— " NOUVELLE SERIE __— À UK JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XII / FONDÉ EN 1893 après Dieu et ses père et mère... quand on a un coeur. : Le contre-coup de ces théories sauvages se fait ressentir sous bien des formes. L'une des moins indé- uiables, l’une des plus visibles, c'est cet esprit d'indépendance qui passe sur notre pauvre jeunesse acadien- ne, la pousse à quitter le sol béni adressons. A n0S devoues Pretres C’est à nos prêtres acadiens, si dévoués, que nous nous Parmi les moyens les plus propres à retenir sur l'Ile, sur L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 14 SEPTEMBRE 1909 tions avec la cour impériale, 1/7 a ex- Drimé le regret que le gouvernement n'ail pas autorisé les ouvriers polo- nais à s'exprimer dans leur propre langue, ce qui leur aurait permis de participer au congrès catholique. Le cardinal Kopp est toujours extrêmement mesuré dans ses paro- les et il ne s'est jamais montré, veillant en lui disant : 1 _-Dites donc, monsieur le curé, vous savez la nouvelle ? —Mais non, mon ami. Je suis parti de bonne heure ce matin, et je n'ai pas eu le temps de lire mon journal. —C'est dommage ! Mais on ne parle que de cela, je vais vous l’ap- ŒR ADES r6 ANNÉE J. H. Myrick & Co MPORTERS AND DEALERS DRY GOOnS | de la Patrie bien aimée, la précipite PURE pe | dans le passé, partisan de la natio-| prendre, Eh bien ! c'est que le W PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE ‘en pâture sans cesse renouvelée au ARS Joe : re LS. de ue ET ES nalité polonaise. Ses ctritiques per est mort.... ki HARD ARE SEMAINK ! Moloch moderne : les usines des E- . pa £ SEE SP EL. contre le gouvernement allemand’ Vraiment ? repartit l’ecclésias- tats-Uni OUR: 0e EN MEN, ont eu un retenti t d'autant |tique sans se laisser démonter. ù 2. Un sui réputé barbare, que FR PROTES PRRER 08 FO RER EURE ES plus g sg L'A, sos S sale": Puis d'un air profondément tou- BOOTS & SHOES e e, but d'acheter. d d : nn tESt rand.— ction Sociale . , au : " ABONNEMENT ut d'acheter, de vendre aux meilleures conditions tout ce ché et avec irtérêt, il ajouta : Pour LE CANADA Un Miss irtrassor és Six D roc sic smes ce Pour LES ETATS-UNIS Un MR vidnsss ss CES SIX MOiÏS..cosssssseseueec 75 Pour L'EUROPE Un MR io léccsdrecteiot. D Rd roses D Les abonnemeuts sont”payable d'avance. Pour cesser de recevoir: le jour- val, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caangent d’adresse devront nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle, Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPARTTIAL 2 Tignish, Mardi, 28 Septembre 1909 Voyons un peu. Oui, voyons un peu. Jetons un coup d'oeil sur ce qui se passe. Rappelons quelques choses du pas- l’on cherchait à pousser vers des pays prétendument civilisés, ce peuple barbare 1épondit : Nos MORTS NOUS SUTVRONT-ILS ?.. Et vous, chers compatriotes éga- rés, vos morts vous suivront-ils ?... —Ah ! QOui,ils vous suivront : vous les entendrez vous reprocher de les avoir abandonnés, de les a voir trahis....peut-être croirez- vous les entendre vous maudire... Si vous n'avez pas de pitié pour un père dont vous eussiez dû être le soutien ; si vous vous riez des alarmes d’une mère chérie qui don- uerait pour vous jusqu'à la dernière goutte de son sang ; si vous vous moyjuez de cette Patrie dont nos martyrs rendirent le sol si sacré, qu'on ne devrait le fouler qu'à ge- uoux ; si plus rien de notre belle nature, de notre Ile Saint-Jean si jolie ne vous émeut—ayez du moins pitié de vous-mêmes ! Si pour le moment vous ne croyez pas à l’â- me, si déjà vous n'êtes plus qu’un matérialiste à peu près au niveau de la brute, songez du moins à votre corps : pourquoi iriez-vous le sacri- fier stupidement pour quelques sous, pour quelques jouissances malsaines, quand en restant sur la ‘‘terre du père’’ vous pouvez vivre relatif ? Re | une longue vie dans un bonheur Ils sont terribles, les effets de la qui est de la ferme. bien produit. de ce moyeu pour retenir leurs Il est un second moyen qui, efficace encore que le Syndicat, [ Et la mutualité ? éléments sont intimement unis cun des coopérants. ‘‘La prévoyance ! de son travail ? tu de renoncement dont font la condition indispensab'e »? citovens. de. tualité, avous-nous dit. chute du Pouvoir temporel des Pa- pes ! dienn: ! O biesnheureuse Jeanne d’Arc, ayez pitié de notre jeuñesse aca- nous adressons à nos prêtres si a mr mm ment propice pour mettre à ia voile: que de jours ils per- Messieurs les Curés qui ont implanté ceite forme d'association dans leurs paroisses ou qui en ont favorisé les développements, ont constaté immédiatement le Ils s2 sont vite aperçus aussi de la puissance corollaire ; c'est la Coopération. La Coopération n’est, en somme, que le travail bien réglé dans la mutualité : 11 Parficipation aux bénéfices n’est, par là, que la conséquence logique de la coopération. —La mutualité est une réciprocité dans laquelle tous les plus grande somme de bien-être physique et moral de cha- ‘La mutualité, nous dit un grand écrivain social, repose sur la prévoyance et sur la solidarité, ou mieux sur la CHA- RITÉ dans son sens si vrai et si large. Qu'est-ce autre chose que l'habitude de l'épargne, c'est-à-dire d2 l'effort sur soi-même pour résis- ter aux mille tentations qui soilicitent l’homme à dépenser au jour le jour, et sans souci du lendemain, tout le proluit ‘‘La prévoyance, c’est don: la pratique de cette belle ver les moralistes et les économistes et de la prospérité des peuples. ‘*A force de lutter contre l’appât du plaisir, les mutualis- tes deviendront des hommes au caractère ferme et trempé, qui fera d’eux les meiileurs pères de famille, les meilleurs Nous peusons notre idée bien expliquée par ce qui précè- La coopération n’est que le travail bien règlé dan: la mu- Cela nous amène a appliquer les effets de la coopération à nos pauvres pêcheurs de la côté, à leurs familles, aux pè- res de famille qui n’ont pas de terres de culture, aux jeunes mêmes qui ne trouvent pas à exercer leur énergie, leurs for- ces daus l'héritage du père. Et c’est ici surtout que nous Il se trouve grand nombre de cultivateurs qui ne peuvent exploiter convenablement leur terres; qui ne peuvent leur faire rendre tout ce qu’elle devraient donner. Ils manquent I de bras. De leur côté, les pêcheurs doivent attendre le mo- paroissiens chez nous. croyons-nous, peut être plus et qui, certes, en est le vrai et tendent au même but : la du relèvement des individus sages, si zéiés. thol ‘D. & L.’”' Faites attention sur les boîtes en métal. Elle gar- antit le véritable et le plus efficace des remèdes contre les douleurs de Rhumatisme, Lombago, Sciatiqne, Douleurs du dos, etc. 25 sous pièce. Rouleaux d’une verge équi- valent à 7 pièces de la grandeur normale $1.00, FERROUE Le meilleur tonique pour tou- tes les personnes maladives, I1 renouvelle le sang. Donne de 1a force. Rétablit la vitalité, Pris après une maladie quelconque il accentue le retour de la santé, DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal Un Peu de Tout Montréal,21.—Habillée en pom- pier, Melle Mawwel, caissère à la Canada Paper Box Company entra dans les prémisses de cet établise- ment avec le chef Tremblay, alors que la bâtisse était en feu, et put sauver la boîte à argent contenant la somme de $300.00. On a pu à la fiu contrôler les flammes. Les dom- mages s'élèvent à #25,000. Régina, 14—La récolte du grain dans la province de Saskatchewan promet de dépasser bientôt celle de la province du Manitoba. Elle donnera cette année, d'après les derniers calculs du ministère de Ne ‘laissez pas un marchand| ‘Monsieur, j'ai toujours eu pitié } sans serupules vous imposer une | des orphelins, veuillez accepter ces contrefaçon de l’Emplatre au Men- deux sous.”’ FINE Le brave curé eut tous les ur GROCERIES à la marque déposée “D. & L.” | deson côté, et, à la station voisine, le beau parleur dut descendie sous leurs quolibets.... EE) :NOCES D'ARGENT DU REVD E. N. MASSE, CURE DE BARACHOIS Mardi, le 7 septembre, les parois- sien de Barachois N.B. s’unissaient au clergé du diocèse pour célébrer le 25e anniversaire de prêtrise du Révérend E. N. Massé, leur cher et bien-aimé curé. Né à Montréal en 1851 et fils de M. Ofthier Ma:sé, cultivateur, le Révérend Napoléon Massé fut or- donné piêtre par Mgr Fabre le 25 avril 1884. Ces 25 ans de ministère, il les passa au milieu des Acadiens, à sa- voir : treize ans à Grand'Digue et douze à Barachois, où il est actuel- lement, jouissant de l’estime de tous ses paroissiens. And Fishinh Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have ju:t and opened a full complete stock of NEW GÜDDS We are prepared sé. Regardons autour de nous. | Pour Jeanne JR Agriculture, 86 _ millions de mi "| d On a beau n'être pas pessimiste | C A. en ne a D emen _— nr ! es de blé, chats de sue Desirabt she went: to supply the wants À on peut s’efforcer de jeter du rose | : Qu'ils s'entendent avec le fermier qui manque de bras, a- d'avoine, 7 millions de minots d’or- employment appreciate lts value w sur le noir de la vie : le noir reste| On vient de publier les lettres vec la veuve ayant une terre. Qu'ils fassent, ne fût-ce qu'u- ge en tont près de 209 mil'ions de and consult the ‘Help Wanted noir, l'état général des hommes, | q'e les çardinaux Couillé archevè- ne partie des travaux dn printemps, à la fin de la saison de mirots de grain. L'étendue ense- + of the fariner fish- à des événements, des choses, est |que de Lyon, et Luçon, archevêque pêche ceux d'antomne, moyennant patticipation dans les b£- mencée cette année est de cinq z mauvais. RNA ONE ARR UR PRTE néfices—c'est-à-dire dans les récoltes —. cents mille acres de plus que l'an QE TE TL PENCS à Le 18 septembre 1860 se jouait le premier acte d’une réelle tragé- die dont le dénouement, au dernier zcte, eut lieu le 20 septembre 1870 ; à cette date commencé, par la chute du Pouvoir temporel du Pape, l’é- branlement de bout à l’autre dn monde entie Et si les hommes, devenus traîtres à Dieu et au Pontite Romain, ne se tuent pas assez vite moins pe lé, Dieu—ou la matière, pour les incrédules—-se charge du reste. Et nous avons vu, par le Mont Pe- lé, par San Francisco, par Messine, propre de la Bienheureuse Jeanne lié se termine ainsi: Î dm: . | mais il s’acit d’ i l'édifice social d’un | Mais il s’agit d'entretenir dans les r, | âmes de nos fidèles l’élan patrioti- | que et religieux suscité par la béa- tification de ceile qui, après avoir dans les guerres |Sauvé, au quinzième siècle, la Fran- effroyables dont nous avons été té- | C® catholique, nous semble destinée ndant le demi-siècle écou-! Par la divine Providence à idélivrer | une fois encore la Fille aînée de | l'Eglise des embûches de ceux qui | voudraient lui ravir sa foi’. De son côté, le cardinal Luçon en faveur de l'institution de l'office d'Arc. La lettre du cardinal Coul- ‘La faveur que nous implorons l'est immense, nous le sentons bien, | Voilà les grandes lignes. La participation, comme la‘mutualité qui en est le résal- tat, se distingue par cette vertu dominante dont parle l’au- teur cité plus haut: la prévoyance. Par la participation, la ferme devieut une famille. Les rangs se serrent sans se con- fondre. Chacun est à sa place. Ce serait resoudre, chez nous, le problème de la question sociale que d'organiser et de régler la coopération : nous soumettons très respectueusement le projet à nos prêtres aca- dieus, qui, pour la plupart, ont déjà orgauisé des Syndicats Agricoles et s'en sont bien trouvés. a dernière mode, avec tous <es capri- | ces et surtout les plus ridicules. |n | | sécuteurs —aucun persécuteur est justifiable—mais je rappelle | dernier. res annees Hunting for big games The Highlands of Ontario is an ideal spot for the sportsman during the open hunting season for big game, Inthe Temagami region moose are plentiful and may be kil- led during the period from October 16th to November 15th. This ter ritory is a forest preserve of vast expause, and in addition to being the hunter’s paradise, its waters a- bound with game fish of many spe- cies. The home of the red deer is located somewhat ‘to the south of Comme le pere Dans une buvette où quelques hommes prennent tranquillement un coup, uue femme entre avec deux enfants. —Quz2 viens tu faire ici? deman- de le mari, un fidèle ciient de la | buvette. —Je m'ennuie à la maison, ré- poud la pauvrette ; toi, tu t’amuses ailleurs ; je suis ta femme, je par- tage tes peines, je veux partager tes J0tes. —Ici, dans cette buvette, dit le mari ébahi ? eiman and mecha- nic We invite in: tendire purchasers to give us à ail 54 % . PAT di if 1 e , ! . . à ud it: ‘Ou’ ‘ | Quel but digne de l’homme avec/ceia pour faire voir la grav : pour ne citer que céux-là, si cela | dit: ‘Qu une telle faveur soit con- | US Sen ei 2 à 7: grave consé marche rondement ! Et les inon- |t'aire aux lois ordinaires et très sa- " 4TB€R°, CE veau L | qu e notre insouciance, Nous ; _ e re particulièrement sacré. Ils sem- datious, et les cyclones, et les vais- | &°S de la Sacré-Congrégation des pari SC seaux engloutis dans les tempêtes ? | Rites, je ne le nie pas; mais la mis-| Se | Et tant d'autres catastrephes reten- |Sion vraiment particulière, les ver- Ils ont travaillé toute la semaine Temagami, perticularly in the dis- tricts known as ‘‘Muskoka Lakes,’ ne sotmes pas tenus de recevoir }., »» 4 St S I,ake of Bays, Maganetawan ! ceux que les pays étrangers reget.| River,’’ ‘‘Lake Nipissing,'’ and) tent surtout Juand ce sout des su- : se e He — Pourquoi pas ; là où le mari se tient constamment, la femme peut bien venir n'est-ce pas ? | Et la femme avance le bras pour and they will fiud ‘Kawartha Lakes’’ territories. pour atteindre leurs idéals! élls ont jets qui ne s'assimilent pas à notre Ê S : | à reuûre le verre de gin que le bu- tu ‘à tisantes à... tus excellentes et les faits illustres Write to J. Quinlan, D. P. A P gun quelebu-'we can mee i 2 'O1É r.… sans doute été distraits par quel-| population et qui sont hosti : D i servi S — Ail Tout cela, ce sont des acci-| de la Pucelle d'Orléans, et la dévo- D nes dé ne à RTE q set à nes Montréal for a copy ‘‘Haunts of LE PP DU dents !—Il faut reconnaître que ces De D ” Re . Fe . leur Le Mais ji os mis ont} Nos sé moins nomb PES RE ANORE" :RRE NE TOR rie | Fe nn RD) : accidents ont une singulière intelli- |J'égard de sa céleste libératrice, ex- | D Ê : Ë Dis. Trust Railway System SR OR CERN competiters and pre {cèdent tellement l’ordre commun | dû être pratiques et sans garanties, | que nous, nous ont conquis des li- which fully describes the hunting | pris. , Lo RE 0 {car ils ont grandi dans la rue, ils | bertés précieuses et nous ont lé # be OR i ? | des choses qu’elle paraît digne de| 8 P . égué territories reached by this line, gi- Et pourquoi pas? Ne me dis- KX cette dérogation justement méri- tée,’. |ont appris, tout jeunes, à n’aimer | que les distractions que les grandes un pays calme et prospère, si nous n'avons pas assez de conrage pour ving game laws, maps and all in-| tu pas tous les jours que tu bois | vour oublier tes peines, chasser tes : save to them thez Abordons un autre terrain. [een offrent à la populace. agrandir les cadres de ces héritages NN lennuis. J'en ai, moi aussi, des pei- Dans le monde entier, reste-t-il Eu poursuivant mou chemin j'en | ayons tout de mêinée assez de « j Î “oeur A SRE Le à ,nes et je veux boire pour ne pas y trouble ; uue seule nation, un seul peuple à ai suivi un quelques minutes. Illet soyons assez intelligents pour re- THE STANTARD'S SOUVENIR | penser. and expen- idées saines et qui se voie récom- pensé par le bonheur, le bien-être physique et moral, la prospérité ? Où en sommes-nous, au Cana- da ?.....e : Les pires doctrines sont exposées au grand jour jusque dans nos Coupable INSOUCIANCE A Montréal les Juifs sont si nom- marchait lentement, il s’arrêtait de temps en temps, se tournait à demi let suivait des yeux un tramway ou une automobile qui passait un peu: vite. Souvent il regardait carré-, |ment ceux qu'il ctoisait. Enfinil entra chez un fruitier. Kn passant mettre intact à nos eñfants ce que nous avous reçu gratuitement. Anatole Vanier. Les Polonais et le Cardinal Kopp NUMBER | Mais, es-tu folle, dit encore le ! mari, en constatant que sa The Montreal Standard’s Special | 9 Pre . lau li:u de porter le verre de gin à Number has come to hand, and is à , : É |ses lèvrês, se prépare à le faire boire a most creditable production. It!. | à ses enfants. has a maguificent cover in colors, Pau pourquoi pas ? répond froi painted by one of America’s best | 4 ut la femme. N'en ARR e of going to Summerside 04 RS , fs pets kaowau artists. Th . . , bourgades. Le socialisme se prêche breux qu'on en rencontre partout. 1e le vis indiquer des oranges du D. À e Number con us toi? Tu ne dois pas avoir Charlotteto W 11. avéc Dre en complicité des _ Dernièrement je suis passé au | doigt. Il avait toujours son même| Le correspondant du ‘‘Corriere Les De sas . tone plates | d’obiections à ce que tes enfants autorités condamnées à mort par le | pied du Mont Royal, leur rendez: | air abruti. della Sera’’ auprès du Vatican, 0 subjects of. general . inte- suivent ton exemple. Ils ont faim socialisme. Devenues comme les idoles des nations, ces autorités on! des yeux et ne voient pas ; des o- reilles et n’entendent point les grondements de haïne, de fureur, qui montent contre elles. Vrai, on est forcé de reconuaître que Dieu vous favori et je les ai observés. Je ne vous parlerai pas des hommes ni des femmes ni des jeunes filles, je me contenterai de vous donner une idée des jeunes gens, les citoy- ens de demain. Ils marchent par petits groupes, veut les perdre, puisqu'il les frappe souvent accompagnés de jeunes |leurs agissements aux Etats-Unis, l'été dernier, M. Schuelder était Le diable est mort | Le mari qui n'avait pas encore de démence ! filles; quelques uns sont seuls. Ils ils ne veulent même plus d'hymnes | déjà désigné pour le remplacer, et | perdu tout sentiment de dignité À Iis sont fous vraiment, ces gou- !sont de petite ftaiile, leurs oreilles | de Noël dans les écoles publiques, | ce fut le successeur qui mourut, a-| Un brave curé de campagne mon- comprit la leçon, Il laissa - Le Hilo | vernanuts de notre malheureux pays, | sont écartées, elles semblent toutes | tt nous ne nous inquiétons pas | lors que le défunt présumé revenait | tait, l’autre jour, dans un train, à | faux amis et retourna chez lui avec | C ces maires, ces échevins qui laissent | prêtes à recevoir le son métailique | de l'emprise qu’ils out déjà au | à la vie. une petite station rurale, sur la és Hé hie Ke sole | | A | » insulter Dieu (passe encore) ; mais | des pièces de ciuq ou de dix sous | pays. Dans la séance du 31 août du du Grand-Tronc. Le dise était à! Ilse conduit néigiongie en hon- 2 | 3 . en outre le roi, la patrie, la famille; | dont leurs cheveux frisés indiquent Oa les persécute presque partout | congrès catholique de Breslau, Mgr | moitié plein, et, parmi les ozcu-|nête père de famille et ses enfants É É EF Sub qui permettent de traîner dans leljes deux grandeurs. La tenue |et, ici, nous payons pour les avoir Kopp a prononcé un discours qui a | pants se trouvait un voyageur qui |n’auront pas honte de marcher sur 11) LL pe fumier des rues puantes le drapeau, | est évidemment nonchalaute même | comme tous les autres immigrants. | provoqué en Allemagne une vive |crut devoir interpeller le nouvel ar-{ses traces.—R, De L'Action So:i +" 4 PS e ce que l’on a de plus cher au coeur |sous leurs complets neufs———à la | Je ne donne pas raison à leurs per-| motion. Malgré ses bonnes rela- | rivant d’un ton narquoise ment bien- ae. | "4 L2 Et c'est un canadien! | __ Depuis quelques années les flots de Juifs qui s’abattent sur nos rives son énormes. À Montréalily a 30,000 Juifs, il faut se le rappeler, Nous savons ce qu’ils font en KEu- rope, nous n'ignorous pas non plus maude à ce journal : La mort inattendue de Mgr Sch- nelder, évêque de Paderborn, a été | vivement regrettée au Vatican, car c'est une perte sensible. Lorsque le cardinal Kopp, prince évêque de Breslau, tomba gravement malade, mn rest, and has two superb panora- mic views of Montreal suitable for framing. The printing is first class, and we understand thit many thou- sands of the issue have been sent to friend: abroad, jetils ont froid. Tu me répètes Chaque jonr que l’alcoo!l te nourrit let te réchauffe. Ce qui fait vivre le père psut bien empêcher les en- fants de nourrir. Nous n'avons _plus de lit à la maison, les enfants lont froid. L'alcool les réchauffera. té