KG cdi ©" nie dance éinée bad tnnt di ttdolad lin la lus id Ali FANS ui diet cts bles aident is cd dE de à maté tm EL i $ ë à * « Ë F t ‘ E $ t CT , Li acer © L'IMPARTIAL SE « b ° à Lt Fr & + # r< 118 mess _…. tee L’'IMPARTI.:L. Le seul Journal Français dans "..: du Prince Edouard. Publié le Jeudi de semaine, chaque ABONNEMENT : L'IMPARTIAL UN An... #$1.00 L'Impertial et Buote’s Mouthly 1.30 Toutes communications, re- mises, etc. doivent être adressées à F. J, Buorx, Tignish, I. P. E, pe me CR ER TS — L'IMPARTIAI. s TIGNISS le MAI 1S94 “La jourral, c’est la grand: chaire du eur Du haut de cette chaire, l’apôtre, le prédicateur se fait ente: dire, non plus entre les murs d une égli--. mais À tous, le monde. La presse est js n*e pour le mal; il faux qu’elle soit plu: priissante pour 1: bieu.” : L: :bbé Heuri Rayuw : : 1 Casgrain. ee Le N. Y. Recorder assu:e que M. Benjamin Harrison sera de nouveau le candidat républicain à la présidence des Etats-Unis. Le Mail dit que sir Oliver Mowat s'éloigne tous les jours des principes du parti libéral et qu'il se fait tory dans nne foule de cheses et de circonstances. Nouveau triomphe de notre langue: Les Anglais vien- nent d’être forcés d'xrdinet- tre que pour téléphone: à de grandes distances, 1 langue française est bien supéricure à la leur. Aïnsi, qu'on ait à écrire ou à parler, on trouve le français’ plus clair que Panglais. La prochaine encyclique sera pour ainsi dire le testa- ment de Léon XIIT Sa Sain- tete y passera en revue Îles prineipaux évènements de s@n pontificat, atwociations du kulturkamp, les affaires d'Irlande, celles des Etats- Unis et de la France. Elle se terminera par une prière pour la paix religieuse, Pac- croissement et prospérité de toutes les nations. Les évêques catholiques d'Augleterre, réunis sons la présidence du cardinal Van- ghan, primat de ia Grande- Bretagne, ont voté une adres- se de remerciements an Sou- verain Pontife pour sa belle Encyclique sur l'étude de Ecriture Sainte. Le World, de Toronte, prétend que Sir John Thomp- sou et ses collègucs ont bien tort de se laisser émouvoir par les elameurs libérales eñ faveur de la réform: du tarif. Ce journal prétend que le gouvernement doit s'en tenir à la protection afin de ne pas ébranler nos industries. L’association libérale du comté de Gaspé est en train de faire signer par les élec- teurs une ré:uisition à M. Laurier le priant de se porter candidat dans ce collége électoral. On ne sait pas si M, Lou- rier aCCCeptera, mais s'il ac- ceptait ce serait simultané- ment avec Québec-Est. De grandes fées auront lieu à Kome, à Sinigag'ia et à Lorette, Italie, à l'occasion du premier centenaire de la naissance de Pie IX de vé- nfrée mémoire. Les fêtes du- reront du meis de mai 1894 au mois de décembre de la méme anne. Une dépéche de Rome an- Ronce que la princesse Fre- derie Charles de Prusse dé- sire renoncer au luthérianis- me et entrer dans le giron de l'Eglise catholique romaine L'empereur Guillaume lui | aurait donné son consente- | ment Cette princesse est 1: | veure du prince Frédéric | Charles, decedé en 1885. Le ptre de ce dernier était le . frère du grand'père de l'eme | pereur Guillaume. La secon- de fille de la princesse est la femme du duc Connaught. L'hon S. F, Perry se pro- pose de faire l'enquête sui- vante? Yat-il été fait quelqu’ou- vrage au brise-lame de Mi- minigash pendant l'hiver de 1894? Si oui, quelle a été Ja nature de l’ouvrage? L'on- vragc at-il été accordé par soumission, Quiest-ce qui a eu le contrat? Quel est le mentant de la somme payée? Est-ce l'intention du gou- vernement de payer pour le dragage qui a été fait au havre de Miminigash pen- dant l'hiver de 1894. , L'hen John Yeo a fait les questiens suivantes à la chambre des communes: Le département des chemins de fer et canaux a t-il recu une pétition des habitants de Duvar Road, comté de Prince I P.E. demandant qu’une station fut établie à Duvar Road? Si la pétition a été re- eue, est-ce l'intention du gou vernement d'accerder la re- quête des requérants ? Yat-ileu quelqu'ouvrage de fait au brise-lame du havre du Brae, comté de Prince, I P. E. depuis le mois d'avril 1893? Si oui, quelle est la na- ture de l’euvrage? Cet ou- vrage a t-il été donné par contrat public eu privé? Combien a t-il couté? Par qui l'ouvrage a t-il été fait, et quel est le montant qui à êté payé peur examiner l’ou- vrage ? 