mean mr: rome D gen Ge PAR arc eme Ë Â ë $ nus manu ue Lt L'IMPARTIAL FONDE EN 1893 Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : ind ss ts io sc ll Les abounements sont pay- ables d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion. 2 cents la ligne les insertions subséquentes. Toutes communications doivent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISEH, I. P EL. I 'IMPARTIAIT, TianisH FEVRIER 11 1897 MM Davies et Cartwright sont partis pour aiier cher cher la manne à Washington. On croit que la prochaine session sera courte mais ora geuse. 1] y a beaucoup de linge à laver. Les dépêches disent que l’hou. Fitzpatrick a honteuse- ment échoué dans sa mission à Rome. L'hon. M. Laurier, premier ministre du Canada, doit assis- ter aux fêtes jnbilaires de la Reine Victoria qui auront jiieu en juin prochain. Les élections partielles qui cat eu lieu la semaine dernière dans Ontario ont eu pour ré- sultat de donner Brant et North Ontario aux libéraux et East Simcoe aux conservateurs. — La charité bien ordonneé doit commencer chez soi. Mais, M laurier ne croit pas cela. 1] ferme son cœur aux écoles ca: tholiques du Manitoba : il sous- crit $100 pour venir en aide aux habitants de l’inde. Sir Herbert Murray, gouver- neur de l'ile de Terreneuve est en routs pour Ottawa, dans l'intention de soumettre un nouveau projet de confédéra- tion au gouvernement cana- dien. —— Lo “Herald” de Boston dé- cerne le titre de bon catholique à M. Laurier. À ce propos le ‘Journal de Waterloo” dit “Nous aimerions mieux un cer. tificrt de son évêque, de son curé ou de son confesseur. Les certificats du “Herald”, aussi bien que ceux de la “Patrie” qui copie son confrère de Bos- ton, il en faudrait bien pour mener un homme au ciei ” M. Laurier aux derniers a bois.—Le “Herald” d'Ottawa dit que le premier ministre du Cana la ne sachant où donner ia tête dans l'imbroglio de la question scolaire, se propose d'envoyer une délégation à Mgr. Langevin pour prier Sa Grandeur de vouloir bien faire l'essai du règlement Laurier- Tarte- Sifton-Greenway. Le “Globe” est tout surpris de voir la tournure que prend vers Ja Protection intransi- geante l'enquête poursuivie par ses ministres rouges, Afin de dissimuler son dépit: qui à jamais vu, s'écrie-t il, des industriels déclarer qu'ils sont assez protégés, que leur indus- trie peut maintenant faire face a la concurrence ? Mais alors, vous deviez donc prévoir Ce qui vous arrive ; vous n'aviez pas besoin d'’en- quête pour connaitre que la Protection est le désir univer- sel de l’industrie nationale. Pourquoi, alors, dépenser des |si à ne plaire ni aux uas niaux, milliers de piastres à faire pro- mener les ministres rouges à même l'argent du pays ? Vous êtes bien toujours les mêmes, ô rouges inconséquents et ‘“‘gaspilleurs.'—1a Minerve. L'“Avant- Garde” recom- mande-à-lord Aberdeen de ne pas réserver toutes ses faveurs pour les affamés de l’inde, LSIMPARTIAL TEN GREAT REFERENCE WORKS IN ONE MAMMOTH VOLUME. autres. Mais il n’est jamais trop tard pour semer le bien où on a permis le mal. Le premier mi- nistre canadien français peut encore se racheter. SIX MOIS DE POUVOIR LE BILAN DES LIBERAUX Voilà six mois qu'ils sont au pouvoir, les rénégats de tous mais de songer aussi aux affa-‘ nos droits. més du Canada, victimes de ses ministres “libéraux.” I] dit: “Le Gouverneur Général du Canada terait peut-être bien de se rappeler aussi que s’il y a de la famine aux 1ndes, il y a aus- si le pauvres malheureux qui ont feim et froid au Canada par cet hiver 1igoureux. Ses ministres, ceux qui l'a- visent, ont impitoyablement chassé depuis le commence- ment de l'hiver des milliers de pauvres gens qui n'avaient pas prévu cette tyrannie horrible, et ces gens là ont faim et ils ont froid. Nous connaissons des pères de famille parmi ces employés qui cherchent de l'ouvrage, tout le jour, qui n’en trouvent pas, qui rentrent au logis, le cœur brisé, et qui n'ont rien à dire, rien à moutrer à leurs en- fants qui grelottent et à la mère de famille qui a fain. “Nous avons été témoin de scènes déchirantes—des huit, dix enfants dont les lèvres bleuies s’entr'ouvrent pour de- mander du pain et auxquels 1es victimes des ministres de lord Aberdeen n’ont rien à donner, parce qu'on leur a volé leur pain pour des fins politiques. “Ils s’humectent les lèvres a- vec leurs larmes—c'est un breuvage amer—et 1ls songent — Dieu leur pardonne—à se de- mander s’il y a de la justice sur la terre.” —La Minerve. IL N'EST JAMA1S TROP TARD POUR FAIRE LE BIEN On ne saurait avoir de té- moignage plus conciuant de l'inefficacité du soi-disant ré. glement de la question