À, X Û LU > — FONDE EN 1993 DANS L'INTERET DES AGADIENS DE L'ILE ST-JEAN pur . ut TA! TR w} ue * : 7, —————— fe © ABONNEMENT: UNAN SL00 SIX MOIS 50€ EN € F, J, BUUTE, DIRECTEUR, TIGNISH Vol. 3 No 13. Tignish, Ile du Prince Edouard, Mardi le 9 Fev. 1915. 22ieme Annee. FER DE LA DE TE. DYNAM PREUVE QUE L'ESPIONNAGE ALLEMAND 5E PRATIQUE MEME CHEZ-NOUS Vanceboro, Me., 2 février. —Le pont dn Pacifique Canadien sur la rivière Ste Croix entre ici et Mc- Adaw Junction, N. B.,a été dyna:| mité de bonne heure aujourd’hui. Le pilier du côté de l'esta sauté, l'explosior brisant les fenêtres des maisons dans un rayon d'un mille. Ce pont est l’un des plus impor- tants du système du Pacifique Ca nadien. Il se fait un grand nombre d'expéditions de denrées alimen: taires et de chevaux destinés à l’Europe par cette vois. La population entière de la ville a été éveillée par l’explosiou et un grand nombre d'habitants accou- rurent sur da scène, Les autorités canadiennes à : Fredericton ont été averties immédiatement. L'équipe des travailleurs du Pacifique à Woodstock sont venus en toute hâte ici et ici et ils ont examiné le pilier démoli. Aucune trace de ceux qui sont responsables de l'explosion n’a été trouvée par les autorités cana diennes ou américaines. Les pistes qui auraient pu donner des indica tions précieuses avaient été immé- diatement effacées par la tempête de neige qu'il faisait alors. Vanceboro, Me,, 2 février. —Un homme se donnant le nom de Hor ne, et se préteudant officier alle- maud, est gardé par les autorités ici à la suite de latentative qui aeu lieu de boune heure ce matin pour détruire le pont international entre cette place et McAdaw Junction, N. B. Le pont n’est que légèrement cudommagé. L'explosion de la dy namite, qui s’est produite au ; pilier du côté canadien a tordu le parapet d'acier et a déplacé quelques rails. Le service des trains n’aïété suspen du que peu de temps. Aucure ac- cusation n'a été proférée contre Horne. Les autorités canadiennes ont ou vert une enquête {sur cette atten- tat, vu qu'il a été commis sur le cô té de la rive canadientie. On ne sait pas encore si Horne leur sera livré. O: attend pour prendre une décision à cet égard des nouvelles du mar- shall des Etats Unis. Horne a été conduit à l'hôte! Page par le député shérif Ross. Il aurait admis avoir trempé dans l'at tentat, suivant cet officier. Il aurait déclaré qu'il avait essayé de dé James Hawthorne, constable, le seul officiel canadien près du pont, se mit immédiatement en commu nication par téléphone avec Wood stock, N. B. Il demanda à l’opéra teur du téléphone de notifier leS autorités canadiennes à Fredericton N. B., la capitale dela province. C'est ce que fit l'opérateur. L'opérateur télégraphiste du Maine Central à Vanceboro notifia immédiatement le surintendant de la division de l’est à Bangor, M.S. Dunn. Le surintendant ‘ Dunn pré vint les bureaux du Maine Central! à Portland afin que {ceux ci fissent les chaugements nécessaires des l'horaire des trains. Nile Maine Central ni le Paci adi 7 ‘cheter :aux halles une provision) _. : fique Canadien ne peuvent trouver! à P grin tout seuls, Demandons à Dieu de motif pour l'attentat si ce n’est pour une raison de guerre. Le pont n'était pas gardé militairement. Pendant la matinée les offciers sous toutes réserves émettaient l'o pinion que des Allemands ou des personnes sympathiques aux Alle ruands avaient profité de la tempête de neige qui soufflait cette nuit, dans un temps où uucun train ne passait, pour couper la ligne par la quelle le Canada expédiait ila plus grande partie des provisions qu'il envoyait en Angleterre par le port de St Jean N. B. bien ce qu'il fait. I n'abandonue pas les pauvres gens, allez. Je ‘ui den:andai où elle allait ainsi. Elle me montra la barrière et voulut se remettre