1] y a une couple de semaines, nous donnions en français le rapport des écoles acadiennes pour l’année dernière, [Lersque nous avons fait cette traduc- tion nous ne nous sommes pas tant attaché à la beauté du style qu’à la traduction fidéle du rapport, Touten appréciant nos. maitres acadiens pour les progrès satisfaisants qu'ils font, dans nos écoles depuis que nous avons l'usage de livres français, nous avons jugé à propos, et bien légitimement, de faire dans le: temps, exception de l’idée émise par l’mspecteur de vouloir at- tribuer aux maitres anglais la même capacité qu'aux maitres acadiens d'enseigner le fran- çais. À cause de cela, M. l'in- specteur nous envoie un mot d'explication dit-il ; mais en vain cherchons-nous l'explication: car ce qu’il avance comme point d'appui, est natre même, mot pour mot. M l'inspecteur cite ‘‘Amicus”’ qui dit que “tout royaume di- visé contre lui-même tombera en ruine”. Nous avons donné, dans le temps, notre plus haute approbation au proverbe cité par Amicus et si M. l'inspecteur vent prendre Ja peine d'étudier avec soin la proposition d’Ami- cus, il trouvera qu'Amicus re- commande très fortement de n'employer que des maitres français dans nos éceles, si nous voulons faire des progrès dans notre langue. C’est tout naturel. Nous ne nions pas que parmi traduction les maitres anglais il y en a un certain nombre qui soient ca- pables de traduire l'anglais en français ou le français en an- glais: mais rendus là, ils-n’en sont encore qu'à la théorie, dis- tance assez grande de là à la pratique et qu’il faut nécessaire ment franchir avant de pren- dre consciencieusement charge d'une écele française Si nous voulons que l'étude du fran- çals se propage, il faut néces- sairement que la langue mater- —— nelle soit la langue de l'école, Or celà ne peut exister sous un maitre anglais qui se contente de faire lire ses élèves quelques lecons françaises avec une pro- noxciation à l'anglaise et qui, à pari de eela, les adresse toujours en anglais. Nous parions ici avec connaissance de cause ; et. nous qu'il n’y a pas un maitre français sans sommes certain qu’il ne soit de cette opinion. reg me ee se + CORRESPOUNDANCE X: X À MONSIEUR LE REDACTEURDE L'IMPARTIAL. Monsieur. Le public voudrait savoir par l'entremise de votre journal si la voie de communi- | | 1 { cation qui unit le chemin Har-. per avec le Western Road est m: du grand intérêt que voüs une voie publique. Sila chaus- sée qui est construite sur le cours d'eau qui alimente le moulin Harper est chemin pub- lie, de quel droit met-on de vhaque côté du passage des b:l° lots et autres obstacles au point | de laisser à peine passage pour une seule voiture ? Si cette chaussée à été construite at est entretenue par les propriétaires du moulin et si par conscquent le moyen de franchir c@æ cours d’eau est la propriété de ces messieurs, le public a droit d’a- voir une autre voie de cemmu- nication. Figurez vous plusieurs chaines de chemin ou plutôt de chaussée, bordée de chaque côté d'un précipice et cela sans garde-fou pour inspirer con- fiance aux chevaux d’un tempé- rament tant soit peu n:rveux. Ajoutez à cela ies cris stridents et aigus des sciès et le sourd bourdonnement des meuies dont l'ensemble forme un vacrrme d'enfer. N'est-ce pas suilisant pour épouvanter n'importe quel cheval, à moins qu'il ne soit une véritable rosse ? Monsieur le Rédacteur, il y a assez