RER L'IMPARTIAL, JEUDI LE 283 AVRIL, 1908. ; 3 Fr". . 4 Frere et Soeur | Pour guérir la dyspepsie et les troubles de la digestion chez les : hommes, les Pilules Moro ne peuvent être surpassées. L——020——"-% - Voici ce que disent d’elles MM. Ernest Fortin, :/, de Chambord, Qué., et Joachim Charpentier, ec Salmon Falls, N. H. 4 Melle Exilda Malo, dit ce que les Pilules Rouges et les Tablettes Purgatives ont fait pour elle : ‘Les Pilules Rouges surpassent en efficacité tous les autres remèdes que mes parents m'ont donnés. Avant d'en faire usage je n'avais connu que la souffrance, puisque ma maladie datait depuis quatre ans. J'avais des maux de tête, des palpitations de cœur. Trois médecins avaient essayé de me guérir, mais sans tésultat ; ce n’est qu’en prenant les Pilules Je fus présenté à’ cette famille E mois, nuit et jour, j’étudie ma - certain soir du mois d'août, Ils ha-}vocation. L'appel vient d’en haut, è bitaient alors, sur la pointe de Pen- j'en suis bien sûr, j'ai tant prié et . Château, la villa Saint-Maurice, !si longtemps médité ! Au b qu'ils avaient louée pour la saison ‘d'octobre prochain, si vous le per- des vacances, et comme je *devais | mettez, j'entrerai au grand sémi- ‘{ J'ai souffert pendant longtemps d'indigestion moi-même passer un long mois au Pouliguen, nous eñmes le temns de bien nous connaître. Le père, brillant officier, de ca- valerie, en garnison dans un: ville du centre de la France, était un de ces hommes qui seraient canonisés de leur vivant, s'ils aimaient le Christ aussi ardemment que la pa- trie, s'ils adoraient la croix comme ils vénèrent leur drapeau, «1 le cul- te de l'homme suflsait à faire le vrai chrétien. La mère est une sainte dans tou- te la force du terme : Dieu, son mari, ses enfants, voilà tout son u- nivers, car les pauvres, ses amis, pour elle ‘‘c’est encore le bon Dieu.” Ils avaient alors auprès d'eux leurs deux enfants, un jeune hom- me de dix-neuf ans, qui venait de terminer sa deuxième année de droit ; une jeune fille de dix-sept ans, pieuse comme sa mère, énergi- que ainsi que son père. Combien l’on se chérissait dans cette famille, seuls les anges du ciel pourraient le redire. C’est qu’aus- si bien, l’on y aimait Dieu par-des- sus toute chose suivant ce que pres- ; crivait l'Evangile et ie catéchisine. Le colonel, il est vrai, —et c'était là uv réel chagrin pour s2 compa- gne—ne pratiquait pas. Mais on priait pour lui avec taut d’ardeur, on faisait le siège de son âme avec tant de câlinerie, d'adresse et de persévérance, que la place, un jour ou l’autre, finirait par être prise d'assaut. Un jour Charles et Germaine pé- nétrèrent dans la chambre de leur père. Ils avaient l’un et l’autre un grave secret à lui communiquer ; on le sentait au trouble de leur vi- sage, on le devinait à l'embarras de inaire. . .. |! Le colonel connaissait trop bien son fils. Charles lui aussi tenait |de sa mère une piété solide, éclai |rée, sans nulle étroitesse : goutte à | goutte la sainte femme lui avait in- | fusé le meilleur de son âme, de sa | foi et de ses vertus. Il avait de | son père la franchise, l’énergie, le | culte de l'honneur. Avec cela du | sérieux et une tête solide. S'il | voulait être prêtre, c’est que telle était sa vocation. Et l'officier se rappela ce qu’il avait souffert lui- même, lorsque, à l’âge de Charles, ses parents n’'écoutant que leur | égoisme avaient résisté un an du- rant à son désir de se présenter à l’école polytechnique où, préparé comme il l'avait été, son admission ne faisait pas le moindre doute. —Tu es sûr que le bon Dieu t’ap- pelle, mon cher enfant ? — Oui, père. Il m'a parlé à