut, plus éloquente encore. Tous les journaux, depuis plu- sieurs jours consacrent leurs pre- articles à l’illustre dans son dernier sommeii miers vieillard endormi et, malgré le grand âge et la longue agonie qui préparaient les âmes au presqug une émotion sincère, mortelle de triste dénouement, Lous laissent voir en face de la dépouille celui qui fut Léon XIII. Presque tous également témoi- gnent leur surprise et parfois leur admiration devant l'autorité, la force et l'étendue de cette Eglise, dont Léon XIII était le souverain. Il n’est, en ce moment, que les in- telligences vulgaires ou les carac- tères mesquins pour n'être pas sais's et confondus par la hauteur du Pontife et par la grandeur de l'institution, Et ce ne sont pas les feuilles an- ticléricales, qui, par la place qu’el les donnent aux détails et par la gravité qu'elles apportent aux re- flexions, 1econuaissent Île moins d'importance à l'événement qui agite le monde. Leurs hommages arrachés parfois comme des aveux ou des cris de haine, sont peut-être involontaires, les plus significatifs. La ‘‘Petite République, des révolutionnaires, constate avec encore la 1 organe fureur que l'Eglise est plus puissante organisation de ser- vitude et la plus grande forc: de réaction qui existe dans le monde. Et, quand on sait que les ots po- litiques, sous la plume de ces ai ti sans de mensonges, ont An Sens <X- actement contraire à leur acception véritable, on ne peut que souligner cet éloge. En effet, ce qu'appel- jent ‘‘réaction’” les vent de ramener les peuples au pa- le partis qui rê- ganisme et à la barbarie, ces! ‘progrès,’ et, dans la bouche des hommes dont l'idéal social est un ‘servitude’ ’ Ainsi, au monstrueux esclavage, équivaut à ‘“iberté’”. jugement des socialistes, l'Eglise. telle que Léon XIII, après un pon- tificat de vingt-cinq ans, la lègue à son successeur, reste toujours la plus formidable barrière aux inva- sions de l'anarchie. S’attachant davantage à ce qu'on a nommé la ‘‘politique'’ de Léon XIII le ‘‘Siècle”’ et le ‘‘Lanterne” avouerñt maintenant la frayeur que manière la: Les Pilules Rouges, lorsqu'elles sont prises avec soin, guérissent toujours les troubles du retour de l'age, comme elles ont guéri Madame Odile Lanous. ‘ Lorsque j'ai commencé à prendre les Pilules Rouges, 11 7 avait 11 ans que j'étais affligée d’un mal terrible de l’esto- mac; j'étais bien quelques jours sans souffrir, mais lorsque les douleurs reprenaient j'en avais pour Geux ou trois mois à endurer des tortures sans nom. Trois médecins m’avaient traitée sans pouvoir me guérir ; il n’y en a qu’un qui avait pu me soulager pour quelque temps, mais le mal avait ensuite repris avec tant d'intensité que tout mon corps en avait été affecté. J'étais très faible, mes membres devenaient engour- dis et j'étais tellement découragée que je suis même allée jrsqu'à désirer la mort. J'avais plusieurs fois entendu parler de l'efficacité des Pilules Rouges, j'avais aussi lu plusieurs bons témoignages en faveur de cette médecine, mais je tenais peu à l’employer, car je croyais qr’il n’y avait pour moi aucun espoir de salut. Mon mari pensait tout autre- ment, il voulait ma guérison et ne reculait devant rien pour l'obtenir. 