scolaire que les démarches auxquelles a recours le premier ministre du Canada depuis l’époque du compromis Laurier-Tarte-Sifton Greenway. S'il s'en est trouvé quelques uns qui aient nourri quelque doute sous ce rapport, assurément ils n’ont pas dûtar- der à revenir de cette incerti- tude dès qu’ils ont vu le pre- mier ministre en quête de l’ap probation des autorités qu'il aurait dù, en homme sageet en bon catholique, aller consulter avant d'accéder au marche ig- nominieux qu'ila en Ja fai- blesse de contracter pour satis- faire le fanatisme, au détri- ment de ses compatriotes et de se coréligionnaires. Que de diffi- cultés, que de vicissitudes, que d'affronts aurait évité le chef libéral s’il eut manifesté un peu plus d'esprit d'obéissance et de soumission. La regrettable mission Proulx-Drolet n'aurait pas en lieu; l'ambassadeur Fitzpatrick n'aurait pas eu à subir l’humiliation de se faire éconduire des portes du Vati- can et M. Laurier ne se verrait pas aujourd'hui poussé au pied du mur et obligé de supplier l’archéveque de St. Boniface— qu'il aurait dû, mais qu'il n’a pas voulu consulter lorsqu'il en était temps—de vouloir bien accepter le réglement an moins Qu'ont 1ls fait ? 1ls ont trahi la minorité ca- tholique du Manitoba, 1ls l'ont sacrifié au fanatisme, ils ont laissé violer la constitution et ils ont récompensé la révolte à la loi et à l'autorité sou reraine de l'empire en élevant un men- teur public comme Sifton an rang de ministre féderal. 1is ont jeté à la porte tous les employés conservateurs qui u’avaient pas d'influence pour se protéger, sous prétexte d’e- coromie, et ils les ont rempla- cés par des rouges. 1ls ont fait espionner tous les emplovés publics conservateurs par des mouchards en quête de place et pour couvrir l’arbi- traire de toutes ces destitutions, iis ont nommé des commissai- res à $20 ou $30 par jour. Soi-disant pour faire des éco- mies, ils ont enlevé un contrat d'impression à une maison ca- nadienne pour le donner aux a- méricains. ils ont destitué tous les mai- tres de postes courriers de la malle, etc, soupçonnés d'être conservateurs. Ils ont insulté tous nos évé- ques, ils ont semé partout la ré- volte contre l'autorité reli- gieuse, ils ont encouragé l’im- migration qu'ils ont dénoncée durant les élections dernières. Ils ont rien fait au sujet du tarif mais ils ont bien trouvé le temps de jeter des centaines de pères de familles sur le pavé. Ils n'ont pas eu le temps de préparer de législation pour la prochaine session mais ils ont bien trouré moyen de c« pro- mener partout dans de magni- fiques chars palais, escortés de leurs amis, servis par de nom breux domestiques, vivant comme des pachas. 1ls avaient promis de d'mi- nuer les dépenses, ils les ont augmentées. Voilà le résumé du bilan des libéraux pour six mois de pou- voir. Le Glcbe a bien raison de de- mander : si les libéraux ont pu faire tout cela en six mois, que ne feront-ils pas en cinq ans ? —Journal des Camp. 86 ANS Mardi soir, le 2 du courant, une nombreuse réunion avait lieu chez M. Jean M. Arse- nault, du village de Tiguish, pour y fêter le 86me. anniver- saire de la naissance de Ma- dame Marie Arsenault, veuve de feu Fidèle Arsenault, [Jude] De bonne heure les membres les membres de la famille é- taient à la maison :—Sosime, sa dameet leur fille Marie ; Hilaire et sa dame ; Sylvain, sa dame et leur famille ; Hu- bert, sa dame et leur famille : Jos. Hubert, sa dame et leur famille ; Louis, sa dame et leur famille ; Jean, Marie. P:us tard arrivèrent M. et Madame F, J. Buote ; M. jean C. Chaisson, sa dame et leur fille ; M. :1t Ma- dame Jos. H. Gaud:t; M. Ar- cade Chaisson sa dame et leur famiile ; MM. Eugène Ri- pour un temps. L'aureole du |chard, Sylvain Buote, Etienne vainqueur 2 ébloui le chef li- béral. Une fois parvenu au ti- mon des affaires, il s’est cru in- vulnérabie. 1] a oublié que la politique doit obéir à Ja reli- gion et non la religion à la po litique lorsque des cas de cons- | clence se présentent. ef aujour- Richard, Joseph D. Chaisson. Jos. J. Gaudet ; Melles. Eléo- nore Chaisson, Mad. Chais- son, Gertrude Chaisson, Marie À. Gaudet, et un grand nom- bre d’autres dont nous n'avons pu obtenir les noms. On commença la veillée par d’hui il se trouve lans la posi-\pn somptueux souper auquel tion preu enviable d’avoir réus- tous participèrent. 1l y eut en- mr Tebstet”s Dictionary m Ses Est Eeritsoé Es a Weight nearly 12 Ibz. Size 8% x 10% x 4 inches. Full Sheep or Hlalf Russia. With Dennison’s Patent Index 25c. extra. Nine Special Diction- A Dictionary of Synon- by Yale. NEW AND MAGNIFICENTLY ILLUSTRATED EDITION... 