EDR SES PR NOUVELLE SERIE nee er gtme ttt octs er L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 23 MAI 1ort eee ms 18 ANNÉE DES ERREURS QUI COUTENT CHER. Chaque jour l'on voit commettre des erreurs que l'expérience d'autrui aurait cependant dû empêcher. Il y a, par exemple, le cas de l’imprudent qui met en joue et tue ou blesse gravement “ parce qu'il ne savait pas que le fusil était chargé”, ou bien celui du maladroit qui, sentant une fuite de gaz, se met à la recherche à l’aide d'une lumière et provoque ainsi une explosion dont il est la première vic- time. N'y a-t-il pas aussi une quantité de gens dans votre maison, peut-être, qui s’imaginent pouvoir se bien porter, même quand ils n’ont pas de sang et quand ils ne peuvent pas digérer leur nourriture, se trainent lamentablement en se plaignant de maux de reins, de maux de dos, de bourdonnements et d’étourdissements ? Et pourtant, on ne peut s'assurer une bonne santé qu’à l’aide d’une nourriture convenablement digérée, d’un sang riche et vif circulant librement et activernent. Mais ces erreurs, dans des cas d’affections légè- res, peuvent être sim- plement des retards de guérison; elles prennent une importance capitale quand il s’agit de mala- dies sérieuses. Les deux maladies les plus sérieuses dont une femme puisse être attein- te sont : le beau mal et le retour de l’âge. Aussitôt qu’elle se sent atteinte de l’une ou de l’autre de ces affections, il n’y a pas de temps à perdre et il faut prendre le vrai remède, le bon re- mède, sans quoi on ne sait pas combien de temps on peut traîner et quelle désorganisation complète peut se produi- re dans le système, dé- sorganisation qu'il fau- dra ensuite des mois pour faire disparaître. Toutes les femmes savent ce que c'est que le beau mal ou métrite. La malade ne se plaint pas d’une maladie déterminée. Mais elle souffre sans cesse de maux d'estomac, de pesanteur dans le ventre, de malaises de toute nature.. Elle ne peut monter d’'escaliers ou marcher un peu longuement sans aggraver ces troubles. Ses éncc.:es sont très douloureuses et la tiennent au lit der: : où trois jours. Sa mine est pâle, son corps s’anémie zu: neu toute gaieté, tout entrain disparaît. Enf: le: douleurs abdominales, les pertes blanches deviennent into- lérables,exaspèrent le système nerveux et aigrissent lecaractère. Voilà le beau mal ou la métrite causée trop souvent par des couches répétées qui n'ont pas été suivies du repos nécessaire. Quand au retour d'âge, cet état non moins grave dans lequel tombe la femme aux environs de la cinquantaine, ses effets n’en sont pas moins funes- tes sur l'organisme qui s’épuise, sur la force qui s’abat, sur le caractère qui s’aigrit. PAussitôt qu’une femme se sent atteinte de métrite ou ressent les effets du retour d'âge, elle n’a pas à essayer autre chose, elle n’a qu’à prendre les Pilules Mme Romuald Genest, Barre, Vt. Rouges, le remède souverain pour les femmes qui souffrent. Les Pilules Rouges font non-seulement disparat- tre la maladie, mais elles ramènent le charme, la gaieté, la vie, cet apanage de la femme. Les cures accomplies sont si nombreuses et si merveilleuses que la renommée de ces Pilules est universelle et la confiance que les femmes déposent dans leur efficacité est légitime. On peut lire les témoignages suivants de f-mmes guéries par les Pilules Rouges: Après avoir déjà pris des Pilules Rouges qui m’a- vaient autrefois guérie du beau mal dont j'avais longtemps souffert, je me suis trouvée aux prises avec le retour de l’âge qui m’avait complètement anéan- tie, terrassée. J'étais devenue incapable de rien faire et tout le monde croyait que j'allais mourir, J'ai eu encore recours aux Pilules Rouges