en marche. Je posai alors la main sur l’un des brancards. —Taissez flui dis-je doucement, c'est mon chemin ; et il ne me coû- tera pas plus de faire route avec votre brouette. Et sans attendie sa réponse, je poussai la charette devant moi. La vieille femme ve fit aucune résisiance. Elle remercia simple- ment et selmit à marcher à mes côtés. J'appris alors qu’elle venait d’a | qu’elle devait revendre. | Depuis trente années,»elle vivait ‘de ce commerce qui lui avait fourni Îles moyens d'élever trois fils. —Mais quand je les ai eus grands et forts, on me les a pris, me dit la pauvre femme. Deux sont morts à l'armée et le dernier est prisonnier. — De sorte que vous voilà toute iseule, sans a'itre ressource que |votre fouvrage. —Et le protecteur de ceux qui [n’en out pas d'autre, ajouta t eile, le comptez vous pour rien ? Le pont dynamité était une struc misérable, l'idée que le roi de tout ture en acier et iil fut construit en Ila 1200 pieds de long et il 1910. est supporté par trois grands pil liers. Il traverse la rivière Ste Croix, à ce point marquant la ligne trontière entre le Canada et les Etats Unis. VOUS qui ne priez pas, Ccoutez | Comme vous, il y eut un temps où je ne priais plus. Aujourd'hui, je ne voudrais plus y manquer pour rien au monde. Que je vous raconte mou histoire, elle peut renfermer une leçon pour vous. Un matin que je me rendais à mon commerce, j'aperçus une vieille femme qui s’épuisait à pous ser devant elle une petite charrette. truire le pont parce qu'il avait le | Le verglas, sur le chemin, rendait äroit d'agir aiusi, en sa qualité la tâche doublement jabcrieuse. d’officier dans {i’armeé allemande. Ou a trouvé dans les poches de Horne un drapeau allemand et une carte de cette sectiou. Il a dit qu'il était arrivé ici de New York ven- dredi dernier. Le pont en question est la propti- été conjointe du Maine Central et du Pacifique Canadien. Des ex: péditions considérables de denrées alimentaires et de chevaux, desti- nés à l'Europe, se faisaient par cette voie. Le pont de {la rivière Ste Croix est en acier. Il est supporté par trois grands piliers en pierre, et c'est ce- lui du bout de l’est qui a été démo | li, peu après 1 heure ce matin. Elle haletait bruyamment, s’arrê- tait de minute en minute, à bout de forces, puis redoublait de courage. Je fus pris de pitié ; et le souve- nir de ma mère me traversant l’es prit, je rejoignis la marchande qui venait de s'arrêter : —Hé ! bonne vieille, lui dis-je en souriant, il y a là trop forte charge pour vous. —C'est la vérité, mon fils, répon dit-elle en s'arrêtant et essuyant son front où la sueur s2 mêlait au givre. Les forces s'en vont avec l'âge, tandis que le poids qu'il faut trai- ner est toujours le même ; et cepen- dant, voyez vous, le bon Dieu fait vous regarde, vous juge et tient. et que mes jambes n'en plus, eh bien ! je me mets à genoux Je lui dis ce qui me chagrine et quand je me relève, j'aile coeur plus léger. Vous être encore trop jeune pour sentir ça. Mais un jour viendra où vous comprendrez pourquoi on appreud aux petits enfauts à dire : Notre Père qui êtes aux cienx. Je ne répondis pas. Je sentis que la lumière était venue. En écoutant parler la vieille fem me, mon coeur battait. Je la regardais boitant, la téte branlante, déjà courbée com.ue pour ramasser son drap mortuaire et je m'éton:ai: de la trouver plus forte que moi. C'était donc vrai ique l'homme a besoïn d'un autre point d'appui que les hommes et que pour se tenir so lidement sur cet échafaudage qui compose la vie, il faut une corde uouée dans le ciei. Quand je quittai la marchanle, elle me remercia. Mais, à vrai dire, c'était moi qui lui devais de la re connaissatice. En effet, elle avait réveillé des idées qui dormaient au fond de mon esprit. J'arrivai au logis, tout occupé de ma rencontre. Ce soir-là, ma femme étsit bien triste : On soupa sans rien dire. L'enfant s’encormit. Puis, on resta près du teu qui s'éteignait. L'heure du coucher venue, je pris la main de la chère femme et, l’attirant à mon épaule : — Voilà, lui dis je, trop iong Aiïlez ! on a beav $être vieille et vous tient compte de ‘tout, ça vous sou Quand j'ai trop de ‘fatigue veulent | brassa en sanglotant. UN GROS MARCHAND DE TORONTO ARRETE POUR HAUTE TRAHISON Toronto, 25.