DT ENT ste NOUVELLE SERIE re catttmegeamanes L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 11 AVRIL 1911 a UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS SION PERPETUELLE. LÉON XIII FONDÉ EN 1893 » PU3LIË LE MARDI DE CHAQUE immoralité de la jeanesse london- nienne a son point de départ dans les écoles publiques, Elle cite le cas d'uné certaine école primaire soit nécessaire pour lui de s'exposer dans la lutte, ce qu'il n'oserait faire dans sa laeheté. Mais au-dessus de tout sœela, il y a quelque ehose de plus grand, de plus noble, de plus chrétien. La considé- ration des intérêts supérieurs d’une race, d’une nationalité est assez puis- sante sur le coeur des vrais patriotes pour qu'ils immolent cequ'ils aiment le plus en eux-mêmes, ou ce qui les tuuche personnellement, et sile sa dont les élèves tiennent des réu- nions secrèt:s des plus douteuses, dans une grany- tandis qu’un jeune garçon dc dix ans est posté à la porte comme sentinelle. Ces révélations ont justement a- armé les parents et l'on dit qu’une tout mettre en ordre par lui-même, à ne rien laisser se p.rdre, à taire chaque chose en son temps. On n’oubliera pas toutefois que l'enfant a ses heures de classe, qu’il ne doit pas négliger, ainsi que ses heures de récréation, mais dans ia distribution du temps il ne faut pas'omettre la part du ‘‘travail ma- nuel.”’ Je voudrais, surtont dans les fa GRAÏ SEMAINE crifice de sa vie est un .acte qui place enquête sérieuse sera instituée. milles pauvres, ‘que les garçons fus ; ABONNEMENT son auteur dans la lignée de sur Mme Thornley parle surtout des {sent au coxrant destravaux du mé- 4 atrie, le sacrifice, Û : LT | des martys dela patrie, | écoles de London, mais elle ajoute | nage aussi bien que les filles. Ces Pour LE CANADA Dn Ms sssostisate sa ce 8300 Six mois...............0 + 50 L'ourR LES ETATS-UNIS et RTE plus hautes louanges. c'est à propos des écoles de London | maison comme la femme la pius a- — Ce sacrifice n’est pas au-dessus des{ qu'a commencé la lutte contre l’en {droite. Quel déhonneur y at ilen Un AD.ssssoonmssssscess ..$1.50 forces u pa: riote, encore moins du { seignement du français. On ferait cela ? d Six mois...................75 eatholique sincère et convaincu qui |jnycontestablement mieux aupara-| Dans les familles où la vie est x Pour L'EUROPE ME noces eme sec Di: Six mois...............+.1.00 Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- pal, ii faut donner avis au moins un Ceux qui changent d’adresse des intérêts .personnels, l'immolation É : Er si Le | que la situation n'est pas meilleure de la volonté, des gouts, des opinions) et même des droits légitimement er | dans les autres écoles publiques de quelquetois chrétiennement acquis, | la province. constitue ‘également un. acte héroïque | Nos lecteurs n'ont pas oublié que sait et veut vivre sa foi. vant d'y détruire les germes d’im moralité. —La Presse. LA FEMME Le comté de Northumberland est | DRAP. à : |. L'homme s'efforce, invente, crée, pris comme dans un étau entre! . Fe Fer "| sème et moissonne, détruit et cons- Kent et Gloucester. Les 5,500 Aca-! . , L x Br :truit, pence, comtemple ; la femme diens de Northumberland donnent | . » à ‘aime, KÆt que fait elle avec son a LE COMTE DE GLOUCESTER DANS LE DIOCESE DE CHATHAM connaissances pourront être utiles à plusieurs dans la suite. J'ai connu des garçons qui sa- vaient soigner l'intérieur d’une tout intellectuelle et 1à encore, où la vie active fait défaut, la maison devrait avoir une piècg de réserve pour les travaux manuels, Ou y établirait un atelier de me- nuiserie, de reliure ou tout autre, selon les goûts de chacun. Ce se. rait un passe temps qui éloignerait du café et tuerait l'ennui si préju- diciable à tant de personnes. Au Magasin “ Fleurs-de-Lis ” Importation de ce qu’il y a de plus beau pour Paques. Les chapeaux pour dames, au magasin ‘Fleurs-de Lis’ sont d’admirables créations des principaux au- teurs de mode de New York er Paris. VENEZ VOIR VOUS SEREZ REJOUTES. ne sente semaine ou au commencement de la prochaine, afin de diminuer FATALE EXPLOSION — Un homme a été tué et plu- vec la Turquie. Et des 400,000 grecs qui habi- ee avant pare pie no S le ms Aux. 16,000 Acadiens ” mour ? Elle fait la force de Th° Simon D'UNF CHAUDIERE la production de sa marchandise, |tent les deux Amériques, je crois, $. nuement et payer tous scru et aux 22,600 de Gloucester. Loges :Rb SOS Dans ÿ : : qu'elle est obligée de vendre avec | qu’au moins 100,000 seront obligés : : C'ent direque:leur-position est im | d’une vie accompagnée, Plus le perie, à cause du prix élevé dn |de s’en aller se battre pour som à devront nous donner l’ancienne aus prenable : les Acadiens sont de har- eh à travailieur est grand, plus la com- dis pêcheurs, et, par conséquent. AUX VACHES LAITIERES cotton. Ikn'a pas eacore été dé- grièvement .,, . é cidé si la manufacture sera fermée sieuis autres furent pays.” Telle est la déclaration qu'a faite ” ER ls e hi À si bien que la nouvelle. Liber | pagne Coit être douce. LOUE doute Du a € sur | EEE : le s ssés, usieurs mortelle- k “ 5e. Adressez toutes lettres, corres- ont établis, Eu grand nombre, sur | Ah ! vénérons la femme, sancti- De tue G aliments propres à la P de L complètement ou si les heures de | hier Nicholas Pappus, de la rue St- à te dl , ] 'est-à ment, quand une chaudière à va- , ae pondances, etc., à les côtes, depuis le cap Tourmen \foti-tu”sotificbète" Li ltme actation, c'est-à dire de nature à rq travail serozt diminnées seuleruent. | Georges, qui a beaucouD voyagé et AS L - jA , a, - ; ” RS à . Es é'e ii ; . n o pos D NC Ü “ € LR L'IMPARTIAL tine, Westmorelani, jusqu’à Pas-|\ , .., se , : |provoquer et à maintenir l’abon- | Peur de ‘a division sud des usines à tie Mois LS | ges, q P y 8 #1) 0 d È L . [c'est l'humanité vue par son côté 4 .|f ice del’ Amoskeag Manu- Un dépression continuelle des mar- |en Canada et aux Etats-Unis. “ Tignish, Ile du Prince Edouard |péb l d de la baie! dance du lait, ilr : orce motrice de l'Aino-keag Manu hd guisa, jac, sur la rive nord de Ja ‘ , ce du lait, il uen est pas qui handises à { bl tt : 4 : tranquille ; la femme c’est le foyer, | . ; heturlon L'ère fait exnlo.: PEL SE. COUR. re M. Pappus ajoute que les Grecs Cæ . des Chers aus ls ‘province de c’est la maison, c'est le centre des sot.comparable et supérieur au TR o puissante corporation à agir ainsi Etats-Unis se préparent depuis + MPAR AT; j El |C es son, Ée +. k à Se -|aux Etats- + LT F sn Québec. En face, dans l'ile du] ihaddi dsidibiès son. Sa richesse en protéine, soit |sion de bonne heure, mardi matin à all Nr b È x i PAR RRENNRNE D BAR 1e Ent | : C'est nu ichtte conseil d’une douze pour cent et sa proportion en |à Manchester, N. H., | ke chef de police «- déciat; de L L "re _—. : k Ë Tignish, Mardi, 11 avril 1911 de Prince, où les pêcheurs acadiens!| Mr matière minérale font toute sa va- Plusieurs autres furent moins sé. faire cesser les danses ‘‘au clair de made tr ses vs aurons icon A | ' r à | voix innocente au milieu de tout ce 1 ;» : la : PS. Quand Garcia Moreno tombait |naviguent aussi. Ilest clair quel . leur. Eu effet, mieux que les|rieusement blessés. L'explosion ‘* lune”, daus les différentes ralles | Par la Æurquie. be, 1 il Ja. | Qui nous emporte, nous cour-rouce ee il k d 4 de danse de ia ville, donnant pour ‘‘Aux Etats Unis”, dit il, on a É< percé de coups sur les marches de par la mer ils Se mettent en rela-| RS autres herbages, il contient des ma- |s’est produite au moment où des , anges ’ . S sn crhtsai: W'ébusit bolirouoi il € tion. De ce chef, l'isolement n’e-| : cut Pt # y ° nm tières minérales qui se retrouvent | milliers d'employés de la grande l4is0n que ces danses n étaient pas ; formé la ‘‘Pan Hellenic Society’’, br k e DoUS, t st l'ennernui ; e 3 tait frappé et nous autres, catholi- ques et français. nous savons pourquoi notre Race et notre Foi Dénibs luk: AUS ::te lt: à oies Mu tous les jours, dans