ne ww UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS / ce pays. Sous la loi de prohibition UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- le perjure et l'hypocrisie 1ègnemi SION PERPETUELLE, ZÉON xZ//\°® maîtres ; avec ume loi de hautes FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI-DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un an.....0.00..00°°°$1.00 NN écrocccvvcerr Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nai, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous «lonner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aïressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenuience of foreign advertisers, L'IMPARTIAL can be seen and rates obtainei from the following agencies : Montréal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKim& Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. Nez York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London Eng.: E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. Lord &. Thomas Chicago IIl. Pour TOUT ce que vous désirez dans n'importe quel pays, pour en- trer en relations avec les étrangers adressez-vous à C. MuLKAY, Pub liciste, 16 Rue des Minimes Bruxelles (Belgique). Reçoit sans frais les communica- tions, annonces et abonnements à L'IMPARTIAL. L'IMPARTIAIT, Tignish, Jeudi 17 mai œ— L'Alcoolisme La lutte centre l'alcoolisme preud diverses formes : par des brechutes, des comférences, des pu- blicatious illustrées et par des no- misatious de vendeurs de boisson. La dernière forme se fait à Sum merside. Les prohibitionistes doi- vent ètre contents de leur suc- cès!!1! AS: CSSS Pas Satislaisant pour la Temperance Le Révérend [curé Burkea une lettre dans !les colomnes du Guer- dian, la semaine dernière, dans la- quelle, il démontre l’absurdité de la nomination de deux vendenrs de liqueur, sous la nouvelle loi, dans la ville de Simmerside. “Vendor is but an other name for rum-seller’ Voila qui est bien dit : Nous pouvens ajouter —Prokibi tion is but an other law to increase the sum traffic. Le Resultat de l'Election dans le Conte de King Le comté de King s’est pronon- cé, la semaine dermière fcomme le comté de Prince l’a fait récem- ment, en faveur de la loi de prohi- bition. À ce que neus pouvIss couipren- dre cet acte n'est guère satisfai- sant ; ce n'est pas un acte pour em- pêcher la veste des boissons, mais bien jpour augmenter les ventes (voir ce qui se passe à Summer- side à présent). Parlant à un voyageur l'autre jour, il sous disait : ‘‘’There is just as much rurn seld in Prince County to day as previous to the coming in force of the ,Prohibitiom Act, with this difference however, that the liquor mow obtained is of an infe- rior quality ’ Veilà le résultat de la belle (?) loi de prohibition. C'est des licences ce serait le contraire. Se PS Fete des Arbres (ARBOR DAY) Le 23 mai est le jour fixé pour la fête des arbres, (arbor day) dans cette province. Un per tard, me dire:-veus. Oui, mais c'est le surintesdant du bureau d'éducation qui le veux. Serait-il pas mieux de laisser le choix de la journée pour planter des arbres, dans les cours des 6 coles de notre piovince, aux ius- pecteurs des différends arondisse- ments ou même aux syndics des écoles qui, conjointement avec les instituteurs, pourraient choisir le jour le plus convenable daus chacun de leur district ? ” Pour cette amuée, vu que le su- rintendant a voulu le 23, tous de- vraient s'occuper à embellir leur domaines, à planter des arbres, à émonder les anciens afin de proté- ger et d'accroître cet oruetmment na- turel qui denne tant de beautés et de charmes aux paysages. Sans l’arbre le paysage perd son plus agréable attrait. En parceurant les villages dans la Provisce de Québec, on est en- chanté par ta beauté de ces places rurales, où