nr 5 Battuson: ss & ve DEN ET LA CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE. ARRET PE IT RATER 7 DR RE ET VOL. I. NO. 47 TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, eo G. BUOTE, RÉDACTEUR. F. J. BUOTE, GÉRANT JÉUDI LE 26 DEC 1901. 9 ANNEE. en CIRCULATION GOING UP BY BOUNDS! OUR AGENTS ARE DOING FINE WORK. se L'IMPARTIAL Incerporated in October, 1901, it has taken à new start. place L'IMPARTIAL, at the head of the list. Address | L’Impartial Printing & Publishing Company, | TIGNISH, P, E, L, CANADA. | SRE ENNIQ. | Capital and push will | G. BUOTE, Eäitor. La Jeune Fille Pauvre 000G6000XXX9000000 D —L'infäme ! l'infâme! mur-{la serre, que sais-je ? cela ne se murait-ii à part lui ; oser l’ac-|serait pas sn. Les domestiques cuser ! je le confondrai, et le/jasent, votre réputationest per. docteur me dira le motif de la due, M. Philippe, effrayé devant résointion de Fernande. l’abime qu'il aperçoit enfin, re Ainsi absorbé par ces pensées | :ule. Vous n'avez jamais espéré diverses, il entrait dans Paris! devenir madame de Fineste, je qu'il se eroyait à peine parti.| pense ? Que se passait-il à Fineste ?| Qui m'en eût empêcheé, Lorsque Fernande et son élève/monsieur, si, csmme vons le rentrèrent, elles ne trouvèrent dites, M. de Fineste m'aime ? au salon que maître Anatole! {Une honnête femme vaut un qui les attendait et qui engagea | honnête homme, que Je sache ! mademoiselle Lobean à aller! Lui, se marier, et avec rejoindre sa mère. Fernande,|vons ? Ühassez cette pensée, je connaiseant désormais les pro | vous le conseille Deux mil. jets matrimoniaux äu précep-|lions ! joli denier, par ma foi, et teur et tremblant de se trouver propre à tenter biens des seule avec lui, allait se retirer :|cœurs ? illa pria de’ rester, au mom! —Vons croyez que le mien a de la maïîtresss de la maison.|été tenté par cette fortune 2 Fernande s’assit et atiendit la | — Par quoi, alors ? communication annoncée. | —Je vous parais donc —Mademoïselle, commença-| vénale ! t-il d’un ton hvypocrite, j'ai à! Vous êtes fille d'Eve. vous transmettre certains ordres! —('est-à.dire ? bien qui me peinent au-delà de! —Désireuse d'être ec de pa- toute expression. raitre. —Quais sont-ils, monsieur ? —Et pour cela je vendrai —Madame Lobeau, dont mon cœur, ma liberte, mon es- vous connaissez la bonté et| prit et ma vie ! je vendrais mes l'extrême indulgence, s'est aper-| bras à une chaire et je ne crain Ré drais pas d'en être blessée ! elle —(Oontinuez. | serait dorée, n’est-ce pas sufh — C'est difficile. [sant ?2.......Tu t'es vendue, — Vous avez commencé. pauvre femme !tut'es vendue —Je dois finir, c'est juste.| pour un peu d'or! fais sourire Elle s’est done aperçue de lalton visage ; donne à tes accents préférence bion marquée que M. | une fausse tendresse ; baibutie Philippe a pour vous. | des mots d'amour : sois au plus — Monsieur ! offrant, pare-toi de son nom et — Oh !ne niez pas ; elle sait!de sa sotte affection, mais 6é- tout. coute lils crient que ta t'es —Mademoiseile Ilermine | vrndue :...…... Ah !si l'amour, le n'est plus une enfant, c'est une}saint le véritable amour a germé jeune fille, madane rédoute dans ton âme, cache-le ; il serait pour eile un exemple qui pour-|insulté aussi. Vat en ! ton tré- rait devenir dang®reux. 'sor.est en danger ? 1ls vou- ’ —Je suis mandataire, made- frapper plus sûrement : ils vou- moiselle. On chuchote autour draient le tuer dans son éclat et de madame ; on taxe son indul |dans sa fleur! Défends-le ; gence de légèreté ; on va jus-|c'est ton bien. Tu n'es plas qu'à lui jeter le bläme. | —À cause de quoi, sieur ? —AÀ cæuse de ce qui peut de venir un scandale. —Qui le provoquer2 ? —Vous, mademoiselle ? —Moi! oh! o’est offensant, monsieur ce que vous avancez- agitation, une }à. | brile. Elle marchait à —Ne m'imputez rien, made-| pides dans ie saion à moiselle. Je suis désolé, mais)clairé. Elle s'arrêta assure-le hautement; dis-feur que l'honneur vaut plus que leur richesse, et que ton bon- heur, à