longtemps que le public patiente. [l arrive un temps où la patience cesse d’être vertu. Toute personne a droit de se transporter d’un lieu à un au- tre sans être obligé de circuler parmi les billots et autres ob- staeles placés sur le grand che- min. Qu'on se réveille et qu’on se mette à l’œuvre pour-porter remède à cet état de choses. En attendant, j'espère Monsieur le Rédacteur, que l'IMPARTIAL sera le pr-mier à exercer son influence daus ce but. Eco. (À propos du chemin en ques- tion nous sommes à même de dire que nous avons obtenu les renseignements suivants des propriétaires eux-mêmes: Le chemin qui est sur la chaussée du moulin n’est pas une voie publique. Si elle est mise en usage comme telle, ce n’est que par un pur effet de bonté de la: part des propriétaires. L'autom- ne dernier, lors de la! campagne électorale, les propriétaires du moulin furent approchés et un chemin leur fut promis en bas du moulin s’ils voulaient don- ner leur ägppui aux candidats ministériels. Les propriétaires ayant repoussé cette effre, l’af. faire en est restée la, Ep.) a —— 2 à ———— —— Nouvelles d'Egmont Bay: Le temps est bien froid ces jours-c1 et peu favorable aux semailles. Il y en à trés peu qui aient commencé les labours. Les factories de homard ne font pas grand’chose. Le hareng n’y à presque pas paru. Le capitaine L. Gallant s'est fait bâtir une jolie goelette de pêche et on dit qu’elle sera le “Flying Yankee” sur notre côte. La paille qui se faisait si rare ce printemps parait être çom- mune à present, Le foin se vend $19 la tonne. L'avoine se | fait rare aussi. Fe, La plupart de nos maitres d'é- cole sont à la veille de prendre leurs vacances du printemps. On dit que M, Joseph Gallant va discentinuer à faire la classe après cette année pour entrer au collège. M. Gallant et Mlle, Ctallant qui enseigne le départe: meut primaire se sont acquis une bonne renemmée comme instituteurs. M, Blanchard, M. Pineau est sa dame s'en vont passer leurs vacances à Rustico. Il est rumeur que M. Pineau doit aller s'établir à Rustico. JE. An 8 mai, 1894 CORRESPONDANCE, M. le Rédacteur, : .#e Tout en vous remerciat bien chaleureusement, de ma part, prenez dans l'éducation de n6S jeunes ucadiens, je me vois ob- ligé de vous envoyer un mot d'explication par rapport à la remarque snivante que je lus hier dans l'IMPARTIAL ! , ‘Nous ne comprenons pas trop, cependant, ce qu’enterfd: l'inspecteur des écoles acadien- nes lorsqu'i! nous dit que les élè ves acadieus ont fait des progrès dans la prononciation française, sous l’enseignement de mautres anglais.” D'abord, voici-ce que j'ai d'é- crit dans mon rapport ! | “Les instituteurs acadiens aussi bien que les instituteurs anglais qui enseignent dans les écoles acadiennes méritent des éloges pour leurs efforts assidus afin de perfectionner leurs élè- ves dans la prononciation de la e se . : # LE -1angue française, Maintenant 1l nous faut pren- dre l’êtat des choses comme il est et tàcher de rester unis, nous rappelant du proverbe cité par ‘Amicus”! “Tout royaume divisé contre lui-même tombera en ruine.” Nous arons quatorze écoles acadiennes enseignées par des maitres anglais dont plusieurs méritent notre gratitude et nos remerciments. Eloge et hon- neur à qui de droit. Ce m'est un grand plaisir de pouvoir dire que ce que j'ai écrit est la véri- té et non seulement une poli- tesse. Je suis à même de dire aussi que plusieurs d’entre eux se dévouent beaucoup à l’en- seignement du français dans leur école et sont en effet aussi capables de l’enseigner que leurs confrères acadiens. Quoi- que difficile à croire, c'est néan- moins le cas. Votre ete J. Oct. Arsenault. Insp. Ch'town, 28 avril, 1894. NOTES GENERALES Coxey est arrivé à Washington. Sou début a été peu brillant, Il a voulu prononcer un discours sur lei marches mêmes du capitole, et: il a été arrêté, ainsi que le ‘général Brown, son second en com