11 me recommanda donc, il me força même à essayer les Pilules Rouges et me fit écrire aux Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine. Après quelques jours je reçus d’eux six boîtes de Pilules Rouges que mon mari avait ordonnées, puis une foule d'avis qui devaient m'aider dans mon traitement. Au bout Ce trois semaines il s'était fait beaucoup de changement dans ma constitution, cela m’encouragea et je continuai de me soigner comme on me l'avait indiqué. Maintenant, je n’ai plus aucune douleur, je suis grasse, forte et je fais tout mon ouvrage. Je n’oublierai jamais à qui je dois la santé, je recommanderai toujours les Pilules Rouges comme un remède sûr, et dans ma famille je les emploierai de préférence à toute autre médecine, MADATIE ODILE LANOUS, Tilbury, Ont. Madame Thomas Trudeau, guérie par les Pilules Rouges, d'une maladie qui lui durait depuis cinq ans. ‘“ Je crois réellement que les Pilules Rouges sont le meilleur remède dont les femmes puissent se ser- vir, puisqu'elles m'ont guérie lorsque quatre méde- cins n'avaient pu rien faire pour me soulager ; j'étais malade depuis cinq ans, j'avais pris beaucoup de re- mèdes et je me préparais à mourir, lorsque sur un journal j'ai lu un bon témoignage en faveur des Pi- lules Rouges. Aussitôt le courage m'est revenu, j'ai écrit aux Médecins Spécialistes de la Cie Chimi- que Franco-Américaine, j'ai pris leurs Pilules Rouges et au bout de six mois j'étais bien. C'était du froid qui avait été la cause de mes souffrances ; j'étais devenue très faible, je mangeais peu, je digérais mal, j'avais des étouffements, j'étais constipée et j'avais beaucoup d’autres troubles. Maintenant tout cela est disparu, je jouis d’une santé parfaite. J'employai en même temps que les Pilules Rou- ges, les Tablettes Purgatives de la Cie Chimique Franco-Américaine.”” MADAME THOMAS TRUDEAU, Indian River, llich. é. 3 LE 77 EN NE < JDE NT 7 | 14, L IQ Z Les Pilules Rouges ne sont que pour les Femmes. Les Pilules Rouges ne sont que pour les femmes ; étant spécialement adapté: ; à la constitution des personnes du sexe, elles ne manquent jamais de guérir les maux dont elles souffrent, comme le ‘‘beau r12!,’” les symptômes du retour de l’âge, les dérange- ments, les irrégularités, les hémorragies, les troubles de la gestation ; elles souligent aussi les douleurs de l’enfantement ct donnent aux mères la force de bien nourrir leurs enfants. En guérissant ain.i les différentes maladies de matrice auxquelles les femmes sont exposées, elles soulagent conséquemment les maux de tête et d'estomac, les douleurs de côtés et de reins et enfin toutes les autres souffrances qui sont la séquence naturelle de ces maladies, Les femmes qui souffrent de constipation devront prendre, en mêr1: ferm:ps que les Pilules Rouges, les Tablettes Purgatives qui sont, comme iles premières, manufacturées par la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Les consultations données au No. 274 rue St-Denis, Montréai, par le; Méccecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine, sont absolument gratuite. Ces messieurs donnent aussi des consultations gratuites, par lettres, aux f. mm: r111ades qui, ne pouvant se rendre à leurs bureaux, veulent bien leur écrire et leur &it: ce qui les inquiète. Les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte, et les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine ne donnent jamais de consultations en ‘’ehors de leurs bureaux, Les Pilules Rouges, de plus, portent tou- jours le nom de la Compagnie Chimi- que Franco-Améri- caine sur l'étiquette Fac-simile de 1a boite des Pilules Rouges. a F#, D Zye A Le ABRIS 4 14 CRT €S CABLE rouge qui les en- "Lôy toure. a merite Si votre marchand ne tient pas les véri- tables Pilules Rou- ges, nous vous les enverrons sur ré- ception du prix, 500 IMERNEUSES ET COMPLIQUÉES PARTICULITRES AUX TER RECONSTITUE LE SYSTEME ET EMBELUT Le TEINT Pourtoutes les informations Lire le: crculeire7rs Pex SO Cenrs SixBorres $250. COMPAGNIE. CHIMIQUE, FRANCO AMERICAINE. SOMME. anne PARIS rmnce BOSTON us... RER ARE RS TT RE Po pour $2.50. Le papier de l’enveloppe est blanc, imprimé en rouge. Adressez : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 St-Denis, Montréal. Eee an REP AE LE VE EEUT RRRET Si vous souffrez d'un ‘effort’ prenez les