lenrs salles , seront toujours l’objet de complots. | Gloucester. ot à nn sultats et cnstitue une ration ab-| Des voitures d'ambulance et des le popriétaire de la salle que les! armes, ‘à Cela fait des siècles que l’on tra- Total. Cat. Aca Diff. |Î : _’[solument idéale. Si on donue de |chirurgiens furent appelés en toute danses ‘’au clair de la lune” nese-| A Montréal cette sosiété n'est “®2 vaille l’âme de la France et avouez que de toutes les nations de l’Eu- rope, elle a la vie chrétienne bien chevilée au corps pour n'être deve. xiste point pour les Acadiens. Et! maintenant un coup d'oeil sur le. mouvement de la yopulation üe me c'est l’amie. la. Ah ! protégeons- Rendons-iui ce qui lui est dû. Ô citoyens, cette mère, cette soeur, cette épouse. La femme contient le problème social et le prob'ème humain. El- | le semble la grande faiblesse, elle 1371—18 810 16,078 188:—21,614 18,745 15.687 3,058 1891—24,897 22.327 18,931 3,396 | 1901-— 27 936 25,301, 22,599 3.702 12,680 4 398 daus le lait ; bien qu'il coûte un peu cher, il est bon d’en faire sa provision ; il donne d'excellents ré- la luzern?: aux vaches laitières, quelques livres de sou suffisent : si, au contraire, c’est de l’ensilage, on peut forcer la dose. Au lieu de compagnie s'en allaient à l'ouvrage toujours suivant les règles de la à 7 heures du matin, et il en résul- ta une panique. morale. à une de ces danses qu'il a averti hâte ; ils ne tardèrent pas à arriver |raient plus tolérées pendant qu'il sur le théâtre de la catastrophe. /Sera en office. La darse ‘‘au clair Le surintendant Daniel I. Smith, | de la lune”” est une danse exécutée du département de la force motrice, pendant que la salle est mise dans! l’obscurcité et n'étant éclairée que | dont les membres se sont procurés C'est après avoir assis(er | fusils et baïonnettes et s’exceicent pas encoie établie, mais je suîs sûr que des 1,000 Grecs, qu'ily a ici, 300 à 400 sont prêts à répondre au premier cri d’alarme.’? nue ni huguenote, ni protestante] L'augmentation se traduit par st lé ie bal honte 1 présenter le son seul, il y a presque | fut également notifié. | La Grèce est beaucoup mieux et pour avoir encore l’épiscopat et |les chiffres suivants ; la population du Te de de D toujours avantage à le mêler à | L'usine de force motrice de la di-! par un reflet de lumière d'un coin préparée qu'elle ne l'était lorsque le clergé qu’elle possède. totale donne un progrès de 9,126 ; D DE he E: < , xt| d'autres aliments soit en saupou- | vision sud de la corporation Amos- | de la salle pour donner l'effet d’un!}, Turquie l’a défaite dans la der- % : Ù 1 e , de. Les 74 les catholiques accusent une :ug- 5 PP3 drant les herbes hachées et les ra |keag, se trouve vis à-vis la gare du ! clair de lune. nière guerre et dans notre pays et "+ Certains hommes publics, certains ! ” le jour où elle nous mauque, tout è : se, 7 3 , mentation de 9,223 et les Acadiens | chemin de fer, qui est presque é- Te Emo A GTS à l’étranger, ceite année, notre fête Le journalistes, etc., aiment d'une é- trange façon la prudence qui, selon eux, est la mère de la sûreté. Sous le faux prétexte d’être to- lérants, ils ont fait de la prudence la mère de la lâcheté et de la tra hison av double point de vue na- tionai et religieux. C’est au nom de la prudence et de la tolérance que l’on trahit la cause nationale dans les moments difficiles. C'est également par une fausse prudence que tant de journaux tra: hissent la cause catholique chaque fois qu’ils en ort l’occasion. On pousse la prudence à ses li- mites extrêmes. C’est pourquoi, en général, on ne pèche plus guère par l’excès de zèle pour les bonnes cau- ses ; la langueur, la tièdeur, la pu- sillanimité. conséquences de la fausse prudence, sont de mode. = COURAGE TOUJOURS La lutte générale quasi universelle qui se fait contre l'influense française en Amérique est un mouvement d’en- sembie trop évident pour me pas le voir. Les adversaires semblent croire le temps venu d'agir avant