D Tee Ce uno me ——— ms DS DOS D ——— ————— as mn Vol. 5 n un. F.J, BUOTE, Entrevue: PROPRIFTAIRE. é SL Union LES la Forcez CNY — CÉ x Ne Tignish, Ile du Prince Edouard, Jeudi le ne Lis. x > == w Moscleyr 2? dl, 24 Mars 1898 ABONNEMENT : > RE sn RE $1.00. PAYABLE D'AVANCE. No 30. CATRES D'AFFAIRES |! CARTES D'AFFAEIRS Dr. Murphy Henry E. Wright PuysicrAN AND SurGron | AVOCAT ET PROCU- First Prize Graduate New REUR York Uriversity FR. 5 ET A. W. McKiNrAY, DENTISTE.- Dents extraites et emplies ae la manière la plus habile et à des cond'iions raisonables, sans faire éprouver vucune douleurs aux patients. Bureau au dessus du maga- sin de J. Rattray. | Rue Maix ALBERTON | TT, W,. BUTLER BARRISTER, SOLICITOR AND Norary Pugr1c Public Square. NEW CASTLE N. B. PERRY HOUSE _ [have opened a new Hotel on Queen Street, nexi door to the old Bauk of! Nova Scotia building, where I wili be pleased to meet all my old vairons and many new ones. 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Notre trainean glissait sur cette surface blanche, avec une surprenante rapidité et, de temps en temps, notre cocher faisait entendre un petit cri d’excitation qui donnait à nos trois chevaux une nouvelle vi- sueur. Nous ne parlions plus. Ainsi que je viens de J'apprendre au lecteurs Kamaroff vesait de s'en- dormir comme s1l se fût trouvé dans son jit, au lieu d’être en iroika, à une quarantaine de .verstes de 5... Moi, je ne dor- mais pas et ne songealis dormir ; j'admirais en silence les constellations radieuses de cet admirable ciel du nord. pas à moral! de nature à les éloisguer de toute. | ° , >. | mauvaise pensée en leur faisant prendre je crime en horreur et. inotre cocher. jen leur démontrant qne nai ju’échappe à la vigilance de la! poiice et à la rigueur des lois. En vante «chez Leprehon et Leprohen. 1639 sue Notre-Dame, Montreal. lrix 19 cents. On duinande des agents actils pour ia vente de beau livre, Les conditions faites par la maison Tout à coup, j'entendis, les chevaux peusser un faible hen- hisseinent ni indique un dan iœer prochain. —Qu'est ce ? disje a Ivan, — Les loups, Barine, répondit- il. — Les loups !...sont-ils éloi- vnés À , — À deux versts environ, mais dans deux miuutes 1ls seront sur Leprohon et Leprohon perinet-! care ard attention will be €X- tent à tout agent intelligent de se faire uu bou saluire. Ferise ponr demander condi.! liuus. nn SO M 4 eu ous — Diable...diable, m'écriai-je, et combien ce verstes avons- -rous encore à faire avant d’arri- vera S. 7 mais dix h-u-! - Comment, trente ! tajils 4 ; es ROUS sCHIERE tres de chez le colonel Ourleff et lil est au moins une heure du matin —Eh bien, Barine ? —Nous n’aurions done fait que vingt-huit verstes en trois heures ? — Vous oubiiez, Barines que J'ai pris par ia plaiue, c> qui nous éloigue de vingt verstes. —Mais, pourquoi ? — Pouryuoi ? Mais parce que fils du premier cocher du coie- nel Onrleff a été dévoré avant- hier par uue louve. À ce moment, un hnrlement traversa l'espace et j'aperçus comme d?s étin:elles briller dans Ja nuit. —Les voilà, s’écria Iran, ils sont ane bande... Que Dieu nous garde ! 11 convient de dire ii, avant les rencontres d2 loups sont très communes dans les vastes plai- nes qui entourent S...Cette an- née là précisément, les terribles animaux causaient dans le gou- vernement de C...,des désastres incalculables, Ou racontait que les enfants et les chiens d'un village entier avaient disparu. Un allait même jusqu'a dire que plusieurs bourgstiès importants avaient eu à soutenir un véri- table siège contre les loups et que, dans diverses occasions, ces derniers avaient eu l'avantage. Mon compagnon, ie capitaine, récits étai-nt exag-rés, et que, quaud à lui, il n'avait jamais rencontré de loups dans la ré- gion que nous parcourions en ce mement. Cependant, Le co'on?i Ourlefi, chez qui nous étious allés passer quelques jours, Kaïsaroff et moi, avait offert a capitaine quel ques monjioks pour nons accom- pagner : Mais refusé, disant qu'avec un bon fusil. il se chargerait au besoin d'exterminer tous les loups de n’insista pas ;1l nous souhaita ui bon voyage, nous serra cor- dialement la main et nous par- times, le 24 janvier 1872, de son château de Ja Tchemata-R:tch la forêt est loin a’être sûre ; le! | Kamaroff, m'affirmait que ces | J. H. Myrick & Co. { | | | | Importers and Dealers in ». DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES MINE GROCERILES And fishing: | Supplies | le continuer cette véridique et| At TIGNISH and courte histoire, qu'à l’époque de l'année où nous nous trouvions, | ALBERTON JT RER No Having completed stock tacking we find some lines in excess, disiring to make room for new goods now in transit from Europe we will give liberal discounts to cash purchase:s. 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Je troure qu'il est tort désagréable d'être réveillé pour rien, d'autint que | je révals que j2 dansais au pa- ilais d'Hiver de Saint Péters- boug, avec la beile princesse EL: er — Regardez, répondis-je eu haussant les épaules — Des loups ? :. —Prévcisément, cher ami. [à continuer sur la page} instance we keep only Stand: lard Granulated and bright | West [India raw sugar. Bar- ‘badoes Molasses, AJavo bear :coffoe, “Samson” Blend Tea and choice Chinas. For outfittiuy LOBSTER FACTORIES we have everything re- quired. We require over one hun- dred wood able fishermen this spring, to whom gout wages will be paid—Apply cariv. J. H. Myricx & co March 10th 1498, his rad étuis lmaitivié éteint tés Ah a dabniés Étitsrain mne tnt has cstats tt dt jun on mnt sat :; dit A raEs meer