les arbres aboudent et constituent avec de vastes cours d'eau, la plus belle parure que puisse posséder un pays. Si nous voulons que notre pro- vince conserve cette rénommée, qui la caractérise comme le ‘‘Jardin du Golfe,'’ qui la rend uu séjour en- chanteur pour les étrangers, il faut planter des arbres et seigner ceux que nous avons. L'utillté des arbres est absolue. Les terres exposées aux rigueurs des froids pendant l'hiver, aux ra- you: ardeuts du soleil pendant l’été demandant des arbres pour les -a- briter pendaut la rigoureuse saison et lui doauer de l’ombrage pendant les grandes chaleurs. L'engrais que le cultivateur met d'année en année sur la terre, exige l'abri des arbres pour que les terrains puisseut retemir cette nour- riture et en reumdre fécond les la- beurs de l’homme. Nos vois d'eaux reçoivent les égouts de nos terres qui causent la destruction des coquillages qui a- bondent, telles que les huitres, cô- ques, etc., cet état de chose pour- rait être rémedié si nos cultivateurs soiguaient leur terre, en plantant des arbres le long des cours d'eaux. Enfin les arbres sont d’ume néces- sité dans un pays pour la santé de ses habitants. Le terrible fléau de la cemsomp- tion qui semble être à l’état d’épi- démie dans plusieurs localités de notre province est dû, en graude partie, aux vastes"chatmps, dépour- vus d'arbres, exposés aux vents glacials et aux brumes malsaines qui nous vieu nent de l’est. Des arbres, des arbres, il eu faut partout ; pour la santé, pour la ri- chesse et pour la beauté. Il est donc du devoir de cha- qu'uu de planter des arbres ce printemps. Le temps est bon peu- dant tout ie mois de mai jusqu’à le 10 de juin et même jusqu'au 15 de juin. Plantows des arbres pour embel- lir et enrichir d'avantage notre belle et petite île. Situation Melee M. Tarte écrit dans la ‘‘Patrie”’: “La semaine a été féconde en rumeurs politiques. L'on a, dans les coulisses, daus les journaux, bouleversé le gouvernement, le banc judiciaire. ‘Les changements qui se feront, devront s'exécuter immédiatement après la session, car, la session prochaine n’est pas loi, bier que celle-ci se soit pas encore termimée, et me semble pas près de l'être. La ‘‘Patrie”' hésiterait aujour- d'hui à prédire quels sont ceux des membres du cabinet qui prendront leur retraite, L'IMPARTIAI, 19068 jore Cause | INTERNATIONAL EXHIBITION IAVaNe pds ST. JOHN N. B. = Depuis quelques jours les jour-| uaux d'Ottawa et de Montréal, pu- blient les commentaires qui sui- vent : CHEZ LES ACADIENS LE SÉNAT. — L'ÉPISCOPAT. ‘Le Moniteur Acadien’’ et l''‘E- vangeline’’ coentinwent à ce cha- mailler à propos de la nomination d’ux sénateur acadien. Non seulement leurs rédacteurs disent ce qu'ils pensent de la ques. tion mais encore nombre de ceties- pondants au verbe élevé et rude/ profitent de l'hospitalité grande qui) leur est accordé pour pousser les. candidats de leur choix. Les uns se prenoncent pour M. LeBlanc, député de Kent, les autres pour l’hen. M. LaBillois, le Dr. fi. T. Gaudet, M. Turgeon, M. P., M. Vemiot, exdéputé de Gloucester à la législature provinciale, etc. Ou prétend que la nomimatien de LeBlanc serait déjà faite, si l’hon. M. Emmerson ne s'y était pas opposé ! Le mimistre des che- mius de fer aurait promis sou ap- pui au Dr. Gaudet, quiiuia été d'un grand secours dans Westmor- land lors de son entrée dans le mi- nistère Laurier. Un correspuudant de Kent écrit dans ‘‘L’Evaugeline’’ que les méri- tes du Dr. Gaudet l'emportent de beauceup sur ceux de M. Leblanc. Il accuse le député fédéral de s'être eurichi à Ottawaet d'avoir placé tous ses gens. Bref, la zizanie la plus complète semble régner au sein de la pepula- tion acadienne. —Les acadiens de la Nouveile- Ecosse, qui sont plus de 45,000, demaudent aussi la reconnaissance