toi, est dans ce pur a- mour quite fera héroïque et mon- Fernande varlait avec une indignation £f-- peine é- devant dura lez, sed lex. Je suis donc|Anatole et continua après une )Jause ; chargé... I : ? | —Vous direz à votre mai- —De m'outrager * de à CR Pahlomeiselle! Si vous |"T7orse QUS FRPONRS.. aviez été moins imprudente,| Elie faillit trahir so 1 incogni personne n'aurait rien compris. | Be __n La scène du bal ; celle de l’é-icœur trop haut placé pour Ja- glise, les promenades au clair: mais épouser un homme pour de la lune, dans les couloirs du son argent. Queiie repose tran —Monsieur, vous m'insultez ?|draient le mettre à nu pour ie | main qu'il lui tendait, broyer|}jip nent is fitted with the very best Modern Ma:hinery und ARMS pas ra:| Ito—que Fernande Verneuii a le | château, les rendez-vous dans| quille : je partiral. Mais quelle DR CROP we Tr sache bien que c'est moi qui m'en vais et non elle qui mi: chasse. Monsieur le crré doit! veuir demain lui faire conuaitre | une décision dent il connait et approuve les motifs. — Vous voaliez nous quitter ! hasarda Anatole. . —Ne vouliez vous pas me renvoyer ? J'ai fait aujourd hui uve rude école Dieu merci, j'en sors saine et sauve. —M. Philippe sait-il vos pro jets de retraite ? —Que vous importe, mon- sieur ? — Et si cela lui déplaisait …… | — À-til quelque autorité sui moi, et seriez vous son cou dent ? —Son confident ? Non! C4 que je peux aflirmer, c'est qu'il est furienx coutre lui vous. Des nouvelles qu'il a re et contre çues l'ont bouleversé. Votre se- roi. —Quel secret ? — Celni que vous avez jnté- rêt à taire, A excité ses #04 çons. —Sar qui ? —Sur vous. Et ei le vons ré vèle ce qui se passe, C'est pour vous d'êire cougédite e éviter le désagremeut demain aves éclat. Tenez-vous prête à partir à quatre heures du matin, je vous accompagüuerai à la gare, Voici le solde de ce qui vous est dû. Adieu, mademoiselle, il est bien tiiste d'être pauvre et incompris. Ce fut dit avec une ironie si blessante que Fernande, mordue au Cœur, s6 redressa pour chà tiér l'insolent. 1 avait dispa. ru. Ainsi donc. c'était de la sorte qu'on osait la traiter ? Chassée ! À cette pensée son sang bouii- lonnait en elle. Oh ‘qu'ators elie bénit le ciel d’avoir résisté aux prières de Philippe ! On aurait taxé son attachement de l'idéale de ses aspirations, d'hy- wensobge et! pocrisie. Et pouriaut hom me avec une elle aimait cet résistibie ; e‘le ne je savait que d’an jour, ii lai semblait qu'il y javait des siècles, Un inot de jui l'avait remplie d'uu océan d'in | de- | | repousser Cette! | | énarrable tendresse, et elle |vait le fuir ; |SOu cœur par un refus, fermer! |Les yeux devant sa chère image, | plus le l'entendre, ine voir, pauvre puisque tu le possèdes; rester sourde à ses cris et aller OUR FOUNDRY DEP°T jensevelir au ‘oin son chaste| lamonr dans un vivani tom-| beau. | Des tortures iuflgées par + } |précepteur, la plus cruelle au-| mme) " reste onnnnntetr atomes SHARPLES TUBULAR Dairy Cream Separator, The closest skimming and easiest turning Separator in existence. Hand, Belt Power and Steam Turbine. [FF NO DISCŒS 4 or bowl complications whatever. 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ES l tait an Gessns du soupçon, et se | trusted to us will receive our carefal attention. We solicit your | pPen-|vsiued orders. serait fait un crime d’une |sée mauvaise à son endroit. Un! | moment, elle fat tentée d'aller! le trouver et de lui découvrir le! vic-| [complot dout elle était ja time. Elle recula pour ue pas| | donner une arme à ses eunetnis; | bouleversé e, | et, irissonnante, In'ayaut qu'ane idee fixe : le (départ, elle courut dans sa (suite à la 8me pag (SUIS à Fa € | E. R. O. Ethiopian Rheumatic Oil. | (Formally Egyptian) Bruce Stewart & Co. THE MODERN FOUNDERS, Engineers and Machinists. Steam Navigation Co's Wharf "HAVE YOU TRIED IT’ CHARLOTTETOw | MERSCBABM Cut Plug smoking P,E. dnéssonéistsss ES to acco. It's al! si ht. L'impartial 3 mois, 25 cents. ur 10c. pac} age,