Pilules Moro, elles rétablieront vos forces et feront disparaitre Les douleurs que vous ressentez. . ? | er ÿ ‘ t ‘{ Je me suis fait traiter par trois médecins, mais le mal d’estomacet les douleurs dans le dos que j’en- durais depuis longtemps ne diminuaient pas. J’en étais rendu à un point qu'aucun aliment ne pouvait digérer ; j'avais des vomissements quand, pour me soutenir, j’essayais de prendre quelques aliments. J'ai passé tout un hiver sans travailler tant j'étais malade et faible, mais je n’eus pas aussitôt pris les Pilules Moro que j'ai constaté du soulagement ; j'ai pris plusieurs boîtes de cette médecine, l'amélioration de ma santé s’accentua de plus en plus, puis vint ensuite ma guérison parfaite. Dès le commencement du traitement, je m'étais adressé aux Médecins de la Compagnie Médicale Moro et les renseignements que j'en ai reçus m'ont beaucoup aidé. J'ai donc à les remer- cier de l'intérêt qu'ils ont porté à mon cas et j'ai de grandes louanges à faire de leurs pilules.”” JOSEPH CARRIER, & — Coaticook, Que, sm ait \\l ‘4 J'ai pris les Pilules Moro pour le mal de tête, & l’impureté du sang et la mauvaise digestion ; elles m'ont remis sur pied dans l’espace de six semaines. Du chaud et du froid que j'avais pris en travaillant avaient été la cause des troubles dont je souffrais. Avant d'employer les Pilules Moro j'étais plus sou- vent couché que debout, je souffrais aussi des reins, aujourd’hui je suis en parfaite santé et je travaille fort comte jamais. ”” NAPOLEON GAUDREAU, # St-Jérôme, Lac St-Jean Qué. Les Pilules Moro ne sont que pouÿ les Hommes. Les Pilules Moro s’adressent à toutes les affections qui sont l'apanage de l’homme et leur triomphe est surtout dans les maladies rebelles à tout traitement. Klles sont un réparateur du sang, un restaurateur de l’estomac et de la nutrition, et leur emploi peut être indifféremment continué sans aucun danger et avec le plus grand succès, par les hommes faibles ou souffrants. Elles s’assimilent aisément, sont tolérées par les plus difficiles, et sous leur influence on voit le rapide développement des forces, la disparition des maladies et l'accroissement de la santé générale. Les Pilules Moro guérissent à coup sur les «efforts,”’ le mal de rognons, les maux de tête, les affections de la vessie, la gravelle, le rhumatisme et les névral- gies, les scrofules, le manque d’appétit, la mauvaise digestion, la dyspepsie, la constipation et toutes les autres maladies si fréquentes chez les hommes. Elles sont aussi un spécifique de l’atonie et de la faiblesse des organes sexuels, les tonifient lorsqu'ils sont prématurément frappés d’impuissance et les mettent en état de remplir les fonctions si importantes de la procréation, Elles groupent sous une forme agréable et sous un petit volume tous les agents capables de restaurer les forces. Les nerfs débilités et inactifs retrouvent en elles toute la puissance énergique de la jeunesse. Innocuité absolue, résultats curatifs, prompts et complets, que faut-il de plus pour On le succès durable d’une merveilleuse médication qui a guéri tant d'hommes soufirants. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent, à leurs bureaux, au No. 1724 rue Ste-Catherine, Montréal, des consultations gratuites sur toutes les maladies dont les hommes peuvent souffrir. Ils donnent aussi des consultations par lettres, et les hommes malades qui de- Fac-simile de 1a boite des Pilules Moro. meurent au loin peuvent écrire et faire une description des symptômes qu'ils endurent pour recevoir par le retour de la malle des conseils et des avis qui les conduiront à la santé. Les Pilules Moro se ven- dent 5oc la boite ou six boites pour $2.50. Si votre mar- chand ne les tient pas nous vous les enverrons sur récep- DE GUERIT LES MALADIES DE COEUR.DE POU DU FOIE, DES ROGNONS ET TOUS LES TROUBLES NE AUX HOMMES SEULEMENT 0 IR RC ONSTITUE LE SVSTER 2e L LA PORCE AUX LE DRE T Éonse v& NE DE or s 2 e S Joo 7e + A ee ons, PR a en, . 