4@ fs a HN me * | Te eee CIE DE L'IMPARTIAL, Proprietaire | nm mm Vol. 3 No. 23 Nouvelle Serie Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils Francois Joseph F. J. BUOTE, Redacteur, Mme. F. J. TIGNISH, ILE DU PRINCE EDOUAKXD, MARDI LE 13 DECEMBRE, 1910 a BUOTE, Assistant a 18 ANNEE leurs, vous serez fortes, Joseph S. Gallant, M. Arsène Ar. senault et Mlle. Théodosie Gallant. | Un vote de remerciements fut pré seuté à M. Gallant pour cet écrit. |glements de l'association Î S ù = € , +. A 3e No. Rapports des Comités: | plus que ce comité fasse son rapport | | \Mlle. Théodosie Gallant, Prési. |au prochain congrès. dente du fait son rapport. livres de M. le Trésorier ont été tes :—MM. Marin Gallant, Pierre | tout y était cor-|Leclair et Henri Blanrhard. Ces Les dépenses pour l'année | résolutions furent adoptées à l’una- | examinés et que rec!. 1909 se sont élevées à $37.35 et les | nimité. recettes ont été de $93 27, laissant un montant en caisse le 2 septem-| bre de $55,092. dupté à l'unani mité. QUESTION DE NUANCE. Un psychologue connu affirme que les sensations différentes peuvent être dépeintes par des nuances correspondantes. On obtient ainsi une ligne co- lorée des plus pittoresques sur les impressions de l'âme humaine. Vous doutiez-vous que la joie était vert-pomme ; la réflexion, orange; l'ennui, chocolat ; la première tendresse, thé léger; la douleur, couleur de suie; la résignation, gris perle ._....... #7 Du gris et du noir, sombres nuances! Douleur et résignation ne sont-elles pas souvent notre lot dans la lutte à soutenir contre des souf- frances morales et physiques. Par contre, le bonheur est rose; mais la santé et la force sont rouges. Rouges aussi les pilules qui donnent la santé et ia force! Il n’y a qu’une chose à dire aux personnes qui se lamentent, qui sont pâles et faibles qui ‘ broient du noir ”’, suivant l'expression populaire, et qui voudraient ‘voir les choses en rouge,” c'est- à-dire, soupirent après la santé ou la force. ‘“ Vous êtes pâles et fai- bles parce que vous n’a- vez pas assez de sang et vous ne vous porterez pas bien jusqu'à ce que vous ayez du sang. Quand vous aurez du sang, alors seulement vous aurez de belles cou- vous aurez de l'appétit et vous tirerez profit de votre nourriture.” La santé de toute fem- me dépend surtout de la richesse de son sang. La pauvreté du sang est très certainement la cause de tout ce qui n'est pas régu- lier dans son état de sagté. Les douleurs secrètes, ls maux de tête, les douleurs dans le dos, les points de côté, les joues pâles, les yeux cernés, l'appétit qui s’ep va, l'irritabilité nerveuse, les attaques de nerfs, les attaques de bile, la faiblesse, la langueur, l'abattement et toutes les misérables sensations dont souffrent les femmes dans leurs jours de mau- vaise santé, tout cela provient du sang qui est cou- pable de ne pas être pur et riche. Quand le sang est riche et pur, il n’y a que de légers quages dans l'existence de la jeune fiile et de la femme. Les Normands ont un vieux dicton assez curieux, qui est le suivant : ‘Oeuf d’une heure, pain du jour, vin d’un an, poisson d’un moment, ami de trente ans.” Du côté moral et du côté matériel, voici, d’après les traditions normandes, ce que doit être l'exis- tence rêvée. Sous bien des rapports, la formule est ass?z juste, mais si vraiment le charme d’un joli visage s'évanouissait après quinze ans, ce serait la cause de bien nombreux désespoirs; heureusement il y a un secret de vous garder charmantes sans limite d'âge, mesdames, non s:ulement à quinze) ans, mais