qui m'a vaient fait tant de bien autrefois. Dès les premières [boîtes je me suis sentie soulagée, la taiblesse m’avait abandonnée, l’appétit m’a reprise et les forces sont revenues. Grâce à cet excellent remède, j’ai pu me remettre au travail et tout malaise a disparu. Maintenant je suis très bien et je travaille comme deux personnes ordinai- res. (Cette force et cette santé, je les dois aux Pilules Rouges et je le proclame bien haut. Dame ALEXIS FORTIN, Normandin, Lac St-Jean, Qué. Lorsque je me suis ma- riée je n’étais ‘pas forte; la famille est venue ensui- te et m’a beaucoup épui- sée. J'ai souffert de la constipation qui fut la cause du mauvais fonc- tionnement de mon esto- mac. Durantunan,ma digestion fut si mauvaise que j'avais mal partout; deux ou trois fois par | semaine, j'avais des maux de tête affreux et j’étaistout à coup prise de faiblesse de coeur. J'ai écrit aux Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Améri- caine qui m'ont prescrit les Piluies Rouges et im’ont donné beaucoup de conseils. Ma santé devint |très bonne en peu de temps. J'avais auparavant essayé beaucoup de remèdes et je n'aurais jamais | pu continuer à travailler sans les bons effets des | Pilules Rouges. Mme ROMUALD GENEST, Beckler Hill, Barre, Vt. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6heures du soir, au No. 274 rue Saint-Denis, Montréal. Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- ception du prix, 5oc une boite, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, rue Saint-Denis, Montréal. _— . Mais pouvons nous aimer notte| langue, si nous ne la connaissons | pes ? pour aimer une chose il faut la connaître, comme le dit si bien le proverbe latin : Ignoti mella capi- do ; et que faire pour la congaître ? Pour arriver à la connaissance de‘ notre langue, il faus en prendre les moyens, l’étudier, de même que pour aller dans un endroit quelcou- que il faut suivre la voie qui y con- duit. Ces moyens ne font pas dé-: faut, au contraire, ils abondent, et c'est nous qui ne savons pas en ti rer profit. Voici les principaux : parler cette langue, lire des jour- aux et des revues françaises, lire les hons auteurs français et ne lire que les bons, car on n’a pas le temps de lire les autres, la vie est trop courte. J'ai dit lire, mais je veux dire lire avec intelligence, re- cueillir, choisir, comme l'indique le mot lui-même : légère, se servir d'un crayon et prenire des notes. C'est la seule manière de retirer des fruits de nos lectures, et c’est un puissant moyen G’apprendre une langue. Voilà pour la lecture. Un autre moyen d'apprendre sa langue, inoyen non moins efhicace que le premier, c'est de s'efforcer de la bien parler et de la parler en toute circonstance : à l'école, sur la rue, dans les sociétés et surtout au sein de la famille, c'est là que les enfants apprennent leur langue. C’est en parlant ainsi votre langue que vous l'apprendrez à vos en- fants, et que vous apprendrez vous- mêmes à la bien parler, puisque c'est en faisant une même chose souvent qu’on apprend à la bien! faire. Un dernier conseil que je pourrais suggérer ici, serait de fré-. quenter les gens instruits. Aimons et respectons notre lan- gue, et en la parlant, faisons là respecter. Ne rougissons jamais. Et comment pourrions-nous en rou- gir ? Cette langue la plus belle de la terre, langue que les hommes les plus éminents de l'univers tiennent à convaître et à parler, l’Acadien en aurait honte, en rougirait ? Ce serait une lâcheté, une trahison ! Nous devons parler notre langue car c’est elle qui fait que nous som-} mes un peuple distinct, un peuple | foncièrement français et catholique, | fidèle à la foi de sa vieille mère-pa- trie la