} RE RP men ce ne ne La ee 6 AE ARR CR RÉASS eee ca L'IMPARTIAL sr [Rustico avec une valise d’une! Je me suis fait devoir de faire man et un violon de l'antre.!les lecons aux élèves afin de Le premier homme auquel j'ai|donaer un instant de repos au eu le piaisir de serrer la main professeur. j'ai remarqué que les en arrivant était un vieil ami élèves se font un plaisir d'at- _ NOTÉS LOCALES Lisez la nouvelle annonce: de MM J H. Myrick et cie. ” i | î Temps magnifique pour la culture des champs. Voir l'annonce de MM. Car- rier, Laine et cie. M. E. Hackett vient de s’ins- taller dans la maison lassée vacante par M. P. Cahill. M. Chas. Dalton fait peintu-! rer sa maison d'une couleur + qui attire l’amiration de tous. Voulez-vous avoir de belles et bonnes marchandises ? Al. lez chez J. H. Myrick et cie. Voix leur nouvelle annonce. La nouvelle station de che- min de fer à Tignish vient de recevoir une nouvelle couche de peinture qui lui donne une mine très coquette. Nous regrettons d'apprendre que M. A. J. meFadyen, gérant de la maison commerciale J. H. Myrick et cie est retenu à la maison depuis quelques jours par an entorse à la cheville du pied. Mr. W. J. Crockett, Alber- ton's Optician, will be at Dal- ton and Gallant‘s Drug Store, # Saturday, the 22nd inst. Par- ties wishing eye glasses would de well to call on Mr Crockett on that day. Eyes tested free. Mr Crockett is also prepared to do all kind of watch repairing Call and see him Saturday. M. Sylvain Doucet de Rusti « co est dangereusement malaïle depuis quelque temps. M. Perry a pris son siège aux Communes comme repré- sentant de West Prince. M. Abraham Pitre, agent pour le moulin à coudre, Singer, a l'intention de visiter les 1les à Madeleine. Nous regretitons vivement que l'Obituaire de Miscouche nous soit parvenu trop tard pour cette semaine— Au pro- chain numéro. Lundi, comme la goëlette Letty, chargée de harengs, en- trait dans le havre de Cascum- pec, elle échoua sur un banc de sable qui se trouve au sud de l'entrée. On craint qu'elle devienne une perte totale. La Letty appartient à J. H. My- rick et cie. LA TOMBE À Rustico, le 11 mai, Eugène Doiron, fils de M. Alexis Doiron, a l'âge de six ans. y Eee : LETTRE DE JACQUES Cher L'Impartial Selon mon h1- bitude j'ai fait une visite à Rustico avant de commencer mes travaux du printemps. Muni d’une grande vaiise bien remplie des effets nécessaires à un grand voyage, je montai le train de onze heures, par un beau samedi, pour aller revoir les nombreux amis que je me suis faits annuellement dans mes visites printannières. Un petit accident était arrivé à la lettre que j'avais envoyée pour annoncer mon arrivée, et quand je descendis à la gare de Han- ter River je fus contraint de m'élancer à pied sur la route qui conduit au vieux Racicot. Mon ardeur diminuait au fur et à mesure que j'avançais, Car je ne pouvais guère m'expli- quer pourquoi l’on était si in- + différent envers moi, et la dis- tance à parcourir était longue et ennuyeuse. Le service des postes est parfois la cause de quelques contrariétes. N'im- porte ce n’était pas la faute de ceux à qui je m'étais addresse. Tout était silencieux et l'on aurait dit que tout ie monde é- tait absent. Le silence continu me faisait rappeler l'entrée de Bonaparte dans la ville de Mos- . con. Mon imagination aide beaucoup à ma mémoire, Car il y a une différence très pronon- Moscou avec un demi million % d'hommes et Jacques entrant à - cée entre Bonaparte entrant à Blanchard qui paraissait avoir passé un bon hiver, si je pouvais en juger pas son em- bcnpoint. Continnant mon che- min j'aperçus d'assez loin un paraoluie : précaution nécessai Jre. car le ciel était devenu sombre et morne. je reconnus Isidore, le maitre d'école de Ja pointe au Grand Père, quand il s'arrêta pour jaser avec la mère Françoise. Déposant ma valise sur le bord du chemin j'agitai mon Chapeau pour me faire re- connaître. Et Isidore de faire le moulinet avec son parapluie. 