de leurs droits. Il y a deux vacances au sénat pour la Nouvelle Ecosse. —Les acadiens avaient autrefois 2 sénateurs : l’hou. Pascal Poirier, nommé en 1885, et l'hon. J. O. Arsenault, em 1893. — Les acadiens demandent aussi uue plus large part d'influence dans l'organisation religieuse des pro- vinces. Les cinq diecèses dent se compo- se la province ecclésiastique d’Ha- lifax renferment une population peu près la motié du total de la pe- pulation cathelique. Les acadiens comptent aujocr- SEPT. ist to SEPT.FSth, 1906 a d'hui, dans les cinq diocèses, un bon nombre de prêtres l’origine a-’ cadienne. Il y a quarante ans, il n'y avait que deux prêtres aca- diens—le regretté M. le curé Gir- roir dans le diocèse d’Arichat (au- jourd’hui Autigonish}), et le regret- té M. le curé F. X. Babimeau dans le diocèse de £aint-Jean. Depuis que les provinces mariti- mes ont été détachées du diocèse! de Québec, et qu'elles ont été divi- es en cinq diocèses, aucun prêtre de langue française n’a eté élevé à la dignité épiscopale. Les évêques ont toujours été choisis dans les raugs du clergé irlandais et écos- sais. Inutile de dire que cette situa- tion pèse comme um opprobre sur les 150,000 Acadiens de la province ecclésiastique. Dans l'intérêt de la religion, comme dans l'intérêt du peuple et du pays, il est à espé- rer qu'une ère nouvelle se lèvera bientôt sur les populations acadien- ues. Les évêques de la province ecclé- siastique d’'Halifax se sont réunis au siège métrepolitain ces jours derniers pour assister au service anniversaire de feu Mgr. O’Brien et délibérer sur le choix de son successeur. Parmi les trois noms choisis pour Jes soumettre à Rome, se trouve-t- il celui d'un prêtre acadien ? Le clergé acadien compte aujour- d'hui dans ses rangs des prêtres d’une grande distinction, des sa- vauts, des littérateurs et des ora- teurs remarquables. Nos frères de l' Acadie accueille- raient avec une reconnaissance sin- cèie l'élévation d'un des leurs aux honneurs de l'éniscopet.”? Notre cause se perd. À qui la faute ? Serait-il pas mieux pour nos con- frères de j:ter au panier, toute ! correspondance touchant sur cette question, que defles publier ? Ces chamaillis donnent un pré-. texte au gouvernement de nous ou- blier. Jetez au panier, les correspondan- ces qui nous abaissent aux yeux des étrangers, si vous avez vraiment l'amour de la patrie à coeur. Vous frauçaise de 150,000 âmes, soit à vous en porterez mieux. ser un gouvermement. d'intérêts em jeu, tant d’'ambitions en mouvement’? Quand,M. Tarte hésite, il faut que la situatiow soit diablement mêlée. —Z'Ævenement. À Complot Politique On à appris que les autorités ont découvert, dimanche dernier, un complot dont le but était l’assassi- uat du président Carerès à St Do- mingue. Le coup devait être fait au moment où ce dermier quittait le théâtre. La police a opéré plu- sieurs arrestations. Des ceups de feu ont été échangés dans les ban- lieues, entre des gendarmes et des gens que l'en croit être des révolu- tiosuaires. La ville et ses envi- rous sont calmes à présent. À ÎLE PAPE ET LA BELGIQUE On assure que la Belgique, qni jusqu'ici ne comptait qu’um repré- sentant dans le sacré-collège, aurait prechainement, par faveur spéciale du saint-siège, deux cardinaux. anne Éenmemmatennns Pas d’Insbeciles au Paradis th La scène se passe à la porte du Il y a tant ' dant avec commisération.. —Et vous, dit-il en s'adressant au second veyageur, quels sont ves titres ? —Mes titres ?.. Mais, cher saint homme, tel que vous me voyez, j'ai été marié, deux fois.. Saint Pierre, courroué : -- Alors, allez-vous-en. —Comment ! Vous avez laissé passer à l'instart un homme qui n'avait été marié qu'une fois. A plus forte raison devrais-je.. — Ah ! non, mon cher monsieur, lui dit doucement Saint-Pierre en