France, et aux traditions de! ses ancêtres. Et qu'arrivera t-il si vous négligeons de parler notre langue ? Nous la perdrons seu à peu, et avec elle, nous perdrons| l fidèle. Notre langue court actuellement convaincre, nous n'avons qu'à par-. courir nos Jetites villes acadiennes| ct nous rencontrerons des Acadiens | Assurément nôn, puisque |votre révérance pour elle sur une N'attendez pas pour mettre toute | votre affection, votre gratitude et pierre en y inscrivant : ‘‘Ma Mè- re” N'attendez pas pour jeter tons vos bouquets de fleurs sur sa tombe. Faites tressaillir de joie le coeur de votre vieille mère en lui mon- traut pendant sa vie, ne fût-ce seu- lement qu’une parcelle de l'amour que vous entasserez sur elle.... quand elle sera morte....,..,.... Ces mots sont écrits pour un particulier qui lira cette page. Je ne sais son nom, mais je connais son histoire. C’est un homme à la fleur de l'âge, marié prospère. C'est un homme bon, hautement respecté et son idée est qu’il a ac- comrli fidèlement son devoir envers sa pauvre mère qui vit dans sa maison. : Il lui donne ce dont elle a besoin. Elle mange à sa table, elle est hé bergée sous son toit, elle est chaut- fée par son feu, elle est habillée par ses mains ....et c’est tout. Jamais il ne lui dit un mot d'af- fection, ne lui porte aucune atten- tion. Veut elle donner son opinion il intervient avec humeur. Si elle comte une vieille, vieille histoire, comme en savent les vieil- les, il n’essaie même pas à cacher combien il est ennuyé. De mille et milie et mille maniè- res on fait sentir à la vieille mère qu'elle est de trop sur cette terre, un embarras dans le maison, un vieux meuble sans valeur lequel de- vrait disparaître. Sous cette froideur et cette indif- férence, le coeur de la mère se bri- se et dans une lettre, écrite d’une main faible et tremblante, elle me demande de composer quelque cho- se que son garçon puisse lire avec profit. Ah !si seulement je le pou vais ! Si seulement je pouvais lui dire : ‘‘O homme, à fils ! donnez à votre mère l’amour aussi bien que le res- pect. Donnez lui le vin de la vie aussi bien que le pain. N'oubliez jamais la femme qui ne nous oublie jamais !”’ Sans doute, vous direz, (et avec raison) que vous êtes occupé, que néeà passer les dernières années glaciale de négligence ; Sa ten- dresse, ses labeurs, ses sacrifices, tout est oublié. Oh ! rappelez-vous les mainte-- naut souvenez vous de ces bien- faits tandis qu'il en est encore temps, tandis que votre meilleure amie est encore à vos côtés, et rendez-lui en amour et en tendres- se un peu dé la dette que vous lui devez. Vous ne pourrez jamais la payer, mais au moins donnez-lui un acompte et dès ce soir. Entourez là de vos bras mettez sur son front un doux baiser ; di- tes-lui qu'elle est la plus grande et la meilleure mère qu'aucun homme n’a jamais eu et que tout ce que vous avez vous le lui devez. Ceci inondera son âme de joie, ses derniers jours s'écouleront dans une paix relative avant goût de l’éteruelle paix au séjour de plus pures délices. Une boune partie de ces joies se. ront les vôtres car vous aurez sui- vi le quatrième commandement qui dit : Père et mère honorera Afin de vivre longuement Joseph Pierre BLONDE ADELINE Le dernier numéro du Pass- Temps (421) contient neuf morceat de musique dont voici les titres. 