ande ment. Que va devenir l’armée pri- vée du chef ? Le mouvement promet- tait plus que cela. L'empereur Guillaume a demandé que des expériences fussent faites de- vant lui avec la tunique impéné. trable inventée par le tailleur Dowe- Cette cuirasse à été essayée au Jardin d'hiver par le sergent de chasseurs Kolmar. Après avoir mis la tunique sur une forme en fer, le sergent Kaol- mar à fait feu quinze fois à üne dis: tance de dix mètres Une balle est restée dans le drap et les autres sont. tombées à terre. L’envers de la tuni- que était à peine déformé aux en- droits frappés par les projectiles. Le ministre des affaires étrangè. res à Athènes a informé le chargé d'affaires de lu Grèce à Londres que quatre cents personnes ont été tuées pendant los récents tremblements de | terre êt que vingt mille malheureux sont sans asile et sans auçun moyen d'existence. La colonie grecque à Londres a ouvert une seuscription pour venir en aide aux victimes des tremblements de terre et déjà mil'e livres sterling ont été envoyées dans ce but’à Athènes. Il vient de‘e produire 45 nou- Yéaux cas de choléra en Russie, 64 malades sont guéris et 284 cho'éri- qùes sont soi nés en ce moment dans les hôpitaux. Les bulletin: do la journée annoncent que 25 nou veaux cas de choléra so sont pro duits dans lés”"derniéres” vingt- quat.e_ heures. , 118 malades sont guéris et 262 autres #@nt soignés en ce moment dans les hopitaux. Le gouve nement a fait élever cinq ctations sanitaires près de /a fron- tiére d'Autriche ou v/usieurs eas de choléra se sont produits récemment. LES VOLEURS D'AUSTIES © Paris, 33 avril Ploréi-urs vols sacrilèges ont été commis ici récem- au culte, ycorpris l'église de Notre Dame..On vient de découvrir que lès auteurs de ces prefanatlurs font partie d’une secte connué ‘ous € nom de lucifériens ou adorateurs du diable et dont le quartier général est un endroit peu éloigné de Fri bourg, en Suisse. Piusieurs - «les adeptes de cette nouvelle religion, dont la liturgie est une parodie de ia messe, ont élu domicile à Paris. Les hosties sont ou vo'ées ‘dans les églises ou fournies par des fmmes qui font semblant de communier. Les iuciférien. célèbrent aors un service de profenations qu'ils appe - lent 4 messe noire. Mgr Fava, évêque Grenoble, a envoyé dans tout son diosése une circulaire dans laquelle il recom- mande au clergé de se mettre en garde contre ces vo:s d’un neuveau genre Les lucifériens s'introdui- sent dans les églises de village un peu é'oignées dés habitations et s em- parent des hosties sans em orter les ciboires ou autres vases sacrés. Le ministre des culte. vi at d'être infor mé de ces acte sacri êges et 6 ; réfet de police a reçu l'ordre d'exercer une surveillance s,éciae sur le» êglises de Paris. ‘ é EM£SUTES À CLEVELAND Cleveland, Ohie, 3— De nou- véaux et grave: désordres se sont produits à Cleveland, ou les ou- vtiers sans travail avaient déjà pris vrêtexté de la date du ler mai pour se iivrer à des manifestations tu- niultueuses. | S De six à sept mille hommes se sont de nouveau: assemblés pendant la matinée sur les places publiques d ou is se sont bientôt dirigés jar grou;.e8 nombreux vers les quartiers industriels dans le. but d'y sou- lever du désordre et d’y eau er toute sorte de dégats. Les émeutiers se sont d’abord rendus dans les atelieurs de la Variety Iron Company, en ont chassé les ouvriers de vive force {et ont brisé les vitres de toutes les fenêtres. De là ils sont allés aux ate liers de la Ujson Bolt and Nu: Company, et non contents d'en casser les vitres, ils se sont mis aus si à briser les machines Cependant, toute la police de la ville qui avait été appelée, a chargé les émeutiers et ra fini par los dispérser a;rès avoir opéré de nombreuses arrestations Neaumoins la plus grande äâgita tion n'a pas cessé de régner pen- dant toute la journée dans la partie sud dé la ville. Les émeutiéra