bien au-delà, éternellement jeunes et agré-| ables à voir. Ce secret qui n’en est pas un, puisque des milliers | de guérisons le crient par-dessus les toits depuis des Melle Leona Provost, Sorel, Que. années, consiste en un sage traitement avec les Pilules Rouges. Nul traitement n’est plus efficace, plus facile, plus décisif! Ce n’est pas un remède banal, un simple stimu- lant pour donner un peu d'énergie sur le moment et dont l'effet disparaît au bout de quelques jours, c’est un reconstituant dont l'effet est permanent et s'accentue à mesure qu'il pénètre plus profondé- ment dans l'organisme. Depuis plusieurs années, mon état de santé se trouvait à différentes époques brusquement modifié. Mon appétit diminuait, j'étais prise d’une faiblesse extrême à tel point que je pouvais à peine mar- cher; le matin, à mon lever, je me sentais toute courbaturée et tout le long du jour j'étais mal à l’aise. Des bouffées de chaleur me montaient à la tête, j'étouffais et ensuite je devenais pâle, frileuse. J'avais fréquemment la migraine, un bruit perpétuel dans mes oreilles se faisait entendre, m'’agaçait. Enfin, j'en avais pour plusieurs semaines à me sentir dans un état de malaise tel que je ne pouvais pas me livrer à mes occupations. (Cette année, dès le commence- ment de mars, je me suis mise à prendre des Piiu- les Rouges dont je voyais depuis si longtemps les réclames dans les jour- naux. Je m’en suis bien trouvée et je n’ai plus eu un seul de mes malai- ses habituels. Au con- traire, je me sens plus forte, plus en train que d'habitude et recomman- de à toutes mes amies la cure aux Pilules Rouges. Dame ISRAEL CARDIN, South Durham, Qué. A l’âge de dix ars, on me retirait de l’école à cause de ma grande faiblesse, et, malgré les bons soins dont j'étais l’objet, une débilité générale persistait. A tout instant j'avais des défaillances, des vertiges; j'avais aussi des points dans les côtés et dans le dos. Sur les conseils de plusieurs personnes, ma mère me fit prendre des Pilules Rouges. Mais j'étais telle- ment faible et malade qu’il s’écoula plusieurs semai- nes avant de me sentir plus forte. Enfin, les dou- leurs s’éloignèrent, je pris un peu d’embonpoint et ce fut de bon augure. Maintenant je jouis d’une bonne. santé et je ne crains pas d’assurer que je le dois aux Pilules Rouges. Mlle LEONA PROVOST, 122 rue Augusta, Sorel, Qué. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6 heures du soir, au No. 274 rue St-Denis, Montréal. Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir r0os médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, au Canada et au Etats-Unis, sur ré- ception du prix, 5oc une boite, $2.50 six boites. | Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, rue Saint-Denis, Montréal. Le SiNOP des ENFANTS du Dr CODERRE guerit la colique, la diarrhee, les cerangements d'estomac chez les bebes et leur donne un sommeil paisible. O Suite | Cet ‘‘Ecrit'’ fut discuté par Rev Résolu qu’un Elle dit que les | soit composé des ù ‘à de à LE, É ‘Comité de Finance’”’| Résolu de plus, Le Rev. P. C. dent du ‘‘Comité de Résolutions’”, | ! Congrès :— | et de | association. que ce comité | personnes suivan-| [à son deuil et à son afflictior. Gauthier, Prési-| 4e No. Boîte aux Questions | 1ère Question : uuer à enseigner l'alphabet de la Isérie de la adopter celle de Rochon? Plusieurs | personnes prennent part à cette | discussion. Entre autres :-—-MM. Jean ©. Arsenault, J, O. Gallant, et Revd. P. C. Gauthier. On est tous de l'opinion que l’on devrait adopter l’alphabet de Rochon. 