Lourdes, lors d: notre dernier pè- lerinage, après une communion faite à la grotte. —$i Dieu te réclame, j'aurais mauvaise grâce à te refuser à lui. Tu es libre, mon Charles. | Les jeunes gens sortirent le vi- |sage rayonnant. Le vieux soldat | resté seul, la tête dans les deux | mains, le cœur violemment agité, réfléchit longuement, pleura et pria. ‘‘Dieu, songeait-il, oui, Dieu est le maïtre, Dieu seul. Yvonne est libre ; pourquoi, si elle persiste après une épreuve de quelques mois, résister à ses désirs ? Pauvre enfant ! il faut plus qu’un caprice d’un instant pour que, au moment même où la persécution menace de se déchaîner contre ies ordres reli- gieux, elle sacriffe à la solitude, aux mortifications, au renoncement du cloître, sa liberté, sa famille, | | 1 | ep Rouges qu: les maux q'i me faisaient souffrir dis- parurcnt, que je devins régulière et en parfaite santé.” ft J'ai aussi pris les Tabiettes Purgatives pour mes intestins ct elles me fireñt un grand bien. ”’ MELLE EXILDA MALO, 46 Woldo St., Providence, R. I. Nous publions au long 1a lettre reçue de Mademoiselle Gingras, et nous en conseillons la lecture à toutes les Femmes malades : ‘“ Messieurs les Médecins Spécialistes : ‘“ J'ai mille et mille remerciements à vous offrir pour vos bons soins. Je crois réellement que vos Pilules Rouges font des mirarles ; pour ma part, je puis les recommander et c’est ce que je fais tous les jours, car je suis très étonnée de ce que j'ai obtenu de leur usage. Lorsque j'ai commencé à les emplo- yer il y avait dix-huit ans que je souffrais de dyspep- sie, de dysenterie, d’irrégularités et d’une foule d’autres symptômes qui s’augmentaient avec mon Stat de faiblesse. A différentes reprises je me suis fait soigner, mais n’obtenant aucun soulagement, je me suis adressée à vous. J'étais alors bien faible, non seulement je ne pouvais pas travailler, mais il m'était même impossible de sortir, et j'étais si malade que je n'avais presque pas d’espoir de recouvrer la santé. Cependant, vous vous rappelez que je vous ai soumis mon cas avec beaucoup de détails ; je voulais dans la suite être capable de me rendre le témoignage de #’avoir rien négligé pour mon salut. J'ai été très attentive à suivre votre traitement et vos nombreux avis, et au bout de quelques semaines j'ai senti que j'avais un peu plus de vigueur. Le courage m'est revenu, l’espoir de me guérir m'a fait continuer vos remèdes, et ma persévérance est aujourd’hui bien récompersée, car je suis forte, gaie, mon teint est bien meilleur, j’en- graisse beaucoup et je suis tout à fait bien portante.”” ‘4 Je vous envoie ma photographie et je désire que mon témoignage soit publié. Je ne me gène aucunement de dire que je suis parfaitement guérie et je me fais un plaisir de vous faire connaître à tous ceux qui s'étonnent d’un si grand changement dans ma santé.”? ‘* Encore une fois, Messieurs, je suis on ne peut plus satisfaite de votre traitement. Je bénis le jour où je suis allée vous consulter, je vous remercie des soins et des encou- ragements que vous m'avez donnés et je vous assure que je me souviendrai toujours de ce que je dois à la Cie Chimique I'ranco-Américaine et à son remède vraiment mer- veilleux.”’ ‘! Veuillez me croire,’’ votre très reconnaissante, MELLE EUGENIE GINGRAS, 60 St-Dominique, Québec. Les Pilules Rouges ne sont que pour les Femmes. Les Pilules Rouges ne sont que pour les femmes ; étant spécialement adaptées à la constitution des personnes du sexe, clles ne manquent jamais de guérir les maux dont et de douleurs aux reins. J'ai persisté à travailler autant que j'ai pu, mais à la fin mon mal augmenta tellement que j'ai dû laisser mon ouvrage pour plu- sieurs semaines, je pouvais à peine marcher. J'ai alors écrit aux Médecins de la Compagnie Médicale Moro ; j'avais grande confiance en eux parce qu’ils avaient déjà soigné mon petit garçon et l'avaient complètement rétabli. J'ai donc suivi fidèlement les conseils qu'ils me donnèrent ; sur leur avis, je ie suis procuré les Pilules Moro, et il ne s'était pas écoulé une semaine depuis le commencement du traitement que je me sentais beaucoup mieux. Sept boîtes de Pilules Moro ont suffi pour rétablir parfai- tement mes forces, faire cesser mes douleurs. J'ai aujourd’hui repris mon ouvrage, je le fais facilement, sans effort et sans fatigueet jemetrouve très heureux. Ma maladie était assez grave, car trois médecins que j'avais consultés ne m'avaient fait aucun bien. Aj:ès cela on s’étonnera peut-être que sept boît:s seule- ment de Pilules Moro aient pu me guérir; cpeudant mi: guérison est bien réelle et ce que je dis n’est autre chose que la vérité. 1,5 P:lul:s Moro se recommandent donc d’elles-mêmes et leurs effets merveilleux da :; u1 gran uombre de cas graves en font le remède le plus puissant et le plus sûr pour les homints malades.” EPNEST FORTIN, forgeron, Charkord, Co. Lac St-Jean, Que. ‘€ J'ai souffert pendant deux ans de la dyspepsie ; j'étais bien faible et je me sentais toujours fatigué et abattu. six mois, ont rendu à ma constitution la vigueur et Les Pilules Moro que j’ai prises pendant l’agilité de mon âge et ont complètement restauré mon estomac. Je n'ai que quinze ans ; il serait témé- raire à ut jeune garçon comme moi d’oser donner des conseils et de recommander tout spécialement une médecine à des pères de familles, mai, j: puis dire cependant que les Pilules Moro sont Lier bonnes et que si je suis en santé aujourd'hui, c'est grâce à elles. ”? JOACHIM CHARPENTIER, Saimon Falls, N. H. Les Pilules Moro ne sont que pour les Hommes. Les Pilules Moro s'adressent à toutes les affections qui sont l'apanage de l’homme et leur triomphe est surtout dans les maladies rebelles à tout traitement. Elles sont un De leur sourire. , elles souffrent, comme le ‘‘beau mal,” les symptômes du retour de l’âge, les dérange- réparateur du sang, un restaurateur de l'estomac et de la nutrition, et leur emploi peut —Quoi de nouveau, mes enfants ? | celle d’aujourd’hui et celle de de-| ;ents, les irrégularités, les hémorragies, les troubles de la gestation ; elles soulagent être indifféremment continué sans aucun danger ct avec l2 plus grand succès, par les à s’écria ie colonel dans le style laco-| main, sa jeunesse et sa beauté. aussi les douleurs de l’enfantement et donnent aux mères la force de bien nourrir leurs homines faibles ou souffrants. Elles s'assimilent aisén ent, sont tolérées par les plus nique dont il usait toujours. Et}Mais moi, que deviendrai-je, mon enfants. En guérissant ainsi les différentes maladies de matrice auxquelles les femmes SRE et leur influence + voit le rapide dével ppement des forces, la disparition di stions se succédèrent sans| Dieu, séparé de lui?” Et il san- sont exposées, elles soulagent conséquemment les maux de tête et d'estomac, les douleurs PR T et SCCEUNERDENR ae la santé générale. D ee | à Sd Li ] de côtés et de reins et enfin toutes les autres souffrances qui sont la séquence naturelle Les Pilules Moro guérissent à coup sur les ‘“efforts,"”’ le mal de rognons, les que l'officier parvint à deviner, sans glotaït. L'émotion passée, il se de cês maladies. maux de tête, les affections de la vessie, la gravelle, le rhumatisme et les névral- que le frère et la sœur se décidas-|dit pour se