en, Rent ner are fer + Q ag Te oué nee gr rang germe A RES TN IENEE. Ps ‘ OP rrmnns 4 se ge mpe EE pee | Li É dut “gi ea ml SA sd 2" PO ml “4 at À 3 RARE CRE a due “dl 1 LT TR RL : . é : | L'IMPARTIAIL,, ER , , _ JEUDI LE 26 OCTOBRE, 1899. — Leon XII] Et La France L'Encyclique adressée à l’é- piscopat français On écrit de Rome, en date du 16 septembre. L'Encyclique adressée à l'é- piscopat français paraît aujourd" hui ; elle est consacrée tout en- tière à la formation du clergé} et à sa maison. En premier lieu, le document pontifical rappelle les desseins de Dieu qui a choisi de prété- rence la France comme défen- seur de l'Eglise et instrument de toutes les grandes œuvres. L'Escyelique rappelle en ou- tre que la France fournit des hommes apostoliques pour pré- cher la foi jusqu'aux confins du globe. Puis elle ajoute : ‘Si Nous félicitons la France &'être pour les nations infidèles un foyer d'apestolat, Noas devons aussi encourager les efforts de ceux de ses fils qui sont enrôlés dans le sacerdoce et qui travaillent à évangéliser leur eompatriotes et à les prémunir contre l'inva- sion du naturalisme et de l'in. crédulité. “Appelés à êtres les sanveurs du monde, les prêtres doivent se rappeler qu'ils sont le sel de la! terre.” Ensuite l'Encyclique fait un magnifique éloge des qualités traditionnelles du clergé fran- ais et rend hommage à la di- ‘gnité de sa vie, à l'ardeur de sa foi, à son esprit de dévouement et de sacrifice, à la générosité de son zèle, à son inépuisable charité envers le prochain, aixsi qu’à l'énergie qu'il dépioie dans toutes les entreprises qui ont pour but la gloire de Dieu, le salut des âmes et le bonheur de ia patrie. L'Encyclique recommande de ue rien négliger pour pré- parer les olercs à reraplir digne- ment leur missiou ; elle loue l'abnégation des curés de cam- pagne qui instruisent avec solli citude les enfants dans lesquels ils ont remarqué des disposi- tions à la piété et-des aptitudes pour l'étude. En eutre, elle lone la multi- plicatien des séminaires comme une des gioires de la France. Relativement à leur plan d'é- tudes, elle constate la nécessité de compter avec les programmes de l'Etat, afin de maintenir l'in- fluence du clergé sur la société et de fouruir beaucoup de pré. tres qui ne le cèdent en rien au peint de la seience (dont leurs grades sont Îla constatation of ficielle) aux maitres que ]'Etat forme pour ses lycées et ses uni. versités. L'Evcyelique recommande qu'après avoir satisfait aux exi gences des programmes, l'on de- meure ; fidèle aux méthodes traditionnelles qui ont formé es illustrations da clergé français. Elle insiste notamment sur Ja httérature greeque et latine qu'il importe de cultiver avec une intelligente et patriotique solhcitude quand même cet en seignement devrait disparaitre des autres écoles publiques. En ce qui concerne les étu- des des grands séminaires, le mauvaise philosophie, celle qui sacrifie an subjectivis-| me radical toutes les certitudes | consacrées par ia métaphysique | traditionnelle. 11 regrette que ce! scepticisme dootrinal, prove- nant d'une importation étrangère et protestante, ait pu être aecueil- li par un pays justement célèbre pour son amour de ja clarté dans les idées et dans le lan- gage. 1] faut que, perdant deux aue, l'on étudie dans les grands | | « ve # a | dans les Ameset la société ; mais | Saint-Père exherte ceux-ci à é-};] appartient au père de famille, | viter les vaines subtilités et la: surtout | [séminaires la philosephie ration: nelle selon la méthede de Ma- billon. * 1lne fant pas que les sémi- naires demeurent étrangers à l'étude des sciences naturelles. Le clergé doit les connaitre dans une juste mesure afin de pou- voir résoudre les objections des incrédules. L'Encyclique indique les meil- leures méthodes à employer dans l'étude des sciences sacrées, recommande ia théologie et la scolastique de saint Thomas, ainsi que la lecture assidue du oatéchisme du concile de Trente. Elle met en garde contre cer- taines tendances inquiétantes dans l'interprétation de la Bible, mais encourage les exégètes à se tenir av courant des progres de la critique. Dans l'étude de l'histoire de l'Eglise, 1: ne faut pas perdre de vue que cette histoire renferme un ensemble de faits dogmati- ques s'imposant à la foi. Kn ce qui concerne l'élément hamain, l'histoire de l’'Egiise doit être exposée avec ane grande probi- té, car Dieu n’a pas besoin de té du christianisme. Le droit canonique doit com- pléter les études sacrées, car c'est son ignorance qui favorisa ies erreurs relatives anx droits des Papes et des évêques, et à la | puissance que l'Eglise tient de sa Constitution. En ce qui concerne l’action et la conduite saeerdotales, Léon X111 loue les prêtres dociles aux conseils de l'Eucyclique. “Rerum novarum,” ceux qui vont au peuple, aux ouvriers, rendent leur sort moins dur, fondent des patronages, des | cereles, des vaisses rurales, des | bureaux d'assistance et de place- ment, ceux qui écrirent des li- |vres ou des articles où iis don- inent des preuves de leur intel- ligent dévouement aux besoins | pressants de la société contem- poraine. Toutefois, le zèle doit être ac- compagné de discrétion, de rec- titude, de pureté Il est indis- pensable pour cela de garder le respect et l'obéissance dus aux évêques ‘Ne faites rien sans votra évêque. Rappelez vous que les prêtres groupés autour de Judas Macchabée furent vaincus pour avoir voulu s’af- franchir des règles dela disci- pline N'écontez pas les hommes néfastes qui sèment la division en attaquant et en calomniant les évêques. Ne lisez ni leurs brochures ni leurs journaux.” la pureté et de ia sainteté de la | vie sacerdotale. Le prêtre doit |préluder par j’exemple à la pré- | dication. 