—Après une entre-json.”’ L'arrestation de l'accusé a eu vue, dans le bureau du détective |lieu un peu curieusement Un journal George Kennedy, Emil Nerlick, na|de Toronto publiait l'histoire que turalisé canadien, résident 16 route} Nerlich avaitété sous la surveillance Dunbar, et ayant ses bureaux de de la police au sujet de l’arrestation marchand en gros, 146 Front, a été | d’un réservis à la gare Union, mais arrêté par le constable Godfrey ! qu'il s’était enfui aux Etats Unis en Maurer, sous l’accusation de haute | automobile, pour évité d'être arré- Cour de Police conformément à la |5ÿ il était allé par affaire. Il se ren- section 74 du code criminel, qui dit di en Larcèn dde. Ve. que ‘‘toute personne aidant quelque . dy, pour lui demauder de nier ce ennemi de Sa Majesté, dans une guerre, de quelque marière que ce| rapport. Me Nerlich fut arrêté et on refusa de l’admettre à caution. soit, est cou pablède haute trahi. temps que nous portons notre cha | d'en prendre sa part. Et je me mis à genoux. Ma fem | me en fit autant sans rien dire. Je commençai alors À répéter | toutes les prières que j'avais. ap prises dans mon evfance et qui | | étaient restées depuis comme un | { dépôt dans un coin de mon coeur. | À mesure que les mots me ss | naient à la mémoire, il me sem b'ait leur trouver un sens que sel |n’avais jamais saisi. C'était une laugue que je comprenais pour la première fois. Je ne puis diresi quelque chose de pareil se passait chez ma femme mais je l‘entendis bientôt qui pleu rait tout bas. Quand je me relevai, elle m‘'em trahison M. Nerlich sera traduit en mn Nerlich revint de Montréal, hier: langue francaise, du. Parti Liberal des Provinces Maritimes. croix devant la statue miraculeuse de la grotte. ‘ Plusieurs ordres du jour du géné- ral au cours de la présente guerre témoignent chez lui d’une granéce confiance en Dieu. En nommantiles prêtres instructeurs de recrues ou officiers de réserve remplissant les devoirs d'aumôniers de campagne, Cogis a adouci {autant que possible la cruauté sectaire des décrets du ministre dela Guerre appelant les prêtres sous les drapeaux. Le général Pau n'agit pas attre ment. L'un et l’autre ont rencontré beaucoup ‘d'opposition parmi les officiers inférieurs, car l’armée est gangrenée de francs-maçons. Il est à fremarquer que les trois plus forts stratégistes à qui le gou- vernement a du témoigner sa con- fiance ne sont pas des piliers de loges mais des catholiques prati- quants, à savoir : Joffre, Pau et de Castelnau. Au début de la guerre, Joffre ren contra tant de mauvaise volonté chez uu certain nombre de géné- raux, ses subordonnés, qu’il pensa à résigner. Mais le gouvernement |préféra devant l’imminenre du dan- ger retirer les maçons et les inca- pables de la circulation et garder à la France les services de Joffre. Au moral, le généralissime est 1 un noble soldat ; il a réagi contre les désordres dans l’armée, et pris les mesures les plus sévères contre l'in conduite de ceux qui dépendaient [de lui. Cela luia valu chez une certaine classe de gens le titre de yeux le général prier les bras en | ‘‘prude”’ et de ‘‘moraliste”’. { Un fait moins connu : c'est que Joffre, il y a quelques années, avait menacé de résigner sides troupes de son corps d'armée étaient dési- gnées pour{l'ex pulsion des religieux ou pour réprimer l’efferyescence