donner du courage : Les femmes qui souffrent de constipation devront prendre, en même temps gies, les scrofules, le manque d’appétit, la mauvaise digestion, la dyspepsie, la sent à parler. ‘Bientôt ne faudrait-il pas aussi] que les Pilules Rouges, les Tablettes Purgatives qui sont, comme les premières, constipation et toutes les autres maladies si fréquentes chez les hommes. : Germaine, la première, prit la|nous séparer ? Mes enfants, s'ils manufacturées par la Compagnie Chimique Franco-A méricaine. Elles sont aussi un spécifique de l'atonie et de la faiblesse des organes sexuels, Îes j parole. se donnent à Dieu, m’aimeront, Les consultations données au No. 274 rue St-Denis, Montréal, par les Médecins touifient lorsqu'ils sont prématurément frappés d'impuissance ct les mettent en état de ; __Notre mère, dit-elle, vient de|j'en suis sûr, avec plus d2 tendresse Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine, sont absolument gratuites. Ces remplir les fonctions si importantes de la procréation. Elles groupent sous une forme +: Fe Lis , “oui Loucheë. l'ub-acus né ssutène ‘Stlre messieurs donnent aussi des consultations gratuites, par lettres, aux femmes malades agréable et sous un petit volume tous les agents capables de restaurer les forces. Les ; nous accorder, à Charles € , , | qui, ne pouvant se reudre à leurs bureaux, veulent bien l'ur écrire et leur dire ce qui nerfs débilités et inactifs retrouvent en elles toute la puissance énergique de la jeunesse. une grande faveur, mais sans votre l’autre derrière les grilles de son les inquiète. Innocuité absolue, résultats curatifs, prompts et complets, que faut-il de plus pour adhésion nous ne pouvons, nous ne couvent. Et puis, après tout, au Les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte cn porte, et les Médecins de la assurer le succès durable d'une merveilleuse médication qui a guéri tant d'hommes voulons rien faire. Consetitirez- |ciel on se retrouve | Compagnie Chimique Franco-Américaine ne donnent jamai ; de ae : dehors souffrants. S F iQ 4111 2 eurs ureaux. 2: s Médecins de la Com i Mé li al M 1 ‘ à 1 d N ts nait ve. à c'œue s al-| ’est au mois de juin dans une e : A es s de pagnie Médicale Moro dounent, à leurs bureaux, au No. D RP " , : Vae-cluile de la bols 608 FRS enges. Les Pilules Rouges, 1724 rue Ste-Catherine, Montréal, des consultations gratuites sur toutes les maladies - ns vous demander ? des cathédrale du centre de la S > à à ns , A1, ces S 8 $ outes a lons vous demande: LS dd : , de pius, portent tou- dont les hommes peuvent souffrir. Ils donnent aussi des consultations par lettres, et 2 Et caressantes, les deux mains de | France, l'or RES . Es eu e jours le 10m de la les hommes malades qui de- Pas-eltlle dé !s tale dés Dites no la jeune fille eurent vite fait d'enla- | l'évêque achève les cérémonies sa- CNE por meurent au Join peuvent écrire à , SO Pr . ue Franco-Améri- t fai crintion des cer la tête du soldat qu’elle couvrit crées. Au moment de la commu Nr A et faire une description des men nion, tous les yeux se tournent ins- PR a symptômes qu'ils endurent de baisers. RE , : rouge qui les en- pour recevoir par le retour de DD tot LÉ lit-il, |tinctivement vers un général qui ; : re __Ma chère enfant, répondit-il, |tiactivement v ? toure. la malle des coriseils et cles avis : PLEr | Lai , A ns \ 7. : des » ; rs avant de Conner ma parole, j'y re-|en uniforme, S approche crânement Si votre marchand qui les conduiront à la santé. garde toujours à deux fois et grâce | de la sainte table. Sa mâle figure PSE a Les Pilules Moro se ven- : : L'on or ue 1h ' ables Tiules Kou- lent 50c la boite ou six boite x cette précaution, ji: ne crois pas |respire une joie céleste. C'est que S . ET EM | dent 50c la boite ou six boites à cette précaution, J} ne ET ; ] ‘ ; t à Purtoutes bs inforr:ations Lire lu circufai ges, nous vous les pour $2.50 Si votre mar- , amère à: is manqué jusqu'ici. | parmi ces Jeunes gens qui tou Pa SOC Gxe QU : p.50. 