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The above reproduction is less than one-fifti eth {he actual size. the engraved surface being 40X 16% inches, printed on heavy plate paper for framing. Actual size of picture 46% x 27 inches. The publisher’s price is $2 -00, unframed, and that is what a copy would cost you in the artstores, It is a work that would grace the walls ofthe most palatial mansion in the land. the Horseshoe, aswellasthe belowthe falls are seen the boilin Staunch little steamers that make their tours combined with “The subject is treated in a masterly manner. the grand curve of the Horseshoe in the foreground leading the eye up to the tumbling, raging rapids above, and the broadexpanse of river beyond, with the islands in the midd!e distance and the face of the farther curve of sh great white wallof the American Fall partially obscured bythe Cloud of rising spray which is handiled lightly with fine effect. waters, strong! before has this subject been handled by any artist with equal force and impressive digni deep, thorough feeling and delicacy of on. The Raïlway Age. rai In the great amphitheatre } and effectively depicted, and the twe urder the constant showers of spray. Never We will send a copy id on receipt of $1.85, or if you will do a little pleasant work and secure a few subscribers for us as follows—The Famous Picture will be Sent Absolntely Free, To any one sending us 10 new subscribers we give it free suite plusi-urs rondes de dan- ses, quelques parties de cartes [Pitro! et le reste de la soirée se passa à raconter des histoi- res traditionnelles À une heure avancée il y eut prière en commun, après quoi chacun s’empressa de serrer la main à la vénérable nonagé- naire, la comblant de félicita- tions sur l'heurenux privilège qui lui a été accordé du Ciel de vivre si longtemps au milieu de ses enfauts. Madame arsenanlt, quoique faible remercia très cordiale- ment les visiteurs de la marque d'est‘me qu'ils lui témoignaient et, vivement émue, demanda à tous et à chacun en »articulier de ne pas l'oublier dans leurs prières. Madame aArsenault est la seule snrvivante des enfants de feu Hilaire Richard et son é. pouse Tharaile Bernard, qui furent des premiers qui vinrent s'établir à Tignish. Your Stomach Distresses You aftereating a hearty meal, and the result is a chronic case of Indiges- tion, Sour Stomach, Heartburn, Dyspepsia, or a bilious attack. RIPANS TABULES Promote Digestion, R Stomach, Liver and the Blood, and are a Positive Cure for Constipation, Sick cad iousness, and all other Diseases arisin from & disordered condition of the Liver and Stomach. They act gently yet promptly,and ee tion follows their use. ab re dicine Chest, and should be kept for use in every family. Pine Cpmshe ae RIPANS CHÉMIQUE CO 10 SPRUCE Sr., New Yorr. late the owels, Purify | Un drame encore enveloppé de mystère a eu lien à Chicago dernièrement dans une maison de West Chicago avenue. Une jeune femme du nom de Sophia Sizzaka a été trouvée morte dans son logement. Son mari, John. était étendu à côté d'elle, san: connaissance et mourant. J'après les constata- tions qui ont été faites, on a tout lieu de croire que les é- poux Sizzaka, se sont empoi- sonués. Toutefois, on ignore quels peuvent être les motifs qui les ont poussés à cet acte de désespoir. 1l est d’ailleurs, pos- sible que Sizzaka ait empoison- né sa femme e{ se soit empoi- sonné ensuite, Sizzaka a été tra-sporté à l'hôpital, où son état est consi- déré comme très critiqne. Une enquête a été ouverte ; mais, comme Sizzaka n'avait pas en- core repris l'usage de ses sens aux derniers avis, on ignoraît encore si l'on se trouvait en présence d’une double tentative de suicide, ou dun meutre et suicide, ren DD, s: COPYRIOHT For information and free Handbook a. ss | 861 BROADWAY, NEW York. Ydest bureau securing patents in America. Every patent takea out by us is brought befors tbe public by a notice given free ot charge in the Scientific America Largest circulation of an 1 paper worid, Splendidi Llluserated. as Tnéelie ue Ww man should be without j 83 gear: $1.50 six months, adress RU & CO BLISBERS, 361 Broadway, New York City. ” mm Ripans Tabules enre ianndre Ripar: Talv'es cure biliousness. Ripans Tabules cure headache. Ripans Tabules cure bad breath, | | | ! | | | 1 WANTED Ï j wn to ad Six young men in each to vertise 6 new imported articles throughout P. E, L. ; N B and NS Good pay and easy work Sample it Goods and instructions for 20 cts slver. No stamps taken—Aduress U. S Advertising Agen y . Stoneham, Mass. UN VOLUME DE $1.00 pour 10c. 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