populaire causés par les chasseurs de religieuses. On fut près de lui re irer son graile, Ses ennemis ten- terent de l‘impliquer dans uue af faire d'espionnage mais n‘eurent pas le courage de rééditer une se conde comédie Dreyfus. Si cette guerre formidable se ter mine par une victoire pour les ar mes de France, cesera dû en très grande partie à Joffre, généralissime puissaut, mais craignant Dieu. SD MINISTERE DES POSTES, Canada, Ottawa, le 29 janvier 2915. Avis à la Presse. Des arrangements ont été faits en vertu desquels le tarif ordinaire de deux cents par once applicable à toutes les lettres envoyées du Cana- da au Royaume-Uni ‘ s’appliquera également aux lettres adressées aux troupes Britanniques et Cana- dienues sur le continent européen. Le tarif d'affranchissement des let- tres ordinaires partant du Canada pour le continent européen est de cinq cent: pour la première [once et trois cents pour chaque once subsé- quente, de sorte que l'application du tarif de deux cents par onceaux lettres adressées à nos soldats :sur le continent européen est une forte réduction en faveur des correspon- . danres acidressées aux soldats. Mme ALPHONSE MORIN Très faible, très malade, les jamkhes presque paralysées,. recouvre ses forces et se rétablit parfaitesnent en prenant les PILULES ROUGES. “ APRÈS QUELQUE TEMPS, DIT-ELLE, J'AI ABANDONNÉ LES REMÈDES QUÉ MON MÉDECIN M’AVAIT PRESCRITS PARCE QUIL ME : SEMBLAIT QU'ILS ACCENTUAIENT MON ML.” Les Pilules Rouges font sûrement merveille contre l’anémie; elles sont la médecine à prendre pour les femmes, méde- cine surpassant toutes les autres par leur pouvoir à gué- rir Ja faiblesse, le beau mal, les troubles du retour de l’âge. { Tu as eu une idée qui nous sau ve me dit elle. Maintenant que tu m'as fait repenser à Dieu, je sens que je pourrai retrouver du courage Et de fait, depuis .ce jour, tout alla mieux au lcgis. Nos coeurs étaient détendus. La prière du soir nous était une espèce de repos et. d'‘attendrissement. Pauvre vieille’ femme ! Tandis qu'elle me racontait sa vie, elle ne se doutait guère du bien qu'elle allait me faire. Depuis, je ne {l'ai jamais revue. Mais plus d'une fois je l'ai bénie. Avez vous compris, vous qui ne croyez pas avoir besoin de prier ? Réfléchissez un veu, , peutêtre que mon histoire est un peu la vôtre. Si vous avez eu le malheur d’imiter mon égarement, essayez la bonue route conme je l'ai fait et un jour, là haut. sinon sur la terre, vous m'en remercierez chaudement. LR a 27 2 SON ER A PO Une autre version au sujet du general ,oùre Un correspondant de Lyon, Fran! ce‘ écrit à l’‘‘Aarganer Blatt'‘ les! lignes suivantes : Le général Joffre, généraiïissime | des armées françaises est un catho 1 lique et n‘a jamais caché ‘es con | victions religieuses. Dangereuse ment malade en 1907, il s‘est de! lui même rendu à Lourdes et le! correspondant lyonnais a vu de ses | tous les ds , Depuis l’époque de sa formation jusqu’au retour de l’âge, la femme sera en butte à toutes sortes de maux particuliers ui sont une menace constante pour sa vie. Et la cause ini- tiale de la plupart de ces maux, C’EST L'ANEMIE. Mères de famille, quand vous verrez vos fillettes perdre leurs belles couleurs, s’alanguir, s’étioler comme de pauvres petites fleurs mourantes, ne cherckez pas plus longtemps la source du mal mystérieux qui vous alarme: C’EST L'ANEMIE. Jeunes filles qui sentez s’appesantir sur vous un malaise étrange qui se manifeste par des migraines, par des douleurs au dos, aux reins, à l’estomac, au ventre, par une lassitude qui envahit tous vos membres, par des irrégularités, sachez ue la pauvreté de votre sang est cause de ivut le mal : "EST L'ANEMIE I Jeunes femmes et jeunes filles vieillies avant l’âge, qui gémissez sous l’étreinte brutale de toutes ces maladies inté- rieures, l’origine