s'étant attroupés de nouveau dans Jennings avenue, ont mis littéralement au pillage un entrépôt'de ferraills, s’em- parant de barreset de tous aütres morceaux de fer pouvant leur servir d'armes. Les policemen, les ont chargés de nouveau et dispersés à cou;s de batons, Nombre d émutiers ont été étourdis par les coups de capturés. qu Ÿ 2 Dans a soirée, -les membres de la meilleure :compagnie de milice de la ville, connus sous le nom de (Cleve- land Gray:, ont reçu l'ordre de ‘pren- dre les armes et de se tenir prêts à marcher au premiersignal. —— POUR LE NORD.OUEST Six RELIGHEUSES QUI S'EN VONT DANS LES MISSIONS Le six du mois prochain quatre religieuses de la Providence, sœur went dans divers édifices, consacrés batons qu'is avaient-reçus et ont été Marie Amédée, mée Provost, su- périeure ; sœur Théogêne, née Fa- fara ; sœur Bernard, né« Gadbois ; sœur Vincent de la Providence, née Lefebvre, et deux titulairés, soeurs Blais ct Duguay, doivent partir de Montréal pour a mission St-Ber- nard, au petit Lac des Esclaves, dans Je vicariat a-ostolique d’Athabaska- Mackenzie, le :lus voisin de pôle Nord en Amérique Elles vont, sous la conduite de Mgr Ciut, entrepren dre un voyage dont ‘a durée n’est pas moins d'un mois et demi. Le chemin de fer du Pacifique Gana- dien les condait jusqu'à Edinouton. Là, elles doivent ;arcourir plus de 100 miles par terre pour atiéindre la rivière Athabaska qu'il faut remon ter jusqu'au petit Lac des Esclaves, ct enfin traverser ce lac dans toute sa longueur avant d'arriver à à mis- sion St Bernard. Les voies de communications sont Join d’être faciles dans ces régions qui pour étre connues maintenant sm en sont pas moins d’un accès ex- trêmement pénible L'ÊTE 4% APPROCHE. IL VOUS faut un habillement pour la saison, N'oubliez pas de venir me voir ayant de vous le procurer. Je peux vous habiller aussi com- fortablement et a meilleur mar- ché que nul autre. D. J. DOIRON, St. Auteîne de Tailleur. Blovmtieid, 2 Avril i894. _ ee , LE CANAL DE PANAMA Paris, 3—Uue iupurtante décision vient d'être rendre eu faveur de ji an cienne compaghie du canal de Pansima dass vue #@tivi iutentée par M. Mons chicourt, tiquidateur judiciaire de cette compagnie M, Oberidoetfr, Dasquivr, est cuudimeué à rembourser lu -Suinaé de 3, 900.000 francs qu il à reçue lurs de 1'éis-tou ae l'emprunt de 1888. LE 'T EMBLEMENT LE TERRE EN GRECE. Ler.dres, 4— Le roi Georges est arri- vé à lhébes, hitr, Le suuverain se rend pleinement Cuiupte des beroin:-$ de CCUX Qui oùt perdu ieurs amis ei leur loyer, aussi a Li crduune que riuu e soic épargné de ce qu ii et possivi. de faire pour soulager ia détresce de ces malheureux. La secousse qui a été perçue ici iardi matin, à été ressentie aussi au nord ue l'île d’Eubée ou les dégats sont vuusidé rables Un viilage de cette ville y été Complètement détruit Les habitants sont te:lement démorali se quil est diMcile d'obtenir des ren seigueuicuts précié Sur cetie Cata-trophe et l'on ne saii pas entoure si cette dernicre Couvulsiou de la couc. e terrestre a Cté suivie 4 accidents de personnes Les ha bitants d'Atalauti craignent que ve vil lage n'ait été subimergé, mais 1epiniou des provinciaux géviogues est qu'un tel danger n'est pas à 1 edouter. pr Naissance Le 8 courant, Mde William Gitso Kildare Cape, deux garçons - THE SUN FOR 1894 SUBSCRIBE FOR IT NOW ar THE ST JOHN SUN ie the largest and mont influential Journa: inthe Maritime Povinces. THE DAILY SUN 8 Pages, Until 81st Dec, 1894, Fer 5,00, | THE WEEKLY SUN 16 Pages, Until 31st Dec:, «1894 For 1,00. 4 __—_— During 1894 Tux Sux will conta n msny new features and will retain all the old ones, which havs made it THE PEOPLE'S PAPER Any person remitting the pri se _ Daily or Wockly il entitled to the r unti tt Po Paper until 31st Sample cepies sent to application :0 Re 0 THE SUN PRINTING COMPANY £T. TUHN X, B. Ripans Tabules : best liver tônie