l’enterrompant.... Permettez .... J'ouvre aux malheureux, mais pas aux imbéciles ! a mmeerenns rames LE GIN N’EST PAS FAIT POUR LES COCHONS Une petite annecdete sur la triste question de l’alconlisme : Le chef socialiste belge Vander- velde faisait une conférence sur l'alcoolisme dans un village, près de Bruxelles. Pour appuyer ses arguments il citait le cas d’un porc auquel on a- voit fait boire de l’eau-de-vie de grain et qui succomba immédiate- ment à l'absorption du liquide in- paradis : Deux voyageurs se présentent | devant Saint Pierre et sollicitent leur entrée dans le royaume des cieux. Saint-Pierre les interroge : —Qu'avez-vous fait, mon ami, dit-il au premier, pour mériter cette faveur ? —Mon bon Saint-Pierre, j'ai été marié, sur la terre.. — Passez, pauvre homme, lui ré- critminé. Alors, du fond de la salle, une! voix s'éleva, narqnoise, et dit :— ‘C’est bien fait ; le ‘‘yin”’ n’est pas fait pour les cochons !”’ Le succès de la conférence fut férieusement compromis. me tiens Les Doukobors For Space and Privile cate at © P, O. Box. 41. ges kindly communih nce wiih à C. J. MILLICAN, Manager, St. John, N. B. PS plus en pèlerinage. Nes iecteurs ont pu constater les extravagances, les folies auxquelles ils se livrent. Se dépouillant de leurs habits, homme et femmes marchent à travers la praitie, sur les voies des chemins de fer, à la recherche du Sauveur. Le plus tôt nous cesserons d’in- viter ici l'immigration de ce geure, le mieux ce sera. L'immigration de Russie devrait être découragée, par tous les mo- yeus pessibles. Ily a dela terre en abondance dans l'empire {du Csar. L’indus- tries'y développe avec rapidité. Il n’y a pas de raison pour la pepu- lation russe d’émigrer. Nous ne tiendrions pas ce lan- gage, si nous étions sûrs que l'iw- migration qui nous vient de Russie est désirable. Nous ne voulons pas de révolutieunaires et de socia- listes dans ce pays, qui a besoin de paix seciale et politique. —Cowr- Une pensée par jour : La plupart des beaux sentiments que nous affichons ne sont que les habits de cérémonie de notre égoi- | \ er ares { AUCUN RENSEIGNEMENT |} On re peut obtenir aucun rensei |gnement officiel sur la questien du désarmement soumise sameli aux |commuues anglaises, mais on pense ‘que la France n’y mettia pas d’op position, si le fait est référé à la conférence de la Haye. L'Allema- | gue serait contre ce projet. er el Le Voyage d'Edouard VII La visite actuelle et pleine de |tact du roi Edouard VII à Paris, à | grandement ajouté à la popularité | dont ce souverain jouit en France. Malgré les rumeurs sennsationnel. les relatives à des explosions de bombes et à des attentats anarchites et révelutionmaires, sa majesté ar- peute chaque jour les Champs-Ely- sées et les boulevards avec l'aise d’nn touriste ordinaire. Elle passe une heure ‘aux “deux salons du Grand Palais, et elle ‘dîne sans cé- rémonie avec quelques-uns de ses amis parisiens, dans un restaurant à la mode. Elie semble s'amuser énormément. Edouard VII jouit d’une santé parfaite et d'ume humeur excel- lente. Il est un lecteur assidu des |journaux parisens, qui lui donnent la reproductiou exacte des articles publiés par la presse allemand: qui, d’un ten grareet plutôt aigre, le | blâme sévèrement de sa visite à Pa- ris. ns À married man to work a farm 4 niles out of town. 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Nous avons besoin de trois bommg pour solicitær de abonnement et faire la collection. S'adresser a F J Buote, bureau de L'IMPARTIAL Tig- nish, : DAT D LU dl ape ep sd à pense of going to mp jets D RS LH a Fes. ire AE à BE UE Dogs ARR Re QE F4 avi TE 2: 4. ME MC a se Re res Ans mg pad tre Le * EUR USE MS TN — PE Ha en Rudi “08 Sec le DE + pee Je æ y none" HF ANT PET dt Hey à sr ner de ra din dr Er pe A a PRETRE