de vos maux: C’EST L’ANEMIE, Et vous qui arrivez à ce touruant dangereux de votre vie qu’on appelle le retour d’Âge, n'oubliez pas que si, à ce moment, vous êtes assaillies par les vapeurs, chaleurs, étouf- fements, vertiges, palpitations, congestions et autres incon- vénients qui accompagrent le phénomène de votre transfor- mation, c’est que votre sang n’est pas assez pur ni assez riche : C'EST L'ANEMIE. Contre l’anémie et ses effets, il n’y a qu’un moyen de réagir : c'est de rendre au sang appauvri ou vicié sa richesse, sa pureté, sa fraîcheur, en prenant des Pilules Rouges pour les Femmes Pâles et Faibles. Sous l’infiuernce de ce merveil- leux reconstituant du sang féminin, on sent la vie renaître, la douleur s’effacer, le courage reparaître. Un cas seulement est cité ici. Des centaines et des cen- taines d’autres nous ont été rapportés : ‘J’avais eu une maladie prématurée à laquelle succé- dèrent six longs mois de tristesse, de découragement et de souffrances de toutes sortes dont la mauvalse qualité de mon sang avait étéla cause. Mesjsmbes furent long- temps faibles, si faibles même qu’elles ne me suppor- taient pas ; elles étaient comme paralysées et le dessous des pieds étalt couvert de boutons comm si tout le mau- vais sang s'était porté là. Après quelque temps j’avais abandonné ies remèdes que mon médecin m'avait pres- crits parce qu’il me semblait qu’ils accentuaient plutot mon mal. Une dame me fit alors tant d’éloges des Pilules Rouges qu’elle me donna confiance que je pouvais guérir en en prenant. d'en ai pris et j’étais heureuse, après cuelques semaines, de me sentir plus de force, d’avoir meilleur appétit et de ne plus avoir de maux de tête. Mon état s’est amélioré chaque scmaine ensuite, toutes mes douleurs sont disparues cet aussi les boutons que j’avals aux pieds. Enfin, j’al obtenu la santé, et ce fut la joie dans ma mais2n.”’—Mme Vve Alph. Morin, 333 rue Mentana, Montréal. CONSULTATIONS GRATUITES.—Le Dr E. Simard, qui a près de trois années en Europe, à étudier les dies des femmes, sous la directiou des célèbres docteurs Capelle et DeVos, est- maintenant de retour et continuera de donner des consultations au No 274 rue St- Denis. Comme LE passé, ces consultations se donneront che excepté, de 9 heures du matin à 8 absolmnent gratuites, } Denis Mme ALPHONSE MORIN L'expérience acquise par le Dr. Simard, durant son séjour prolongé en Europe, est une sérieuse garantie de succès : nous espérons donc que toutes les femmes qui souff ; sauront profiter des avantages qre nous mettons à leur dis- vosition en venant le consulter ; celles qui en seraient em chées, peuvent lui écrire en Iui donnant une descri complète de leur maladie et elles recevront des conseils qui leur seront d’une grande utilité, AVIS IMPORTANT.—Les Pilules Rouges pour Femmes Pâles et Faibles sout en vente chez tous les marchands de remèdes au prix de 5oc la boîte, ou six boîtes pour $2.50 : eiles ne sont jamais vendues autrement qu’en boîtes conte- nant 50 pilules, jamais au cent ; elles portent à un bout de chaque boîte la signature de laCIE CHIMIQUE FRANCO- AMÉRICAINE et un numéro de contrôle. Lorsque vous de- mandez les Pilules Rouges, n’acceptez jamais un autre duit que l’on vous recommanderait comme étant aussi REFUSEZ CATEGORIQUEMENT. Défez-vous des COL. PORTEURS : les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte. Rappelez-vous que les PILULES ROUGES s e grande vegas pedale pour la femme, celle qui guérit ous les jours un grand nombre de personnes E GUERIRA AUSSI. , POTTER Si vous ne pouvez vous procurer, dans votre locali REP ETER ROUGES pour Femmes rate es, OUS, nous vous 1 rven FRANCO. ee Adressez toute correspondance : COMPAGNIE CHIMI- QUE FRANCO-AMERICAINE (Limitée), 274 rue Saints r dires , LE | 7, Toi hier 6 À 000 er Po 3