que nos organisations natiomales soient trop fortes. Ils se disent qu'il faut ruiner ces organisations,, et les chefs qu'ils ne pourront gagner ils les abattront. Il en sera vite fait de netre élément, si nous ne savons tenir tête a l'urage. Malheureusement nous avons emcore plus a craindre des faiblesses et des + lachades de nos propres gens que des hardiesses es des coups de maiu des séversaires. La principale taetique de l'ennemi est de diviser nos forces, de semer la discorde dans nos rangs afin de mieux frapper. Saurons-nous éviter cette manoeu- vre néfaste ? La devise de l'adversaire semble être : ‘«Diviser pour commander,” C'est pour arriver à oe but que l’ad- versaire eherche a fomenter les divi- siens qui deivert nous éloigner les uns des autres, et sa joie est infiniment plus grande lorsqu'il peut arriver a eréer un tel antagonisme entre deux frères qu'il fait s6 combaètre mutuel. | 10nne librement à la boisson, aux | dessus de son âge, mais il y a, dans lement, car alers les effets désastreux |J°UX de hasard, et à des pratiques |un ménage, tant de choses qu’un pour les frères ainsi divisés et la fa- nous manque. C'est nous qui sommes morts, c'est elle qui est vivante. Son sou- venir prend possession de nous. Et quand nous sommes devant sa tombe, il nors semble que nous voyons notre âme y descendre et la sienne en sortir. de 9,919, tandis que les autres ca- tholiques enregistrent un déficit de! 696. D'où il est facile de voir que l'augmentation totale est due aux Acadiens. Voilà donc encore une fois cons- tatée, la force d'expansion des nô- tres. Et toujours. ia même ques- | tion obsédante revient : ‘‘Comment | se fait-il qu’on s’obstiine à ne pas | voir clair? S’imagine-t cu qu’en! fermanc les yeux, l’on empêchera, les faits d’être ce qu'ils sont ? Com- prend on que l'on covseille à une race débordante de vie et d’'activi- té, d'abandonner la partie ? Sur tout, comment expliquer qu'il se rencontre des gens, dont le siège est fait, qui refusent d'examiner les pièces du dossier et sont con- vaincus que la race française n’a pas d’avenir au Canada ?’’ On s’ex- plique pourquoi nous nous sommes décidés à redire la même chose “Mauvaises Herbes” Nous venons de recevoir, du dé- partement d'Agriculture, Ottawa, un exemplaire de l'édition révisée de ‘Mauvaise Herbes’”’. La pre- mière édition de ce livre a été dis- tribuée gratuitement aux biblio- thèques pub'iques et aux institu- tions d'éducation qui maintiennent une bibliothèque. L'édition révisée contient soi- xante-seize gravures en couleur de plantes et graives de mauvaises herbes et 180 pages de texte. La dimension du volume est de 10% x cines, ou le brassant avec des pom mes de terre cuites, où encore en l’incorporant avec le lait ou les eaux grasses. Quant au gru il est à peu près, aussi efficace que le son : chimique- ment parlant, ces deux sous-pro- duits sont relativeinent constitués de la même manière. Au point de vue pratique, le gru est plus coû teux et ou l’emploie de préférence dan; l’engraissement du bétail. L'avoine, à son tour, comme ali- ment, est la meilleure des céréales qu’on cultive au pays; ses matières uutritives sont diverses ; grâc2 à son enveloppe, la moulée obtenue par le grain est plus léger, et sa consommation n'en est que plus fa- cile. En principe, une telle nour- |riture est excellente, mais elle est | par trop dispendieuse. Voici le ta- | blean d’une ration journalière qui a fait ses preuves chez beaucoup de cultivateurs avec tant de persévérance. Pacifique. mm LES ECOLES PUBLIQUES D'ONTARIO | Nos voisins d'Ontario ont mani- festé depuis quelque temps une as. sez vive inquiétude au sujet de quelques-unes de leurs écoles pu-| bliques que l’enseiguement du fran- Çais aurait envahies. Ils feignent | d’y voir un sérieux danger pour l'instruction publique et ils ont mê. | me prié leur Législatute d'y met- | tre obstacle sans retard. | S’il faut en croire une dépêche | datée de London et que tous les | journaux ont publiée