2e Question. Est-ce que nos instituteurs et nos institutrices li- sent nos journaux ? Discutée par, les MM. F. J. Buote, J. O. Gal- lant, Marin Gallant, Henri Blan- chard, et les Revds. P. C. Gau- thier et P. P. Arsenault. On s’ac- corde à dire que nos instituteurs et institutrices devraient au moins s'abonner à un de nos journaux a- cadiens mais que cela n’était pas en- core suffisant et on encouragea les instituteurs et institutrices à s’a- bouner à plusieurs bons journaux lorsqu'ils sont en mesure de le fai re, Ici, M. F. J. Buote, rédac- teur de L'IMPARTIAL fit la propo- sition suivante aux instituteurs et institutrices :—Que chaque institu- teur ou institutrice qui enverrait à L'IMPARTIAL douze communica- tions durant le cours de l’année recevrait le journal gratis. Un vo- te de remerciements fut présenté à M. Buote pour ctte offre géné reuse. 32 Question : Queis moyens pourrait-on prendre pour dévelop per la curiosité et stimuler l'ambi- tion des élèves acadlens ? Cette question fut discutée par Revd. P. C. Gauthier, Arsène Arserault, J. O. Gallant et Henri Blauchard. Au cours de cette discussiou M. Hexri Blanchard fit des remarques qui étaient de nature à offenser certaines personnes ; il y eut des protestations de part et autre, et après une discnision assez animée M. Blanchard fut obliger de ré- Itracter ses paroles et la chose en resta là. M. Marin Gallant proposa la ré- :soiution suivante qui fut unarime- mbnt adoptée :-- Vu, que Dieu dans sa Divine Providence a enlevé à l’affection du Revd. Dr. Gauthier, membre dévoué de notre association, sa digne et bien-aimée mère. Résolu que notre association offre au Revd Dr. Gauthier l'expression de ses plus tendres sympathies de condo- léances daus la perte qu'il vient de subire. Résolu de plus, que copie de cet- te résolution soit inscrite au’ procès- verbal et envoyée au Rev. Père Gauthier et aux journaux pour pu- blication. La résolution suivante fut aussi adoptée à l'unanimité :- Résolu, que l'association des instituteurs consacre une somme d'argent, (de vingt à vingt-cinq piasties) à l'a- chat de livres qui seront distribués dans chaque arrondissement. Et de plus résolu, que ces livres soient mis sous les soins des Présidents des arrondissements. Résolu qu'un comité composée de Revd. P. P. Résolu, que l'inscription suivan- Dix-huitieme Congres des Hnstituteurs et des Institutrices Le SRE dll ei coule ent deu Acadiens de l'ile du Prince Édonard, tenu a la salle Ste, Ma- bi, < : ee | Les membres de l'association des |. die, paroisse de Lignish, les 1e et deux septembre 1910, linstituteurs acadiens de l'Ile du} ! Prince Edouard, ont appris avec un | |vif regret la mort de M. Joseph [L Blanchard, ancien président de cette M. Alphonse Gallant, Président association, et l’un de ses membres | du ‘‘Comité de Constitution’ pro | les plus distingués. ” | posa les résolutions suivantes :— | Comité de trois! patriote dévoué et convaincu qui personnes soit nommé pour revoir ne ménagea nises démarches ni ses | | la constitution et d'ajouter aux rè- lefforts pour l'avancement de cette | Tiguis h pour leur gracieuse hospi- M. Blanchard fut toujours un, croire qu'ils prennent une large | part dans cette douloureuse épreuve Plusieurs questions plus ou moins Ce rapport fut a-| proposa la résolution suivante qui | importantes furent discutées. ‘ fut unanimement adoptée : — Doit-on conti- | Arsenault, et Milles. Théodosie |Gaillant et Joséphine Poirier soit nommé pour faire l'achat de ces ivres. Un vote de remerciements est présenté au Revd. Père Léger, à | iequel il répond et dit tout le plai- |sir qu'il a eu en assistant à ces ere. | Des votes de remerciements sont | aussi présentés au Rev : D. M. M: Donald, et aux bons paroissiens de ‘talité durant ces jours de congrès. Les membres de l'association des! M. Joseph J. Chiasson dans un très | instituteurs présentent à la famille | beau discours répoudit au nom des ! ? » ‘ . . de feu M. Blanchard l'expression paroissiens. de lenrs sympathies les plus sincè- (res, et la prient de vouloir bien Des votes de remerciements sont laussi présentés à L'IMPARTIAL à 1 Evangéline et au Moniteur Aca | dien. M. J. O. Gallant, rédacteur de /'Evangéline répondit au noms des journaux acadiens. Un chaleureux vote de remercie- ments est présenté aux amateurs qui ont donné la jolie séance de Nouvelle Ecosse, où jeudi soir, M. François Richard 5e No. Eltection des Officiers. L’' Election des officiers pour l’an- née 1910-1911, donna les résultats suivants :— Président Vice Présidente M, Cyriac Gallant Mlle Théodosie Gallant M. Henri Blanchard Comité M. Märiu Gallant Secrétaire- Trésorier de M. Jean O. Arsenault Régie Mile Marguerite Poirier 1 M. Alphonse Gallant Vice-Présidents pour les Arron- dissements. Tignish et Palmer Road Mille. Fidélis Gaudet Bloomfield Mile Ursule Gallant Egmont Bay Mlle Evangéline J. Arsenault Mt. Carmel et Miscouche Mlie. Marguzrite Poirier Rustico et Hope River M. Pierre Leclair Voici les noms des nouveaux membres qui se sont enrôlés à ce Congrès :— Mlles. Roséline Arsenalt, Eucéli- ne Arsenault, Lucie Blanchard, Ida Christopher, Annie Keough, Zita Gaudet, Eunice Ready, Ella Mc- Grath et Lucie Doiron. Le programme étant épuisé on clôtura le congrès an chant de ‘J'Ave Maris Stella” et ‘‘Dieu sauve le Roi’. HENRI BLANCHARD Secrétaire C'était Réellement la Dyspepsie Cependant ils pensaient qu’elle avait une maladie de Coeur ou de Poumons. Le cas de Mde. James Russell, de Armstrong Brook, N.B., est le cas d’un grand nombre qui souffrent réellement de dérangements de l'estomac, et qui pensent que c’est le cœur, ou quelqu’autre organe qui est malade, Elle écrivait :— ‘“i1 y a environ cinq ans, je souffrais de douleurs au cœur, qui me rendaient si faible, que j'avais à peine à marcher : ia nuit j'étais obligée de m'’asseoir dans mon lit, pour m'em er d'étouffer, Je me fis traiter par les médecins pour la maladie de cœur. Alors la douleur se transporta dans l’épaule et mon bras gauche devenait inerte quelquefois, Voyant cela, le médecin me traita pour une maladie de poumons, Mais la douleur allait toujours grandissante, # Se SE une amie me conseilla ’écrire à Father Morriscy, je le fis et la réponse fut que de sons de à pepsie. Je me i une médecine qui consistait dans une boîte de tablettes, ! Je pris deux fois de ces tablettes et je me | sentis complètement guérie, et, 2 cu — deux ans maintenant — je n’ aucun dérangement.’’ En nettoyant l'estomac, æîles remettent tout le système en parfait ordre, et il n’y a pas de moyen plus prompt de guérir l'Indigestion, la Dyspepsie, les Brûlements, et tous les geures de .dérangements de |’ _… prenant les tablettes “No. x1”° e Father Morrisey. socts, chez votre fournisseur, ou de la Father Morrisey Medicine Co., Ltd., Chatham, N.B.48F Les Richesses de l'Eglise d'Es- pague ‘La Liberté’’ de Fribourg a ré- sumé dernièrement une très solide étude de la ‘‘Kolnische Volkszei- tung'’ qui réduit à néant la fable intéressée sur la prétendue richesse de l'Eglise espagnole. Après avoir montré que les établissements hos- pitaliers, victimes de la rage ferré- riste