1 £ F y avoir Jamais 1 et Ai icipité foi SES otres 8250. CHVeTronS Sur Té- chand ne les tient pas nous De quoi s'agit-il donc, Germaine ? | l'heure s étaient précipités palpi- ception du prix, 5oc vous les enverrons sur récep- Père, je voulais me consacrer |tants, étaient restés étendus sans la boite ou six boites tion du prix. ? à Dieu | mouvement, là, sur les dalles du 7 pour $2.50. Élsé - ; ] A Ï | P ï ul instant, avant cette|sanctuaire, se retrouvait son Le papier de l’cuveloppe cest blanc, imprimé en rouge. Adressez : Le papier de l'enveloppe est blanc, imprimé en bleu. L' as un seul instant, avant le | Se pre L É : minute solennelle, le colonel n’avait | Charles, son fils bien-aimé qui ve- COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE, 274 St-Denis, Montréal. COMPAGNIE MEDICALE MORO, 1724 rue Ste-Catherine, Montréal. CSS : OR) : Ar A a ii . ; PARRPREEER TE PIRE ERP RENAN SRE AE NÉS CARRE RSA PAP DE SEE ST EN IEEE ASE CRFIT TOR ESA PNR NETTETÉ MEET" ET ay kg El — + os songé à une idée semblable chez une jeune fille jeune, riche, élégan- te, à qui tout paraissait sourire dans la vie. Il ignorait combien pui- samment Dieu attire à lui ceux qu'- il s’est choisis. Des larmes subite- ment montèrent s ses paupières : il n’essaya même pas de les refoulier. Puis le premier mouvement de sur- +1 ‘ 3: Fe prise passé, redevenu maitre de lui ‘ À 4 ne : a. et attends : bientôt tu auras mia TE Et toi, Charies, vas-tu me LUC ponse. demander mon consentement pour te faire Jésuite ? Le jeune homme avait repris tou- , A TV'ronte VOLS TV te son assurafice. D'une voix jier | nait de faire le grand pas, celui a- | près lequel plus jamais on ne peut retenir en arrière. Et cette scène grandiose dont il n'avait pas, jus- que-là, été le témoin l'avait remué |au plus intime de l’âme. ; | A côté de lui, sa femme pleurait. | Larmes délicieuses : son fils choi- |sissant la meilleure part, celle. des lapôtres ; sou mari était revenu en- Gu à Dieu et pour toujours. C’é- | heureuse que son frère, dans tout l'éclat de ses vingt ans elle prenait lle voile dans un couvent français | établi en Espagne. Pendant que l'abbé Charles consacrera à la con- quête des âmes son temps, Sa bour- M. L. H. Bilodeau est parti ven- dredi dernier pour Site-Marie de Beauce y voir sa vieille mère dan- Lewiston, Me. Saint Antoine, N. B. [bre manufacture Rhode & Sons, Revue Canadienne | d'Ambherst, N. EF. M. Jaddus N. LeBlanc, institu- (De notre Correspondant Spécial) Il y a promesse de mariage entre M. Charles Morin et Mademoiselle Eugenie Lajoie. Jes travaux de creusement aux nouveaux entrepôts de la compa- gnie Bates sont maintenant termi- nés et les maçons ont commencé hier matin à y placer les fondations gereusement malade. Mme. Thomas Fraser qui était à la maison des varioles est revenus chez elle mercredi soir. tion than is traceable even to here- dity. Catarrhozone cures more quickly than ordinary remedies be- cause it is the only antiseptic yet discovered that is volatile enough to reach the root of the trouble in remote parts of the lungs and bron- (De notre Correspondant Spécial) : teur dans ie Village des Isaac est occupé à se faire bâtir une résiden- [ce ici près de la Station. Il pense | de venir demeurer ici aux environs | Nous avons