1: est rare que je fais ure rencon- tre aussi chaleureuse que celle- ci Il rebrousse chemin pour potter ma valise. Enfin j'arrive chez les bonnes gens qui veu- lent toujours m'acceuiliir à cœur ouvert et chez qui le fais toujour mon rendez-vous. Ma tatigue est toute oubliée, tant on a à dire de part et'd’autre, 1° siiore sort poar reparaître a- près quelques moments avec une voiture dans laquelle il m'invite à monter pour aller voir le monde de Grand Pré. C'est sans doute chez M. le Ca- pitaine qu’il veut aller et de grand cœur je m’asieds à son côté. Chemin faisant, on fait rencontre de nombreuses vieil- les connaissances et je suis per- sualé que l’on a conservé un souvenir de moi. On arrive chez le Capitaine où comme tou jours je suis recu avec bienveil lance. En même temps que nous, arriva'ent Jérémie et je professeur Jos. qui revenaient du “campus” du Creek où ils avalent Joué au ‘Foot ball’. Le club d'athlètes qui se rassem- lent sur cet excellent parc. en eet un composé de jeunes hom- mes actifs et vigoureux et l'on pense qu'ils feront trembier les Abegewits avant l'automne. Quoique l’on était tous de dif. férentes familles, notre réunion semblait en être une “en fa- mille”. Mademoiselle nous fit entendre d'excellente musique, le petit Stan. joua du violon, enfin chacun fit sa part pour faire une soirée agréable. Com- me d'ordinaire on a raconté chacun à son tour, les aven- tures de l’année dernière Ce n'.st pas manque d’envie si je ne vous en racon{e pas une ou d: ux. Et le dimanche à l'église. de monde. Une petite aliéra- tion a été faite à Fentrée de la galerie. Le chœur a été rétréci pour faire place a quelquer bincs de chaque côté. Lorsque l'ouvrage sera terminé tout se- ra aussi beau et offrira plus de place dans la galerie qu’aupa- ravant Le Père Ronald, curé de cette paroisse, fit une 1ins- traction très intéressante sur le mouvement qui se fait pour unir les nations chré- tiennes par la même foiet les mèmes doctrines. Véêpres et B nédiction à quatre heures Les prières du mois de mai sont faites à sept heures cha- que soir. Il est édifiant de voir qui s'approchent des sacre- ments le premier vendredi de chaque mois. Cette pieuse con tume s’accroit toujours. Le Père Ronald est toujours l'hom me infatigable. Non content d'icstruire ses paroïssiens des devoirs de leur religion, il leur prêche l'exempl: en agricul- ture et l'on me dit que la ferme de l’église est une petite ferme modèle. | J'ai visité un grand nombre d'amis. Je ne voudrais pas les inommer tous car je n’en finirais . . - | pas aujourd'hui. (3. Gallant. Il y avait un bon C'est toujours la même foule le grand nombre de personnes nombre d'écoliers sur les bancs. | dwelt at length upon the good prendre à biea lire leurs leçons. | M. ie professeur jouit d'une | confiance bien méritée de la part des contribuables de son district. M. A. DesRoches, au | département primaire, com-| plète sa quatrième année et il | sera retenu encore plus lJong- temps s'il est possible: C’est que les habitants du district St André savent apprécier à leur juste valeur les eflorts de leurs instituteurs À regret je me suis vu obligé d'abandonner mon projet de visiter toutes les écoles, mais j'ai eu des conver- sations avec tous les institu- teurs et ils semblent être pleins d'espoir. 11 n’ont qu’à se plain- dre que les éloges qu'ils rece- vaient autrefois de la part de l'inspecteur ne sont plus d’u- sage. L'inspecteur, disent-iis, examine sur des sujets que les evelès n’ont jamais étudiés. 11 les questionne sur ce que sa- vent les élèves de son école modèle—qui, disons-le en pas: sant, sont des enfants choisis entre tous ceux de la capitale — et par manière d'encourager il dit, par exemple, que ses élè- ves de la classe du trosième livre pourraient enseigner ceux du quatrième livre dans nos é- | coles de campagne. 11 devrait accorder quelque indulgence pour le fait que durant l'été les écoles sont plus ou moins dans un état désordonné et il serait bon de se rappeler que les com- paraisons sont toujours odieu- ses et de mauvaise odeur. Pour examiner d'une manière impar- tiale il faut se plier aux cir- |-onstances des lieux et des per- |sonn s. Les avis de Jacques se: | ront sans doute dédaignés | comme ils l'ont déja été, mais | ça n'empêche pes qu'il a rai- 0», et, quoiqu'il ait le courage de parler, ses iutent'ous D: sort as des: moquer ou de tr |tort à nimjor v qui. | 1! parait que j'ai un cousin à | Rustico, mais j® n'ai guère pu | laire connaissance avec iui. J'ai | beau former des conjectures j: ju’al pu parvenir à le toucher. | Si l'on juge par la teneur ce ga lettre il est eicore plu: man |que no1. | Jacques. | Rustico ce 13 mai, 1897. LJ. P. Drennan