1, Blonde Adeline, romance d’a- mour interprétée par Germain ; 2, Blondinette, chanson à succès ; 3,Chanson du Blé, extraite de l'opéra comique ‘‘Les Saisons’? ; 4çNe jurez pas aux Femmes, chausonnette comique avec parlé ; 5oSérénade de Gillotin, interpré- tée par Mile Lucile Angers ; 6,Rêve Bleu, romance sentimen-+ tale ; 7, Edea, valse lente pour piano ; 8,Petit blanc, two step poux piano ; 9.Orchestration par J. B. La- frenière, partie de Violoncelle. Aussi plusieurs portraits d’artis- tes, nombre d'article instructifs et amusants et un monologue. Un e numéro, 5 sous, par la poste, & vous travailliez fort, que vous avez le soin d’une femme et des enfants, que vous êtes souvent irrité par des lassitudes physique, etc, etc. Admis : Mais la vie de votte mè- re n’a pas été facile. Dès qu'elle eût marié votre père qui était pau- vre, elle s est tenue debout à ses notre foi dont elle est la gardienue | côtés partageant, sans se plaindre jamais ses luttes et ses peines. Ses jours n'étaient pas seule- de grands dangers, et pour nous en | ment de huit ou neut heures ainsi que le vent certaines unions ouvri- ères, mais bien de vingt-quatre. Elle cuisait et nettoyait, lavait et Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guérit la colique, la diarrhée. les dérangemenis d'estomac chez les bébés et leur donne un sommeil paisikbie. \ Daws le dernier numéro de l’As-| somption, organe officielle de la So- ciété Mutuelle l’Assomption, nous lisons l’excellent article qui suit : ‘Pour garder son entité nationa- le il est absolument nécessaire d’ai-! mer sa langue, de l’étudier afin de la bien connaître, et, surtout, de la parler. | Et pourquoi devons nous aimer | notre langue ? Cette langue, dépôt précieux que nous ont légué nos! ancêtres —et an prix de quels sacri- | fices !—nous avons bien des raisons | pour l’aimer et la chérir. | D'abord la langue française dont | nous sommes si justement fiers, n'est-elle pas la langue par excel-| lence, la plus belle, la plus douce et la plus harmonieuse qu'il y ait | au monde ? ment chrétienne cette langre, ct elle tient de la religion par ses trois | grands caractères de majesté, de précision et de clarté ! C'est ce | qui faisait dire à un auteur que la, langue que nous parlons ‘'est un, diamant d'un prix inestimable, une | Elle est souveraine- | Cette langue, nous avous conti: Inuéà la parler en grandissant, | LR Et | ; : |c'est en français que nous avons > |appris les éléments de notre reli- |gion, nos prières et notre catéchis reille !’” Si l'anglais est la langue | me. La langue française a donc la du commerce, le français est la lan | priorité chez nous, et comme telle, gue de la civilisation, ou, si vous | elle a droit à notre amour et à notre sb ; | préférez, la langue diplomate du | plus g:'and respect. monde civilisé. Notre langue est | Le français, quoi ? C’est la lan- aussi très riche en termes et en ex- gue du pays que nous habitons. la pressions. Vous voyez donc immé- langue de notre chère et belle Aca diatement le rang que tient celle-ci : die, c’est aussi la langue de nos parmi les différents. dialectes du mères et comment ne pas aituer ce wonde. |[qu’aime notre mère? [Il faut de Si notre langue est si beiÎle, notre |plus aimer notre langue parce que coeur étant fait pour le beau, nous | 208 pères l’ont simée. Certes, ils devons nécessairement l'aimer. | l'ont aimée, et aimée bien plus que N'est-ce pas cette langue qui, la | nvus ne l'aimons ! Si nous tom | première, a résonnée à nos oreilles, ; bions aujourd'hui dans la situation lorsque encote tout petits enfants Critique où ils se sont trouvés, je notre bonne mère nous berçait en | me demande combien il y en a par- frédonnant de vieil'es chansons bre-| mi nous qui, plutôt que de renoncer tonnes et qu’elle nous caressait en | à leur langue, se laisseraient chasser nous appelant som chéri? C'est |de leur patrie, arracher à l'affectiou encore dans ce langage béni que de leurs bons parents, et déporter nous avous, sur les genoux de cette | dans un pays étranger. Inutile de même mère, bégayé