ces jours der. | niers, les écoles publiques d'Onta- rio sont atteintes d'un mal antre-| ment’sérieux et qui sollicite mille fois plus l'attention des législateurs. Mme. Thornley, une des officiè res les plus en vue de la W, CT U., vient de dénoncer vigoureuse | ment l'extraordinaire - immoralité | qui existe parmi la jeunesse et | en- fance dans Londou. Elle assure que daus cette ville il n'y a pas] moins de quarante clubs, composés | de tout jeunes gens et où l’on s'a- | | | immorales, Les autorités aux-' 74 pe =: 14 pouce d'épais | Re: 25 Dons: ” mi et ilest imprimé sur RE Eusilage, 25 livres ; épais, avec de grandes marges, et! u : Rien 1dilé | Betteraves fourragères, 2o livres; Cette édition a été publiée pour | Son, 5 livres ; répondre à la demande des cuitiva-| Gru, 3 livres. teurs et autres qui désirent avoir le | livre pour leur usige personuel. La! forte dépense nécessitée Spar sa pu- blication l'exclut de la liste des ou-! vrages que le Ministère de l’Agri- UN DEMOCRATE CHEVELU Macon (Missouri), 31 mars.— Un nommé Tom Robertson vient culture fait imprimer pour distri- ‘ os : de mourir ici, quis’était acquis une bution générale et gratuite. célébrité. crasèe par la haute et énorme che LE DIQCESE DE CHATHAM é skeag. sy; trouve une collection de quarante! : Ex à | Je vais d'établir d'une énormes chaudières à vapeur, sur| is : : | manière aussi exacte que possible le lan perpendiculaire. le chiffre de la population. En re- Il y a deux ans, une semblable | een e % Le dé bi Doi ARE ren ant, apres ent, se trouve I 5 : Northumberland, le seul comté d ne centrale de la force motrice de la | < ne” ë Lib rés JS OS diocèse où les Acadiens ne sont pas compagn ers | ÉÉNCe . à € di . |en majorité. Voici la thèâtre de l’accident de ce matin, à ,., Sa population. quand quatre hommes avaient été | | Autres tué et un grand nombre d’autres] 2 8 Totale Cathol. Acad. cath. blessés. I1871— 20,116 9,033 1377 7.656 1881 ‘25 109 11,657 2.739 8,921 1891—25,713 12,438 3 3C3 6,135 1901 — 28,543 14 373 5,506 8,871 De 1871 à 1951, le gain de la po pulation totale fut de 5,427 ; des catholiques, 5,435 ; des Acadiens, 4,129 ; des catholiques non aca- diens, 1,216. Comme on le voit, les Acadiens ont donné un gain de plus de 4,000 sur ies 5,000 d'augmentation tota tâcher TENDER SOURIS BRIDGE Department of Pubiic Works, Charlottetown, P. KE. I., March 2oth., torr. SEALED TENDERS will be re- . . » ° ceived at this office until noon on from marche de | | Friday, March 31st., 1911, any person or persons wWilling 10 contract for the repairing of Souris Bridge according to specification to be seen at the store of Thomas Kickham Esqg., Souris West, ard at this office. à The names of ‘two responsible persons willing to become bound for the faithful performance of the contract must accompany each ten der. Le livre est maintenant en vente (un exemplaire par personne seu- lement) au bureau%de l’Imprimeur du Roi, Imprimerie. du Gouverne- ment, Oltawa, au prix nouwinal de En 1806, il avait fait voeu de ne Bryan fut élu président des Etats- Unis. Hélas ! quinze ans sont passés. M. Bryan n’a pas été élu, et les cheveux de M. Robertson ont plus de deux pieds de kong. Sans doute, ses cheveux et sa barbe auraient encore allongé pen: dant bien des années, car le triom- phe de M. Bryan parait de plus en plus éloigné ; mais M. Robert:on vient de tomber/du haut d'un es- calier, le blessant mortellement. Il est mort ce matin. NT $1.00. TÉAVAIL ET ECONOMIE On doit de bonne heure former l'erfant au travail et à l’économie. La pratique de ces vertus est de rature à exercer sur lui une heu- reuse influence : les prodigues ne sont jamais gens les paresseux et de haute valeur morale. Il ne faut pas cepandant exiger lui des travaux qui soieut au de enfant, même tout jeuné, peut Each tender must be accompa- plus se faire raser ni couper les |nied by a certified cheque on any cheveux avant que M. William J. chartered bank, payable to the or- | roisse prospérer et les oeuvres pa- der of the Commissioner of Public Work, for the sum of 10 per cent. of the amount of tender. Cheque will be returned if tender is not ac- cepted. The Department does not bind itself to accept the lowest or any tender. Tenders to be addressed to the undersigned and marked, ‘‘Tendir for Souris B:idge.”