aud Capt EF. Gai-| |A PLEASANT EVENING AT! | THE BEVLEVUE | ——X | 1 Atvery pleasant evenie wa: |spent at the Bellevue Hotel, |by the members of the |C. M B A, branch 981, on Fri. | day last, the 14th inst, atadin | ner given 1n honor of the Ca-| ‘hill Brothers, [P.J. & Frank), ‘on the eve of their departare |ior British Columbia At 1130 | p. m. dinner Was | 1t was a feast in every sense of! the word. Those who attended| | announced.! | speak in highest praise of the. | quality end the mannerit was! served. Every detail of the en-| tertainment was carned out isatisfactorily and with great | pleasure to the guests. Presi-| dent P. C. Murphy, M. D. pre.| |sided, having to his right the | honored guests ; to his left | | Rerds À. E. Burke and J. ÿ- |Turbide. After justice had been done the excellent dinner, an jimpromptu toast list was pre- | pared. “The Queen” being pro- | posed, all present rose and sang ithe National! Anthem. This brought Mr. E. Hackattto his feet and in his usual splendid| manner made a short address. Mr F.J. Buote proposed “Our Guests” which was ably sus- itained by Mr John P. Brennan. The President proposed the C. M. B. A. which was heartiiy received by all present and) Je suis entré à l’école du Prof. brought forth a splendid ad-|hill in honor of whom the ban-} wish ihe Cahill Brothers, in |Cress by Rev À. E. Burke, who dis by Messrs C. Murphy and ALTON & GALLANT We are now installed in our New Store where we ‘nvite the Publie to give #s a cal IF ——-COME AND SEE OUR TEN CENTS GOODS——— PUREST AND BEST DRUGS. We have unsolicited téstimonials from our wholesale supply houses, that we in particu ar ALWAYS insist, when ordering Drugs, to get the Purest and best that the market can upply Ro “We. aré theréfore ready at all times to supply tho PUREST DRUGS at as low a price as can be had. We buy for cash, we get discounts, we sell for cash, we make everything count. Wé have no bad debts, we economize in every way——All this is a henefit to the buyer. ATENT “0000 MEDICINES Our shelves are filled with the popular patert medicines of the day—As to price— Well. try us once. If you do each and every time you will need medicine you will come and buy at the—— : —906—" that has been and will conti- nue to be done by the C M B A. Mr Chas. Dalton also gave ex° pressions of encouragement 10 the branch. The “ciergy” was next }:r0,.0sed and brought the | 1 Rev J.5. Tarbide ouf in his üsual happy mood in a short address 31 Freuch. The Presi- dent then proposed -the “Par ; Hament of Canada” which was! responded to by M. E. Ha-kett! giving à brief bat brilliant sy- Speed, Strengtb and Sterling Worth vopsis o{ our Canadian Pariia | 1 ment. ‘“Jhe Press” was:( a | | : | Cbaracterise tbe * Wibite,” recc1ved by singinpgl| Pr sn "+ 4% | ver 2°Yy are Joliy Good | NONE 50 STRONGLY APPEAL TO THE EXPERIENCED . RIDER AS MEETING EVERY REQUIREMENT OF A PERFECT MOUNT. THE EMBODIMENT OF BEAUTY,GRACEFUL DESIGN. LIGHTNESS AND DURABILITY + Four Styles List $75 and #100. EXCLUSIVE TERRITORY" PROTECTION ASSURED:. EUR HANDSOME CATALOGUE YOURS FOR TN C'ASKINQ, LE A À | ADDRESS: Fellows” (and so they are) 1e- | pied to by Mr. K. J Buote, “Mercantils Pursuit” gav. Messrs J. À. Erernman & J. J. for a sudden| burst of eloquence. “ Jivil S r-| vice” respoude:l to by Messrs. MeDEL C PRICES 75. 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McElroy richly, gaiued by her attentive and excellent manner in Which the! dinner was carried out. | Te mn | = - REGULATE THE » = rm 100 To:naio bisque soup & toas- ted crackers. :' .—2nd — | Cream roll of fish, peas, pota- STOMACH, LIVER »° BOWELS, = AND - PURIFY THE BLOOD. toes, croquettes olives A RELIABLE REMEDY FOR —3rd— © Indigestion, Biliousness, Headache, Constipation, Fillet of beef vegetables, 6 Dyspepsia, Chronic Liver Troubles, Dizziness, Bad pickles, currant jeliy là Complexion, Dysentery, Offensive Breath, and all —Ath — disorders of the Stomach, Liver and Bowels. Lobster salad, hot rolls butter balis —5th— Tapico cream, ice cream, o- range cake and macaroons œ Ripans Tabules contain nothing injurious to the most delicate constitu- tion, Pleasant to take, safe, efiectual, (Give irmmediate relief, Sold by and druggists. À trial bottle sent by mail on receipt of z5 cents. 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