ge PQ OR RE D res mn er mer [ ” + 2 pren té te gi a Que Sin re . à. AS Drug L'IMPARTIAL JEUDI, LE 14 JUILLET, 1904. Toéio, 5 juillet.—Le général|Liao-Vang, sont venues en collision | avec mon état-major, du haut de la | Kouroki a occupé le défilé de Ma0- | avec les Japonais entre les défilés tour Tkhocouan, et je puis rendre de Mo-Tien et Fen-Shoni, hier. Tien, saus résistance. Les Russes ont abandonné Tsin- Sean-Ouan, après avoir enterré les provisions. Uu détachement de l’armée du général Kouroki a occupé le défilé de Fen-Shun, sans résistance. Le gros de l’armée s’est avancé à l'ouest et : formé uee ligne s’éten- dant du défñlé de Mao-T'ien aux dé- filés de Shao-Mo-Tien et Sin-Kai. Saint-Pétersbourg, 5 juillet. — Le fait que le lievrenant-général Sakharoff, chef d'état-major du général Kouropatkine, a été té- moin du combat près du défilé de Mo-T'ien, est compris ici comme in- diquant qu'il commande les farces à l'Est de Liao-Vang, qui compreu- nent-général le comte Keller. Le ca-actère désespéré du com- bat est indiqué par le rapport des charges à la baïonnette dans les- quelles les Russes ont chassé les Ja- ponais des tranchées. Les combats qui se font aux en- virons de Senou-Tchen, montrent que les Japonais sont décidés de tenir le terrain au sud, aussi bien que le defilé de Dalin jusqu’à ce qu’il se pr sente une occasion favo- rable de trancher sur Yin-Kaou, le port de Niou-Tchouang. LE PERESVIET EST EN SURETE Cronstadt, 5 juillet.—Il n’y a plus ancun doute sur la sûreté du Peresviet qu’on disait avoir été tor- pillé à Port Arthur. Le vaisseau est intact et que tout sou éqnipage. Une dépêche, reçue du capitaine du vaisseau de guerre, dit que l'équi- page se porte bien. La dépêche été apportée par le contre-tcrpilleur ‘‘Lieutenent Boukouroff”'. LES CANONS JAPONAIS Cé-Fou, 5 juillet.—On rapporte que le trois uillet, les armées rus- ses, hors de Port-Arthur, n'étaient qu’à un mille de distance l’une de l’antre et les Japonais s'avonçaient constamment de colline en colline, sur chacune desquelles ils plaçaient de gros canons. On dit qu’ils ont débarqué cent ci iquante de ces canons à Dalny. LES PLUIES Liao-Yang, 4 juillet.—Il pleut encore à torrent et le thermonètre marque vingt dégrés centigrade. Les lignes russes à l’est et au sud sont comme des barrières de fer. Les Japonais sont tranquilles et semblent avoir desparu le long des avant-postes russes. LE DERNIER BOMBARDE- MENT DE FORT ARTHUR Ché-Fou, 5 juillet. —Un Russe, qui a quitté Port Arthur le 2 juil- let, et qui vient d'arriver ici, dit que le seul dommage causé à la ville par le bombordement a été la destruction de deux maisons. Per- sonne n’a été tué. LES COREENS SESOULE., VENT Vladivostok, 5 juillet—-Un épais brouillard enveloppe Vladivostok aujourd’hui. Tout est tranquille. Les blessés japonais se rétablis- sent rapidement. Des Coréens venant à la fron- tière russe disent qu'ilya cinq üille Japonais à Séoul, mais que par des marches et contre-marches, iis essaient de fa e .rir:quilya “vingt mille hommes à cet endroit. Les Coréens disent que les Japo- a été déiruite. héritier a été conduit au Japon. Les Coréens disent qu’ils détes- UN VIF ENGAGEMENT Une Victoire Russe ordre parfait. ils déclarent, de k :'lus, que l’empereur de Corée est | «<nu sous garde et que le prince t n Ilyeut un vif engagement et ies Russes ont retraité devant des après s'être assurés de la force exacte des troupes japonaises. rapports officiels disent que les Ruases ont perdu deux cents hom- mes. Si les renseignements, obte- | nus par le général Killer, portent, le général Kouropatkine à croire que Liao Yang est sérieusement menacé, il est probable qu’une par- te des troupes retournera de Ta- Tché-Kiao au nord. Dans ce cas, il est probable que les Japonais es- saieront encore de reprendre Niou- Tchouang. a St-Pétersbourg, 5 juillet—L'E- tat-major a reçu la dépêche sui- vaite du lieut. gén. Sakharoff, chef de l'état-major du général Kourapatkine, daté du 4 juillet : ‘“Le 3 juillet, l’avant-garde des forces russes en opération à l’est de Langtsée Pans. Vers le soir du même jour nos reconnaissance s’aperçurent qu’un détachement de l'avant-garde en- nemie, comptant 1500 hommes, avait occupé les villages d'Ekhav- nan et de Tcha-Kumeu Sea sur no- tre front, les forces principales étaient demeurées aux passes de Fen Shin et de Mo Tien. À ce moment, nous découvr.mes la mau- oeuvre d’un détachement Japonais, se composent d’un bataillon d’in- fanterie, qui tentait de tourner nos positions du flanc est dans la passe de Langtsee, dans la direction de Lian Dian Siau. Afin d'empêcher ce mouvement, une troupe fut eu- voyée dans la direstion du point menacé, et afin d'apprendre la force des positions ennemies en face de la passe de Liao Tse, le com- mandant du détachement envoyé reçut des renforts etun parti de reconnaissance, composée de dix compagnies fut envoyé dans la di- rection d'Ekhavuan sous le com- imandement du colonel Letschitsky. Dans le but de faire une démons- tration pour assurer le retour du détachement de Letshitsk, trois companies commandées par le lieu- tenant-colonel Garnitsky, s’avan- cêrent sur Mahoumizza, à environ un m'lleet demi au sud d’Ekha- vuain, au croisement des routes de y Vieff, les lieutenant Markoff, Bo- broslavsky et Kozine, le deuxième capitaine Paly et plusieurs autres 'offixiers blessés et 200 soldats tués où bl=ssés. ‘‘J'ai été spectateur du combat témoignage personnell:ment de la conduite de nos troupes. ‘‘Je ne puis passer sous silence giens et du chapelain dut anx soin vif et qui, malgré cela, allaient même jusqu'à aider à leur trans- port du champ de bataille. ‘“Tous les blessés furent trans- portés. ‘Le matin du 3 juillet, nos rên- forts occupèrent Liau-Dian-Sian. Un soldat fut tué pendant l’euga- gement. La même après midi, un détachement ennemi, cousistant de deux bataillons et de 600 hommes avec six canons, s'avancèrent pour attaquer nos avaut-postes, situés au sud de la vaïlée de la rivière Kho. Les nôtres opé-èrent leur retraite s. us le feu vigoureux de l'ennemi. L'officier qui commandait notre ca- valerie d'avant-garde s'avança à à 2.30 p. m., avec un détachement e: au même momert l'ennemi éta- blit des canous sur la hauteur au nord-ouest de Doun-Schkhedja et leur intfanterie occupa la lisière de la foret, prês du village, Notre batterie à cheval recula sur la posi- tion à Daosichja, yrès du chemiu de fer, protégée par des dragons à cheval et des gardes-frontières. Sous le feu de notre artilleri: et de notre mousquetterie l’eunemi éva- cua rapidement sa position et re- traita du côté de Sen Chen. No- tre cavalerie les poursuivit jusqu'à ce qu'il eus:ent atteint une position retranchée occupée par uu fort dé- tachement ennemi. Les principales forces enneriies sont en ce momeut concentrées à Vaudiapudze, dans la direction de Hai-Cheng et à Schi-Kouyo, à en- viron dix milles à l'Est de Sin- Yen sur la route de Kai-Chou. 3 juillet ont découvert que l’enne- se fortifiaif dans Ta- Pass. HURRIED AND WORRIED ALL DAY. little run down aud have mighty little chance to catch up. Eve y- thing seems like a grindstone wea- ring down your nerves. You are irritable and get less sleep than is absolutety necessary. Better stop before things get wor.e. Vour best plan is to use Fo:rozone for a Sin-Xhi et des passes de la rivière Lok. Le feu s'’ouvrit à 2.30 p. m., le 4 juillet. La colonne de Gar- nitsky atteignit la jonction des che- mins et en délogea un détachement de l’avont-garde ennemie, qui fut presqu'anéanti. En même temps la colonne de Leitschitsky délogea les avants-postes eunemis, sans ti rer un coup de fusil et s’approcha du piei des hauteurs surmontées d’un temple. Ce temple est à moins d’un mille à l'est d'Ekha- vuan, ou, quoique exposées à un feu de face et ne flanc, très nourri, nos troupes s’élancèrent en avant, délogèrent les Japonais de leurs re- tranchements et s'emparèrent des passes. Comme l’ennemi se prépa- tait à livrer une attachement se re- tira alors, suiuant les instructions qu'il avait reçues. Trois compa- gniss du détachement de Garanitz- ky, occupèrent la position dont ils avrient reçu ordre de s'emparer. ‘Lorsque les forces de Letschits- ky, commencèrent à retraiter l’en- : : nem ouvrit un feu très vifs des nais font circuler des nouv:-lles de I yrandes victoires, disant qu: Port { * Aithur est tombé et la flotte russe auteurs. Malgré le feu la co- onne continua à retraiter dans uv Le brave Letschit- y demeura constamment sur la igne du combat et dirigea sa roupe avec une habileté et un ang-froid remarquables. T1 fut le L dernier à retraiter avec son chef ‘tent leurs oppresseurs et qu'ils vont d fe soulever à l’arrivée des Russes. ’état-major et son adjudant. La colonne de Garnitzky se con- duisit avec une bravoure et un Saint-Pétersbourg, 5 juillet — sang-froid semblables, accomplis- 1 ‘reize compaguies de troupes rus-|Sant leur tâche sans un signe d’a- ses envoyées par le général comte /gitation. Nos blessés sont: Let- X .iller, en reconnaissance en force, |<hitsky, écorché et blessé ; le colo- jour s'assurer de la force des co- | nel Poepelow, le lisutenant-colonel Bounes japonaises, qui marchent sur | Trakhemovsky, le capitaine Sol- while and give your nerves and braiu a chance to pick up. Forro. zone is the finest toric a busy man can take. It makes new blood, nourisaes the body, sirengthens the nerves, improves, the ap- petite and rehabititates the whole system. Try Ferrozone. Price 5oc. 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Yes, sir, I had, and I must say that I have never had the re- ps of one since I took the course of your BURDOCK BLOOD BITTERS. I thank God that I have had good health ever since, for I was a great sufferer. I wish B.B.B. a world of success, which ‘“Des reconnaissanc:s opérées le And the worst of is you are a Donahoe’s Magazine a — JULY, 1904. ————— HAWTHORNE'S DAUGHTIR, DOMINICAN SISTER. THE By Herbert Voung in July Donahoe’s Mother Mary Alphonsa in the Domimcan habit shows hardly a forces très supérieures en nombre, | j’'admirable dévouement des chirur {race of the cares and sorrows of past years. The keenest interest Les 4 ble <és, exposés à un feu très | js; her work, tne steady labor, and the healthy air of the height secm to have strengthened her, and to have hindered the approach old age. 1 went about the home with awk- wark step. The inspection of the dcomed inmates puts on the featu- res of a friendly visit, but for me it was rather like the last visit t0 the condemned on the eve of exe- cution. No mournful sights ot sounds or odors hurried the suspi- cions senses. If death was near, decency and dignity, even cheer- fulness, were its characteristics. ‘* To see a destitute incurable can- cer-patiin. full of cheer and de- light, and crying out in thanksgi- ving and coutentment, is a remar- Kable sight indeed, Many do so even the most terrible cases to look upon, where they are received and nursed with f-aternal cordiality.’? This declaration from the sisters 1 Saw illustrated by laughisg pa- iients, aud by the general appea- rauce of the Home. ‘Î'he scheme of relief has /got to this point in a decade : the free home in the city carries ou the work of outdoor relief, and to the country home the wost desperate and pitiabie cases are sent . attention has been called to the condition of the sick poor in general, the incurabies ; and Mo ther Alphonsa has included in her plan of relief all the sick poor in the incurable stage, dintninte tai A SATISFACTORY PILE REMEDY the piles. Try D- Piils of Mandrake and Butternut ; their frequent use prevents piles. No case ever konwn where the use Of Dr. Hainiton's Pilis failed. Price 25c. Livres de Prieres, Chapelets Objets Pieux. Je viens d’être nommé Agen pour la céièbre maison ZECH KE’ FiLs, BELGIQUE. Je parcourrai la province à temr. pour recevoir les commandes du printemps. 