? L. B. MCMILLAN. Secretary Public Works. LAWRENCE, MASS. le ou citiolique. En somme les catholiques seuls ont augmenté, et parmi eux les- Acadiens avec une rapidité beaucoup plus grande que les attres. ‘Quand donugarrivera t- on à comprendré que les Azadiens peuvent prospérer en plein milieu anglo-saxou ? Il faut pour cela, un curé acadien. Voilà un fait, que les protestant n’ignorents pas ; pourquoi certains catholiques, dont plusieurs européens, s’opiniâtrent- ils à en faire abstraction ? Que le curé acadien ait ses cou- dées franches, et l’on verra la pa- | roissiales fleurir, Qui faic preuve | d'esprit national outré, et qui met | la race au-dessus de la religion ; de | celui qui crée Ces oeuvres, ou de | ceiui qui les entrave parce qu'elles |non pas l'étiquette anglaise ? En | pailant aiusi, j'appuie plutôt sur | un fait général dont les symptômes se manifestent de ci de là : mon in- | ;tention n’est pas de viser des excès dans Northumberland. Si l'on se récrie, je répondrai : ‘‘Faites un relevé des plaintes, qui s'élèvent depuis cinquante ans, et vous ver- rez si j'exagère.’? | Pacifique. | Grecs au Canada et des États-Unis. nationale aura un éclat inaccoutu- mé. Cette fête tomb: notre 25 wars, qui correspond, à peu près, au 7 avril. Cesera le goe anni- versaire de notre séparation avec la Turquie. UNE MODE FRAPPEE D'EXCOMMUNICATION La jupe Härem, au mieux la ju- pe culotte, est défendue par les au- torités religieuses à la Havane, L’Evêque Estrada d&e l'endroit vient de faire lire une lettre pasto- rale défendant à toute femme de porter cette jupe, sous reine d'’ex-; comunication. = Beritiere d’une fortune de 60 millions Mine Philomène Normandin, an- ciennement de Québec et demeu- tant aujourd'hui à Cohoes, N. Y., vient de recevoir une lettre lui ap- prenant que son nom figurait sur la ste des heureux héritiers d'une fortune de soixante millions. Elle est alliée à Mme Huot qui vient de mourir à Paris, et qui pos- sède par son mari, des parts énor- mes de mines de Diamands de l’A- frique. IL VOULAIT TUER LE PAPE Un fo nommé Pietro Pesantzi est entré mardi martin, dans la Ba- silique St-Pierre à Rome, au mo; ment où les chanoines récitaien l'office zu choeur. Il était armé d'un revolver et a fait feu sur les chanoines. Arrêté immidiatement, il s’est vivement, battu avec les a- gents de police pour recouvrer sa liberté. Un de ces derniers a été gravement blessé. L'homme a été identifié comme un ncmmé Pietro Pesantzi. Il a déclaré qu’il haïs- sait le pape et les prêtres, Il prétend qu'ils sont responsa- bies du fait q'un de ses oncles a donné sa fortune à des institutions faire. Monsieur À. E. Arsenault, avo- Plus tard, quand l'enfant auta |Cat, Summerside, désire annoncer |prandi, il faudra l’intéresser à tout qu’il sera à son bureau le lundi de se. (ce qui regarde la tenue d’une mai: chaqne semaine durant la session de Mye Thoruley afirmg que cette [wo lui apprendre À tour faire, Fe chambre législative, religieuses. Exaspéré de ce fait ti a tué son oncle et sa tante, puis il est venu à Romé pour prendre sa foyanche ef tuer je Pape mille toute entière sont bien plus pro- | Juelles ces clubs ont été signalés, | fonds, bien plus terribles, tandis que disent qu’ils ne peuvent rien con- l’ennerii qui a juré la perte deja fa-|tre +ux parce qu'ils ne sont pas miilé elle-même, voit ses projets né-|sons jicen Énatss rétesir à mervaile oons qu" | | Lawrence, Mass., s1—L'admi: | É NE uistration de la manufacture Paci-'| Les Grecs du Canaïa et des E- fic a décidé de fermer plusieurs de (tats Unis, croient qu'avant long- ses départements, à la fu dela pré- | set p#, leuf paydrsera eu Œueffe a: