es 1 Chandeleur AU VILLAGE DES ABRAMS Le soir du 2 février, Cannon- town, d'Abram's Village, a été té- moin d'une démonstration aussi iniposante qu’agréable. À l’occasion de cette c‘lébration anssi historique qu’elle est antique, Plusieurs jeunes gens parcoururent le village de porte en porte, où ils furent reçus avec beaucoup de gé- nérosité, une qualité qui s'est tou- jours montrée irréprochable paxini le: habitants de ce même village. Le soir nn grand nombre äe per- sonnes se rassemblèrent chez M Fidèle M. Arsegault, pour partici per au repas de la Chandeleur. Parmi. eux on remarquait :—MM. * Denis Cormier et sa Dame ; Jos A. Gallant et sa Dame ; André Arse- nault et sa Dame ; Moïse Arse- nault et sa Dame ; Mme. Charles Gallant ; M. André © Arsenault ; Mile. Marie Gallant ; Mme Elizé Arsenault ; M. Arsène Arsenault et sa Dame ; M. Mathurin Gallant et beaucoup d’autres trop nom breux pour les mentionner. La soirée se passa d'une manière aussi agréable qu'intéressante, et rappelait aux plus âgés le souvenir de leur jeunesse—et à la jeunesse, la tradition si chère de leurs an- cêtres. Un programme fut rendu avec un très grand succès aussi-bien qu’à la grande satisfaction de tous. Suffit de dire que chacun remplit son rôle très admirablement et at- tira beaucoup d’applaudissements princigalement dans la chanson (Le jeu des cartes) par Mme. Cor- mer et Mme. André Arsenault. Enfin la soirée se termina en chantant tou:, Bon Soir mes Amis, Encore un petit ver de vin, et Dieu sauve le Roi. Tous se retirèrent enchantés de leur agréable soirée avec des hour- ras pour Cannontown. Par un acte de générosité de M. André Arsenault, chacun fut trans porté à sou foyer. UN HAB1ITANT Miscouche MM. J. P. Gaudet à fait de bonne affaires, cet hiver, dans le cornmerce à l’éperlan qu’il a expor- 16à New-York, où ce délicieux petit poisson se vend très vite et à uv bon prix. Les pêcheurs à l’é- perlan ont bien réussi quoiqu'ils w'en aient pas pris une grande quantité, le prix élevé a été rému- nérateur. Jusqu'à présent, nous avons eu un hiver très rigoureux et les in- dices sont que nous n'arrivons pas à la fin. Hier 8 février, il faisait un froid excessif ; sous zéro toute la journée. La neige de diman- che, poussée par le ven:, s'était amonéelée au point de causer beau- colip de retard aux chars. Hier, le contoi de Summerside était 112 heures en1etarc à Miscouche où its eurent à passer l'après midi à déblayer la voie. Ajoutons à cela qu un des engins ayant fait défaut” :il fallut attendre qu'un remplaçant vint de Sum - mersidé. Les chars venant de üignish étaient quatre ou cinq heures en retard. Les gens de Miicouche et des places avoisinantes sont, en consé- quence, beaucoup retardés dans leurs halages, et si le temps conti- nus à être sévère, il leur sera im- possible de faire tous leurs halages. Maigré la rigueur de la tempéra- ture, les gens de Miscouche savent toujours faire passer le temps sans trop s'ennuyer. On à toujours les assemblées en familles, où l'on dé- pense les veillées à jouer aux cartes et autres amusements, tandis que la jeunesse s'exerce de temps en temps à la danse. : La succursale 215 À. C. B. M. de Summerside a tenu son concert pauel, mercredi passé, le 3, dans rjeur salle, rue Water. L'affaire à ét couronnée du plus brillant suc- cè M. Alphonse Gaudet de Mis- couche était le violoniste pour l’oc- casion, : Ce 9 fev. 1904. : 2" ABONNE L'IMPARTIAL, JEUDI. LE 18 FEV. 1904, 3 L'esprit des Enfants Le professeur à ses élèves : —Certains mots en ‘‘ail’’ ment le pluriel en ‘‘aux””’. fait ‘‘vantaux’’, travail ‘‘travaux?”. Quel est celui de vous qui pourrait me citer un autre exemple ? —Moi, m'sieu. —Pariez.… —Eh bien !...Marmaille, ‘‘mar- mot” ! for- NV Au Jardin des Plantes : Le petit Charlot considère atten tivement le rhinocéros. —Un étrange animal, n'est-ce pas ? fait sa maman. — Je crois bien, dit l'enfant. Puis il ajoute : Combien il doit déchirer de mouchoirs quand il est enrhumé du cerveau ! *X *X %* Bébé, fils d’une blanchisseuse, a eu comme étrennes un mignon fer à repasser. Aussitôt, voulant s’en servir, ille met sur le réchaud, puis, son nouveau jouet à la main, il grimpe sur les genoux de sa grand'mère. —Que veux-tu, mon chéri, prends garde, ton fer est chaud, tu vas me brûler ! —Mais non, bonne maman, c'est parce que la figure est chiffonné ; tu vas voir, je vais la repasser. Toto a quatre aus. Son père, qui est des Conférences de Saint- Vincent-de-Pal, lui explique qu'un sou donné aux pauvres fait rire le petit Jésus. Eh bien, dit l'enfant, je don- nerai un dollar aux pauvres, moi, afin de faire ‘pleurer de rire’’ l'En- fant Jésus. Manger et manger lentement MANGER DU FROMAGE Rockefeller a dé- passé sa Soième année. Et il jouit d'une santé merveilieuse. C’est l’un des plus grands travailleurs des Etats Unis. on le sait, une colossale fortune. M. Rockefeller est parti ces jours derniers pour un voyage en Floride avec sa famille. Au moment où il entrait dans son char particulier, le reporter d’un journal jui a demanié comment il se portait. R.—A merveille, dit-il. jamais été mieux dans ma vie. M. John D. Je n'ai veut rester en bonne santé : beau. coup d'exercice en plein air et man- g2r lentemerit. en toutes choses. tout, manger lentement. mon je ne pour tuanger lunch, avec moi. . Quatre ou cinq bou chées mangées lentement sont beau- coup mieux qu’un repas complet mangé à la hâte. L'on apprend par l'expérience à apprécier ce que je dis. Le plus tôt on le réalisera, le mieux pour tous ceux qui veu- lent rester en bonne santé. Prenez de l'exercice en plein air. Q—Que mangez vous davantage, M. Rockefeller ? R- Je mange beaucoup de fro- mage, J'ailu récemment un ar- ticle écrit par rn homme de science bien connu, au sujet du fromage comme nourriture. Je regrette de ne pas avoir lu cet article plus tôt dans ma vie. J'af été longtemps |préjugé contre le fromage. Je |craignais qu’il ne-fût pas bien di- | gestible. C’est le contraire qui est vrai. Prenez mon avis, maigez du | fromage, mangez lentement, prenez | beaucoup d'exercice en plein air et | vou: êtes sûr de rester en bonne santé. : ! ! La Servante et le Progres Justine.—C'est vrai, Baptiste, que vous reconnaissez l’âge d’un animal rien qu'à voir ses dents ? Baptiste.—Mais oui, c’est vrai. Justine. —Oh! a'ors, Bap- tiste, moi qui voudrais tant con- naître l’âge de madame, vous al- lez me le dire, voici son râte.ier. J'ai | découvert la meilleure prescription | qui puisse être suivie par quiconque | Puis, être régulier | Mais, par-dessus | Varntail | "un nn | Il a acquis, comme | Si je n'ai que quinze minutes | mange pour ainsi dire que quatre | ou cinq bouchées, j'enemporte inc TR ETATS .— 5? # dd F Fr ! À. + D Ë Re et Prix té "+ 3 | SX LE : TS ” # fx , Û Drm. Re P7; Fophdiidé ve “POUR LES HOMMES”. marmite sie nt : LTÉE RC “ mm EE CR cg ces Mn res ME opdtenipene see ere mere e = - mer PT LT PR Se UD le à 49 PHRTOUT ET TOUJOURS GUERISSENT INFAILLIBLEMENT ET CAGNENT D'EMBLEE LA RECONNAISSANCE DE TOUS LES HOMMES MALADES. _ UN CITOYEN DE MONTREAL M, E, PAPILLON, 695, rue Marie-Anne, Quartier St-Jean-Baptiste, demande a faire Dire tout ce que les Pilules Moro ont déjà fait de bien aux hommes, serait chose réellement impossible, car tous les jours nous en entendons faire les plus beaux éloges. Les témoigna- ges les plus désintéressés abondent à nos bureaux ; de toutes les parties de l Amérique nous arrivent des lettres le reconnaissapce, signées par de bra- ves ‘pères de famille et des jeunes *ens qui ne tarissent pas de gratitude envers les Pilules Moro. Ah! c’est que les Pilules Moro ap- portent dans tous les foyers où elles sont en honneur, la santé, et, par