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BrRcH Will cure the coatitions causiug Hamiltou’s Industrie Laitierre —— 0X0— % La même vache, dans un: suite née sa valeur insign'fiante c9mme de vêlages succeessifs, ne donne animal de boucherie, se conse, ve pas toujours le même rendement le plus longtemps possible. de lait. Il y a d’une année à| Une légition quelconque des o- l'autre, des différences de plusieurs |vaires (kyste ou dégénérescence } centaines de litres. Ces variations | provoque ch z la vache laitière un peuvent tenir dans une cataines | état particulier qui fait d're que les vaches sont ‘‘nymphomaues, Ti- baudes, cassées, etc. Ces vaches sont très mauvaises laitières. Ellee sont frappées de stérilité bien qu'elles demandent, Si on mesare à l’abendance et à la quali- té de l'alimentation ou aux varia- tions d'humidité de l'air, mais! aussi, et surtout, à l'âge. La quantité de lait commence d'abord par augmenter d’un vêlage | très fréquamment a‘iention. à l'autre, puis elle afteint un maxi- veut les conservé comme laitières il [.'enlève- muin qu'elle conserve deux ou |faut les faire châtrer. trois ans et finit par diminuer en-|ment des ovaires a pour effei de re- suite après chaque nouveau vêlage. lever le rendement de lait et de Chez ceitaines vache, le maxi- | prolonger du larée de la lactation. mum du rendement en lait s'ob- |On a vu des vaches castrées douner tient après le quatrième vêlage ; du lait saus interruption pendant chez d’autres, ce n’est qu'après le : deux et trois années. cinquième ou le sixième. ! Les partisans enthousiastes de la Un auteur allemand, le docteur castration des vaches conseillent Fleischimaun, nous fournit le ta-|même de les châtrer toutes à partir bleau suivant dressé d’après leside huit à neuf ans, c’est-à-dire rendements d’une vache de la race|quand le rendem2nt tend à dimi- d’Algau (Aliemagne) nuer. La castration diot, d’après Après le rendement annuel |eux se pratiquer six semaiaes après ser vêlage............1,530 litres |le vêlage, alors que la vache est en «“ |pleine lactation. De cette façon « |elle donnera du lait pendant quinze «“ |à dit-huit mois. A la fin de cette « | période, elle sera grasse et bonne à « |livrer aw boucher. “ I1 y a des contrées où les vaches 2 ssocvosriensè de T0 2 """cécsocoosccéss 15070 QU: ssveie never: DID M doter is 2,303 Ge * s..sspssonusnes 3,390 7e _ ..... 2,120 Be nncosssses co. 1,880 ‘‘ |laitières sont souvent employées és. « 1,650 ‘ aux travaux des champs. Si le .... ..... , à toe “‘‘ 1,190 “ travail est modéré et l'alimentation .... ..... , à " s * j TE TU 950 ‘, abondante, diminution du lait sera peu prononcée et d’ailleu,s large- ment compensée par le travail four- ni. Si le t'a ail est exc»ssif ex l’ali- mentation insu ffisaate, la secrétion lacte diminuera brusquement et pourra même -’arrèé.er complète- met. Certains étais maladifs ou inflammatoires graves peuvent é- galement provoquer la diminution et la perce du lait. A l’époque des chaleurs le la’t diminue légèrement et peut acquc- rir des prop.:étés purgatives pour les jeunes enfants qui l'ingèrent. Vers la fin de la gestation, la sé- BR ds ste UT Nous arrivons ainsi à une vache âgée de 14 ans, âge tout à fait ex- cepiionnel et qu’il n'est pas à con- seiller de vouloir atteindre. Le maximum de la production laitière se fait après la sixième misebes, c'est-à-dire à l’âge de huit ans. Le cultivateur ne doit don: pas acheter de vaches Jjaitiè es aprés le premier vêlage parce qu'à ce mo- ment il est difficile de savoir si elles seront bonnes laitières. À cet Âge (trois ans) leur rendement est en- core très faible, _ Après le second vêlage, il pourra choisir ure vache iaitière avec beaucoup moins de chanc?s d'’er- reur. Si la vache choisie se trouve être bonue laitière, le cultivateur la conse. zera jusqu’à son septième façou à permettre à la vache d’uti- liser tout son sang à l'achèvement de l'édification du fœtus. L’'humi- dité atinosphérique est une condi- tion indispensable pour la vache laitière, Son organisme doit ab- veau, c'est-à-dire jusqu'à veuf ans. or d d' tt l'ai 5 sorber beaucoup d'eau soi Au-delà le rendement baï:se, la L de P é dise luspiré, soit par les hoissons, vache devient un capital qui dimi-| nue rapidement et dont il ne faut | On a F constater chez des pas hésiter à se défaire. vaches au pâturage, que les vents La brebis laitière s'exploite jus- persistent, qu’à six aus et se rend eusuite à la | provoquent une dimiuution notable boucherie. La chèvre, étaut don- | de la production laitière. , desséchants lorsqu'ils McDonald's Condition Powders x 2X0 X There is no better Blood Purifier or Nerve Tonic in the world. Every package is guaranteed. Put up in full pound packages. 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