ne coustituaient nullement une concurrence pour Ja classe ouvrière et n'étaient pas le moins du monde ‘‘un péril économique,” la ‘‘Liber- té”’ s’exprime ainsi sur la richesse espagnole : ‘‘L’Eglise d'Kspagne put s'appeler opuilente jusqu’en 1836 où un inventaire général des biens ecclésiastiques établit que ceux-ci s'élevaient à la somme de trois milliards 600 milliozs. Mais à ce moment, l'Etat mit la main sur cette fortune, Il ne laissa à l'Eglise que la propriété, dans cha- que paroisse d'une maison et d’un jardin pour le curé. En compen- répondit au nom de ces personnes. annexés, l'Etat s'engagea à pour- voir aunuellement par voie budgé- taire, aux besoins du culte. Quel- ques débris de la fortune ecclésias- tique qui avaient échappé à la raz- zia de 1836 fuient confisqués par l'Etat en 1851, et la valeur en fut placée en effets publics dont l’E- glise resta censément propriétaire, mais dont l'Etat s’attribua l’admi- uistration. En somme, l’Etat espagnol est actuellement redevable à l'Eglise d'une rente de 34 millions, y com- pris les intérêts des fondations pies qu’il a également accaparées. C'est là un dédommagement minime en égard à la valeur des biens confis- qués qui produisaient une rente de 144 millions. En dehors de ce re- venu que l’Etat s’est engagé à ser- vir à l'Eglise pour les besoins du culte, à teneur “de concordat, l’E- glise d’Espagne ne possède absolu- ment aucun bien propre. Encore si le Trésor publics’acquittait hon- nêtement de cette dette ! mais sous divers prétextes, il est arrivé à l’al- léger considérablement à son profit et au détriment de l'Eglise, sa cré- ancière. C'est ainsi que, sans rai- son flausible, il ‘assujettit les trai- tements ecclésiastiques à ane rete- nue qui est de7 p. c. pour les traitements inférieurs à 750 francs de 15 p. c. pour les traitements al- laut de 750 à 3000 francs, et de 20 p. c. pour les traitements de plus de 3,000 fr., En rognant ainsi les prébendes ecclésiastiques, l'Etat garde indûment dans sa poche une somme de 6 millions que le concor- dat lui faisait le devoir de débour- ser. Par une ironie de fort mau- vais goût, cette retenue de6 mil- lions sur les traitements du clergé, est appelée ‘‘donativo del clero” (don du clergé). Il faut reconnaî- tre que l'humeur espagnol a des trouvailles savoureuses. Il en est des milliards espagnols comme du milliard français. Ils jouissent d'une merveilleuse propension à se votaliser entre les mains du fisc. ‘““Le Bien Public’’. ———_————— La Promesse Le dernier numéro du Passe- Temps (409) contient dix mor- ceaux de musique dont voici les titres : 1. La Promesse, chanson drama- tique ; 2. Ave Maria, et ‘‘Sancta Ma- ria’’ (quatuor) ; 3 Chanter et Souffrir, romance ; 4. Foi Amour, romance ; 5. L.'Affaire Sheldon et Bell’ Ma- man, chansonnette créee par Ro- wéo de Varennes ; 6. Bonsoir, Mme La Lune, chan- sonnette ; i 7. Chanson du Toréador, extrait de ‘‘Carmen’’ ; 8. Tchin Tchin, polka chinoise ; 9. Alceste, pour piano ; 10. La revanche, marche mili- taire pour piano. Aussi : Portraits d’artistes, ar- ticles instructifs et amusants et un monologue pour jeune fille. Un numéro, 5 centins, Abonnement, un an, Canada $1.50:; Ktats- Unis, $2.00. Adresse : Le Passe- Temps, 16 Craig-Est, Montréal. primes. Wanted We want cedar posts all sizes, lengths : 8 feet, 10 feet, 12 feet and 24 feet : Parties having any posts of the sizes above mentioned will do wellto bring them in our Mill yard, at once, we will pay the highest market value for same. 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