là, le bonheur et la joie. D'ailleurs, com- ment pourrait-il en être autrement ? Les Pilules Moro sont liites d’après les procédés scientifiques et suivant la formule d’un médecin éminent, géné- reux philanthrope, et savant praticien, qui a consacré sa vie à la recherche et à l'étude d’une prescription qui devait contenir, dans son essence, tous les principes vitaux et le germe de toute force virile. Les Pilules Moro sont bien vérita- blement l'idéal, car elles n’ont jamais failli à leur fin. C’est une préparation spéciale pour les hommes, le remède unique dans tous les cas de maladie qui les affec- tent particulièrement, A voir l'effet subit que les Pilules: Moro produisent chez les hommes malades, l’on s'étonne qu’il y en ait encore, mais très peu, il est vrai, qui souffrent inutilement de la tête, de l'estomac, du cœur, des reins et des nerfs. Voici encore un fait palpable et très convaincant qui s’est passé en pleine ville de Montréal. Nous préférons laisser la parole au héros même de cette guérison, I] s’agit de M. F. Papillon, domicilié au n° 595 de la rue Marie-Anne, quartier St-Jean-Baptiste, Montréal, et universellenmient connu en cette ville. Voici donc la conversation qu’il a tenue à un juurnaliste chargé spécialement de nous représenter pour recueillir de sa bouche même l'important témoignage qui suit: “ Enchanté, monsieur, d'avoir enfin l'opportunité de dire publique- ment tout ce que j'ai retiré de bon par l'usage des Pilules Moro. “Tout d’abord, pour bien établir les faits, il me faut remonter dix années en arrière, alors que je changeai subitèment de régime de vie. Je fus alors soudainement atteint d’un viclent mal de tête et devins peu à peu dyspeptique très avancé. Ceci occasionna chez moi une dépression générale, la perte de toute énergie et même un dégoût pro- noncé pour le travail. Jusqu’alors, j'avais toujours été bien portant, souple et très actif; c’est du moins un témoignage que je puis me Les choses allèrent donc de mal en pis durant plusieurs années. 11 y a trois ans surtout, la position devint intoléra- ble, Je consultai plusieurs.médecins et pris force remèdes et drogues de toutes sortes, puis fus astreint à des régimes très sévères, mais tout rendre sans orgueil. cela n’eut pas le moindre résultat. “ J'ai toujours été un fervent des journaux, c’est ainsi que j'ai pu lire très souvent les diverses attestations en faveur des Pilules Moro. De même que la foi vient en priant, la confiance west venue en lisant les faits, dont je n’osais plus douter. publier son temoignage. CE QUIL RACONTE : “Et c’est le 24 octobre Er commençai à prendre les Pilules Il m'a fallu en user six boîtes avant de pouvoir éprovver le moindre sou- lagement, Mais, depuis lors, mon état s’est toujours amélioré, à tel point qu'aujourd'hui, je suis parfaitement rétabli, C'est à peine si j'éprouve un petit mal de tête, une fois par mois, et rien ne me trouble dans ma diges- tion, Je suis maintenant devenu plus courageux que jamais et je poursuis chaque jour ma petite besogne avec enthousiasme, “ Aussi ai-je cru qu'il était de mon devoir de porter ce fait à la connais- sance du public. C’est pourquoi j'ai écrit moi-même à la Compagnie Médi- cale Moro pour fournir de plein gré, sans sollicitation aucune, comme aussi sans espoir de récompense, le certifi- cat que je leur ai adressé. “ Bien que je ne doute pas de la po- pularité des Pilules Moro, je n’hésite pas à dire qu’elles ne sont pas suffñ- samment connues. Tous les hommes, sans exception, devraient en faire usage dès le premier vestige de le maladie, Non seulement les Pilules Moro guérissent le mal, mais, de plus, elles constituent ‘un puissant tonique pour le sang et le meilleur régénérateur pour les forces et les nerfs,” M. F. PAPILLON, 595, rue Marie-Anne, Montréal, Voilà donc un témoignage tout à fait désintéressé, et