1reutairet tion du prix. DU EE Es SEPT mn Rs PL RER aa tte Adressez : Le papier de l’enveloppe est blanc, imprimé en bleu, COMPAGNIE MEDICALE MORO 1724 rue Ste-Catherine Montréal. bnp no nngne 5 f MIE PR TNT mn. + leur ont causée les directions du Souverain Pontife ; ils reconnais- sent que leurs projets de haine et de destruction contre la vraie Fran- ce ont été menacés par l'amour du pape EnveTs notre conseils aux catholiques français. 1 sectaires en tremblent encore : à | es 1 - * « + Af "1 ‘ | la précipitation fébrile avec la- 1 2 2 i + la lAntaras quétie 115 ACCIAarentL que le péril est Éerne 7 1 atre cl ire 1 »: S | * E. .., . évanoui démontre clairement qu'ils |jes négociatisas tendent de plus en | la vie ! | plus à remplacer les confits violents; | en ont toujours peur. Ils en ont si peur, qu'ils ‘e rougissent pas, les insensés, de souhaiter publique- met l'avènement d'un Pape hos- tile à la France. Un tel vœu, : telles bouches, est peut être un des plus beaux hommages PTT 1 aans «ét rendus à Léon XIII. Ces hommages, que trois ou qua- tre anticléricaux déposent au pied du cercueil pontifical, sans le vou- loir et sans y prendre garde, —c'est vo'ontairement, c'est directement que l'unanimité des autre: jour- naux les apportent à l’auguste dé- funt. Et je ne dis pas seulement les catholiques; mais les indifférents voire les PR" Evidemment, les éloges de ces feuilles étrangères ou presque hos- patrie et par ses | tiles à la religion coutiennent des Jacunes et même des fausses notes. Êlles ne voient que le côté humain du Pontife et de l'institution. di- les admirent aniquement dans Léon XITI u 1 admirable et prfond poli- tique, un diplomite étonnant de | pruden e habile et de pe rsévérante | doute, lénersie. Et, sans Enr un temps où Daàs (O1 t. 1 in'Ouit ; à une époque où la papauté prison- nière doit traiter avec d:s puissan- ces ueutres ou adverses, la Provi- dence a voulu placer sur le trône temps qu’un grand homme de Pierre, en même saint Povtife, un | d'Etat. Mais, pour comprendre les triom- phes obtenus par Léon XIII à tra- ve:s le monde, il faut ajouter aux efforts et aux éclairs de son génie, l'invincible concours de ces millions de prières quotidiennes auxquelles elles | lle Vicaire du Christ a fait un appel ma, Lung Troubles and Deafness, constamment renouvelé. Every breath from Catarrhozone Toutefois, pour incomplet qu’il Inhaler soothes, heals and relieves, soit, le témoignage des libres-pen- | Permanent cure guaranteed even FENE n’en est que plus saisissant. though other remedies failed. Try (C'est l'évidence d’une grandeur | Catarrhozone, price $100; small si- surhumaine qui arrache à leur émo- ze, 25c. Druggists, or N. C. Pol- | |tion surprise un cri d’admiration. son & Co., Kingston, Ont. | ais, en vérité, la mort n’avait |: 70 . L : Dr. HAMILTON'S PILLS CURE rendu un si éclatant témoignage à BILLIOUSNESS. 72 PIECES OF NEWSHEET MUSIC “à DIARRHOEA WEAKENS THE SYS-e HOW THE COCAINE HABIT STARTS " | and if not checked becomes a chro-, FRANCOIS VEUILLOT | : | (L'Univers.) Cenerally from using catarrh snuff and ointments containing this nic conditiou. No remedy compa- deadly drug. It is well to remen-|res with Nerviline, which is prepa-| send fn your - ber that the only direct scientific! red speciaily for stomach and ss bership oer Mi soon change Write at one at cure for catarrh is Catarhozone, troubles. As à radical cure for membership Or tweuty-five cents tor which cures by the inhalation of medicated air. 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