eu une petite bordée de neige ceite semaine qui a fait un grand bien dans la paroisse. Car un grand nombre avaient des bil- grande quantité de billots ont ét£ charroyés au moulin de M. Frank | | J. Ailain, lundi. Ce moulin est en! M. Jacques J. Melanson de Ba-! opération depuis à peu près un |thurst est en visite ici chez son | mois et semble travailler à merveil- | beau-frère M. T. Laugis. M.! le. Nous félicitons beaucoup M. PES nous dit qu’il y a encore| trefois. AVRIL, 1903 SOMMAIRE Marc Lebrun L, Aube de Pâques nme autrefois S le champ de : É rs SE LE A : Mai ï- un secoua la té- {aient des actions de grâces sans st cars sta n pr ORNE FASRES lots qu’ils n’avaient pu transporter Sr sg de Mme. L.-Augustin FR. ide À te és: —. _— Pa , LE Me TUEY FATHER CONSOMPTION |“‘ moulin vu que la neige avait dis- | TES PE EL à aid = PSN ELe: ban vieux temps be Fe Ce n'est pas un refus, père ? Et Germaine ! mr nie RME RES — d , 1 paru si subitement. Il paraît que | rs SR “és | REP nd ne À FRE | Non. ma fille. Réfiéchis ei laues jours après, non moins près quelques jours de ut il} Bad cougbs, colds and catarrh tout le monde en a profité car une} "ÉCESSaires pour se bâtir une mai- | [ Université Laval et ses origines hop, mn PU LORS pouira retourner à son travail. are responsible for more consump- | son, sur le lot qu'il s’est acheté au- Paul et Victor Margueritc...... Dans les Alpes (Fin) M.-I,. Milhau Chronique théâtra- (le Edmond de Nevers Les Ktats- Unis ne sont pas un pays Anglo- me dont le timbre plut à l'officier il 4 ct son cœur, Sœur Saint-Yves, | qui sont toutes de granit provenant chial tubes, aud impregnate every | Allain pour son grand esprit d’en- abondance de neige chez lui tandis | (Saxon présenta sa requête priera et souffrira pour que Dieudela carrière de M. Elie Roy a particle of the air breathed with e treprise. Succès ! |qu’ici nous n’en avons pas du tout. | Berthe Lellu Vers dédiés à M. Perte io Ë dé à heal'ng, germ-killing vapor. Colds É Mon père, le droit ne me dit bénisse et féconde l’apostolat du|Oxford. Cette carrière a six acres 8 8 Er 11 Avril .03. PERRETTE (Judas Combes rien. Je veux être prêtre. Depuis Le Nord-Quest Une dépêche de Regina nous ap- preud que l'on achève les semences sur presque tous les points du Terri toire du Nord-Ouest. prêtre. YoR | {s the only remedy of standing that is guaranteed to cure corn; and lwarts, witiout pain. I[nsist on hav- |PUTNANS PAINLESS CORN EÏ- TRAC d’étendue et la pierre qui en est extraite est d’une qualité tout à- fait supérieure. Le transport de la pierre de la carrière aux chars est quelque peu lent vu le mauvais état des chemins, mais M. Elie Roy y a doublé le nombres des chevaux sur quelques charges «fin de ne pas jing only ‘“Putnam’s’”” ; it's the best. retarder les travaux à Lewiston. can’t last ten minutes, or coughs more than thirty minutes when Catarrhozone is inhaled. 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Léger | celui des âmes du purgatoire et ce- s’est acheté un moulin à scier (Ro- | lui de St-Joseph ont été enlevés a-! tary Mill), qu'il doit placer à la | vec leur contenu, ainsi que plu- Pointe Sapin où il a le contrat pour | sieurs bouteilles de vin de messe, scier plusieurs milliers de pieds de! Les détectives sont sur la trace) . 7 4 30 | bois. Son moulin vient de la célè- | des voleurs. Vol Sacrilege | Thomas Chapais A travers les (faits et les œuvres | A.-L. Notes bibliographiques ILLUSTRATION J.-K. Thomson L' Aube de Pâques Dans les Annonces :--MOSAIQUE PRIX DE LA LIVRAISON : 25 CENTS MONTREAL La Cie. de Publication de la Re- vue Canadienne Abonnez-vous a L'IMPARTIAL