qui sera lu avec M. PAPILLON, 595 Rue Marie-Anne, Montréal. profit par la multitude innombrable d'hommes qui souffrent de dys- pepsie et de tous les malaises inhérents à cette cruelle maladie, L'exemple de M. Papillon peut convaincre les plus sceptiques, IL ne s’agit pas ici d’un personnage imaginaire demeurant dans des lieux éloignés, c’est un citoyen parfaitement connu et qui occupe une posi- tion responsable. Vous avez son adresse exacte, et chacun peut aller, tous les soirs, l’interroger chez lui, ou encore lui écrire en aucun temps, Il est certain que M. Papillon finira par vous convaincre, La dyspepsice chez les hommes est aujourd’hui un mal qui fait par- tout de grands ravages et progresse désespérément, Aucun remède n’a pu l’enrayer jusqu’à présent. Seules les Pilules Moro pour les hommes réussissent à terrasser ce redoutable ennemi de notre généra- tion, Et c’est certainefnent le remède le moins coûteux et le plus facile à prendre. Cher lecteur, si ce n’est pas vous qui souffrez, c'est peut-être un parent, un ami, un voisin çu une connaissance quelconque, c’est une charité à lui faire que de lui indiquer bientôt ce remède sou- verain : les Pilules Moro. L’essai ne coûte pas grand’chose d’ailleurs, et les résultats ne tardent pas à prouver infailliblement l’excellence et la supériorité absolue des Pilules Moro. Les consultations gratuites pour les hommes se donnent tous les jours de la semaine, excepté le dimanche, jusqu’à sept heures du soir, au n° 1724, rue Ste-Catherine, Montréal. Vous pouvez acheter les Pilules Moro chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi par la malle, sur réception du prix, 50e la boîte, ou six boîtes pour $2.50,. Adressez: COMPAGNIE MÉDICALE MORO, 1724, rue Ste- Catherine, Montréal, D'o vient le “fumage” du whisky Savez-vous pourquoi le scotch- whisky, cette eau-de-vie de bié que d'aucuns trouvent exquise, a ur arrière-goût de fnmée très pro- noncé ? Cette liqueur a été fabri- quée par les Ecossais et a fait leur gloire depuis des siècles. Or, au temps des grandes guerres entre l’ Angleterre et l’Ecosse, les habi- tants de ce dernier pays ayant des douanes intérieures, étaient soumis à des droits énormes sur leurs whisky. Pour frauder, ils enfer- maient dans Ja terre le whisky fa- briqué et alumaient au-dessus de grands feux, de façon à tromper les employés du fisc anglais. D’où ce goût de fumée. Mais ce qui était alors une nécessité est resté uue habitude, st encore ma:nte- ‘nant leur whisky. nant, les Ecossais brüûülent des her- bes et du bois sur les caves conte- Cela ne rap- pelle-t-il pas l'invalide commis à la garde d’un banc fraîchement peint, banc fût séché et même dépeint ? Pensee a beaucoup d’amis, chaudement ; situation de fortune. Nos Domestiques —Comment, Jean, dents ! : avant ! et qui le garde bien après que le Quand quelqu'un vous dit qu'il félicitez-le non pas pour ses amis, mais parce que vous pouvez/ être certain qu’il est dans une bonne voilà que #5. À —Oh! monsieur, je l'ai lavée: Head office--WATERLOO. ONT. The Mutual Life of Canada. —— IS NOTED FOR—— | (1) Economy in management, resulting in low ratio of expense. (2) Great care in seleeting risk, resulting in low death rate, and (3) First class insvestment resuiting In largel income from interest. | Three potent factois, producing very satisfretory dividends for its policy holders. The interest income has exceeded the death claims since organization by many thousands of dollars. It has made a greater net gaia in Canadian business in force durnig the past five years than any other company doing business in Canaaa, J. O0. ARSENAULT,. # .… DT % " nr vous vous servez de ma brosse à FL PER ER SPL AE er 7. = OR S:vatre isa Le ue Sr ee me CSSS es qraeniehe fs nn w k érgeengeene cp : re 08 DR UT ARTS ES 0e PONT DAS See Re à PDU ES à ORDER. ASE ét