nos premières | répondre à cette question, la triste } « .. | , . ° ? prières ! Oh! ïl me semble que | ex périence de chaque jour répond le bon Dieu devait alors la trouver| pour nous. Oh ! que. les temps belle et l’aimer cette langue quand sont changés? Nous sommes il nous voyait, tout petits chéru- pourtant les fils de ces braves de bins, lever les yeux au ciel et join. | 1755 et, chose étonnante, nous ne |d’appréciation sur son chemin tan-| qui ne parlent que l’anglais ; sur la | "acommodait du matin au soir, et jrue, dans les magasins, partout. la nuit, souvent, elle la passait à Pénétrons dans le seintle la famille veiller sur vous tous, couvrant un et nous n’entendrons que de l'an- petit dormeur, prodigantses soins glais ; les parents ne parlent que à un petit malade, etc. l'anglais à la maison et ainsi les en-| Elle trouvait encore le temps d’é- fants ne sauront jamais que l'an | couter vos histoires enfantines de glais. Heureusement que dans les | plaisir et de triomphe : de vous di- campagnes on est demeuré attaché | re des choses qui chatouillaient vo- à la langue de nos pères. |tre ambition ; de préparer de ces Allons donc, réveillons nous et | pejits plats qui faisaient vos déli- montrons-nous Ce que nous sotu- | ces. Eile se passait d’une robe mes. Aimons, respectons notre qu'elle avait besoin quelquefois a- langue, cultivouns-là ! Ne craignons | fin que vous n’eussiez pas honte de pas de la parier en toute circons- vos habits devarit vos camarades... tance, sur la rue, dans les réunions! Arrêtez, Ô houme ! et pensez un intimes et surtout et avant tout | peu à ce que la vie aurait été pour dans la famille. Réagissons contre | vous si elle vous eut traité dans vo- cette tendance que nous avous de tre jeunesse coinme vous la traitez parler l'anglais sans nécessité et aujourd’hui. sans raison. Soyons français avant| Supposez qu’il n'y. eut pas de tout et pardessus tout ! chaudes amours materne!les autour Ainsi nous saurons nous rendre! de votre berceau : pas de coeur digne de nos ancètres et de la pa | bour recevoir vos confidences et trie que nous habitons ”. soulager vos chagrius ; pas de bras Un Ami de la Jeunesse | Lour vous relever et vons caresser Shédiac, avril 1911 lorsque vous succombiez sous les premiers coups du sort. Est-ce que cela n'effacerait pas de votre mémoire la page la plus ee ee ee me encens sm L'HOMME ET SA MERE Homme, si vous avez une vieille | douce et la meilleure ae votre vie ? mère, soyez bon pour elle. Dites! YŸ a t-il quelqu’un de plus misé- Baisez avec res- ee sur cette terre que le petit que vous l’aimez. pect ses lèvres flétries. Tenez dans enfant sans mère, étranger dans A ù } » les vôtres ses mains ossueuses. Je-|une maison étrangère et n'ayant tez quelques fleurs d’affection et | personne pour l’aimer ? Oui, il y a la bonne vieille mère oeuvre d'art travaillée par les siè | âre nos petites mains innocentes | leur ressemblons pas, nous sommes, dis qu’elle est encore en vie et elle qui n’est pas aimée par les enfants cles, d’une beauté à mille autre pa/ pour le prier ! ldes dégénérés ! sera heureuse. | qu’elle a élevés et qui est condam- | sous. Abonnement, un an, Cana- da $1.50 ; Etats-Unis, $2.00. A- dresse : Le Passe Temps, 16 Craig- Est, Montréàl. Demandez nutre catalogue de primes. NOS COUSINS DE “LONDRES Le livret portant ce nom a été publié par le bureau du Trafic de Londres. Il donne des vues et gra- vures de l’intérieur et de l'exté- rieur de la nouveile bâtisse du Grand Tronc rue Cookspur. Le site est un des plus beaux dans tou- te la ville de Londres et la bâtisse est devenu l’une des places à belle vues de Londres. 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