1l marquerait à ses | devoirs s'il adoptait dans la pré. dication un langage peu en har- monie avec ia dignité sacerdo: tale, ou s’il assistait à des révu- nions populaires daus lesquelles sa présence ne servirait qu'à ex- citer lee passions des impies. Le Pape, ensuite, rappelle le mot de saint Augustin : ‘Plus on marche avec force et rapidité lorsqu'on est en dehors du bon chemin. pius l'on s'égare.” Assarément ily a des nou- | veautés ayantageunses pour faire ! javancer le royaume de Dieu n aux enfants et aux servi- teurs, de les examiner. Le Pape rappelle qu’il a mis] en garde les catholiques du| Nord de l'Amérique contre les innovations qui tendaient à complis dans les temps pré- sents. “Nous voulons acoweillir l'augmentation du patiimoine de la seience, et tout ce qui peut contribuer à augmenter et à gé- néraliser la prosperité publique ; mais Nous ajontons que la sage autorité de l’Egiise est néces- saire afin que ces progrès puis- sent efficacement servir la cause du bien.” En terminant, le Pape rap. ‘pelle la lettre pastorale que comme évêque de Pérousse il adressa à ses prêtres en 1866 pour leur inculper, selon l’apô- tre saint Pau}, de donner le bon exemple en toute chose par les œuvres, la doctrine, l'intégrité de la vie. ia gravité de la con- duite. Le Pape conclut que l'action éelairée, charitable, infatigable du prêtre opérera comme toi- jours d'ineroyables prodiges de résurrection. Une Historiette a — | reine d'lialie ment vous sentez-vous, 1l y a quelques semaines, la nos mensonges, Ainsi étudiée, |/reine Marguerite traversait un l'histoire de l'Eglise constitue quartier désert de Rome. Elle une démonstration de la divini-|avi“a une fillette dont la grâce l'appela, s’entre- tint avec elle : ‘Que savez-vous faire, ma petite ; savez-vous coudre et tricoter ?--Oui, signo- ra, je sais tricoter des bas.—Kt savez vous qui Je suis ? deman- da la sotiveraine.—Partaitement, signora, répondit l'enfant, voas êtes la reine. C'est très bien. Tricotez-moi donc une paire de bas et envoy-z-la an palais” Quelques jours plus tard, on remettait à la reine Marguerite l'œnvre de sa petite protégés. la ravit : elle aux pauvres, qai les moralsent, Lille fit adresser imintdiatement a la Jaborieuse enfant une paire de bas en fil Préalab!: ment, eile avait rempli l'un de bonbons et l'autre de pièces de monnaie. C'était uu fort Dean salaire. Mais, le lendemain, ia recevait une let tre de remerciements bien d:fl rente de celle qu'elle attendait : “Siynora, é-r'vait la fillette, votre beau cad ‘au a été pour moi un sujet de douieur. Mon père a pris l'argent et mon frère a mangé les bonbons ; quant aux bas roses, c'est ma mère qui entend ses porter.” L'APPETIT VA VI1EUX 105. Un irlandais qui avait été à l'hôpital recoit la visite du médecin de l'établissement qui faisait sa toarnée parmi les ma iad.s. —Eh bien. mon ami, com- ee ma- tin, ini demande le docteur. ‘7 si ji sh . L'EBacyclique parle ensuite de, L'irlandais— Pas trop mal, docteur pas trop mal. Le Docteur—Alions tant mieux ! J'espère que vous êtes bien soigné ici et que vous êtes content du régime ? L'irlandais— C'est vrai, doc teur, il y a cependant une chose dont j'ai à me plaindre ici. Le Docteur—Et qu'est-ce donc mon ami ? L'Irlandais.—C'est que, vo- yez-vous docteur, on me donne tout juste à manger de quoi nourrir un moineau. Le Docteur.—Si l'appétit vous revient je vais vous faire cuire un œuf. L'irlandais.— Faites-moi done cuire en même temps la poule qui l’a pendu. PROMPTLY SECURED GET RICH QUICELY. Write to-day for our beautiful illustrated Book on Patents and the er À tory of a poor Inventor who made $250,000 . Send us a rough s2ketoh or model of your invéntion and we will substituer aux principes de la perfeetion chrétienne des maxi-| mes plus ou moins imprégnées | de nature. Le document pontifical pro- clame hautement, loin de les répudier en bloc, les progrès ac-} | | | | promptly tell you FREE … it is new and Drobabl} patenwæmble. | ; Nohumbug, Honest Service. Specialty : Tough enses rejected in other nands and foreign applications. References : Honor- able T. Berthiaume, prop. of “La Presse, Honorable D, A. Roës, 1h® leading news papers, Banks, Ex ge Companies & elients in any locality. All Patents secured ne our agency are brought before the public by a special notice in ov2r 300 new+papers. 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