“MTLANTIC MUTUAL D mec atom En PA EN Pre Rp qu Ÿ À : > Ç | \ C2 ] | Lacs —_% 0 . . . Cr CIE DE .L IMPARTTI. AL, Proprietaire | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F, J.. BUOTE, Assistante, Vol. 1. No. 3. Nouvelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 26 MAI 1908 15 ANNEE, » … T contretemps; et elle tient bon. Grâce aux Pilules Rouges, Mme Nadeau se guérit du Beau Mal et devient mère. Ce qui indique bien la valeur de l’eflicacité des Pilules Rouges, c'est la fidélité que lui gardent celies qui s'en sont une fois servies Si une femme prend une fois des Pilules Rouges, elle en pren- dra toute sa vie; quand elle respentira quelques malaises, saÿez sûre qu'elle ne cherchera as d'autres remèdes. Nous publions plus loin une lettre très intéressante d'une dame Nadeau, qui habite main- tenant une petite localité isolée du Territoire de Washington, KE. U., un petit coin où il n'y a ni bureau de 5oste, ni chemin de fer, Mme Nadeau venait de l’As- cension, province de Québec, et avait l'habitude de nos Pilules Rouges. Aussitôt arrivée à destination, aux Etats-Unis, son premier soin fut de cherche: son remède préféré et elle n'en trouva pas. Aussitôt elle écrit à la Cie Chimique Franco-Américaine pour en demander deux boîtes rar retour du courrier. Mais ce n'est pas peu.de chose que de parler de retour du courrier dans les forêts du Territoire de Washington. Touie cette cor- respondance que nous avons feuilletée présente le plus vif attrait. Il faut voir l'anxiété avec laquelle ces Pilules sont attendues, ics péripéties de ces lettres ct de ces courriers retardés par les tempêtes ct par les inondations. Il y. a 1à-dedans de vraies pages de roman! Mais c2ite femme qui connaît les vertus des Pilules Rouges, qui sait que seules, elles peuvent la sauver, ne se laisse décourager par rien, par aucun O1 à beau lui conseiller d'autres remèdes, lui offrir des pres- criptions américaines aux promesses les nlus allé- chantes, elle ne veut rien entendre. C'est des Pilules Pouges qu'elle veut avoir et elle en aura. Sa constanse ct sa fidélité ont été récompensées, elle a reçu ses Pilules Rouges ct elle a été sauvée, Et son cas n'était pas banal, allez. Ce n'était pas un malaise passager, un petit mal de ventre ou de reins. Ces vaillantes femmes de mineurs, habituées à partager avec leurs époux, la dure vie des camps minicrs ne se laissent pas abattre par de simples indispositions. Jugez-en. Madame Nadeau partie avec son mari au fond d'un bois, pour dompier ïa fortune revêche, pour y trouver l'espace et conquérir le terrain propice à l'établissement d'une famille, était au désespoir de voir auc, dix iois déjà, elle n'avai: pas pu amener d'enfant à ierme Comprenez-rous la signification de ce chiffre: dix maïadies avant terme? S'expa- trier pour élever une famille et, dix fois de suite, se voir privée de ia bénédiction d'un enfant à élever et à chéri. Elle sentait germer en elle un nouveau petit être et elle redoutait pour celui-là le sort de ceux qui l'avaient précédé. Et ses craintes pouvaient Lien ne pas être vaines: d'abord l'état d: son organisme détraqué par tan. d'efforts antérieurs infructucux, NL a “ti ensuite ce fait, que là, dans la forêt, Hnv avait ni docteur, ni sage-femme, ni garde-malade et qu'elle se trouvait isolée, sans soins éclairés, à la grâce de Dicu et de la Naturc. C'est assez dire si elle redoutait de ne voir jamais arriver le terme désiré et si elle craignait les suites d'une mise au monde dans de telles conditions ! Aussi tait-clle aussitôt appel aux Pilules Rouges, elle les demande à cor et à cri. S°s iettres sont vraiment navranies, les accents en sont empoi- gants. On ne peut les lire sans avoir des larmes aux yeux, et pourtant ciles réconfortent par toute la sublime confiance qu'elles réflètent. Mas aussi quelle joie, quelle cfusion lorsque, quelques mois plus tard, Madame Nadeau écrit que ies Pilules Rouges sont arrivées à temps, qu'elle les a prises, qu'elles l'ont fortifiée et qu'elle a mis au monde une belle petite fille, bien éveillée, qui fait le bonheur du foyer conjugal. Ji scmble que l'on voit d'ici ce bel enfant que l'on pourrait presque appeler l'enfant des Pilules Fac-$imité d une voire de Puutres Rouges. , | 6/ MA vE \ 4 È - es DE roy? 4 l 4 | TES ES LIN <9 VA | Pop re ee NW \ 2 CURLES FEMMES PALESET FN ) ; . Ce ct 7 \ DE TO barx So cEnrs Six BorTés 8250 X DISTRIBUÉES PAR LA l, COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO AM£RICAINE 7 MoOnNrTRÉAL.CANADA. BOSTON. MAS S: CLR es (7 ÿ / à EE CL + ù LS D Lè = LE RS ER = Ls 5 Se Rouges, dans son petit berceau, souriant aux étoiles qui filtrent à travers les grands pins des forêts du nord De telles lettres sont bien belles, bien réconfor- tantes et chaque jour la Cie Chimique Franco- Américaine en reçoit, sinon d'aussi touchantes, au moins d'aussi vraies et d'aussi sincères, Nous ne saurions trop en conseiller la lecture aux mères de familles. Il n'y a rien de tel que l'ex- emple. La correspondance d® Madame Nadeau contient deux enseignements: d'abord qu'il ne faut jamais désespérer et puis qu'il faut avoir confiance aux Pilules Rouges Voici la lettre finale de la correspondance dont nous venons de parler: Forston, 20 Décembre 1906. Messieurs, Je trouve enfin le temps de vous écrire pour vous remercier de vos bons soins = de vos stientions. C'est étrange, moi qui, autrefois ne pouvais rien faire et passais mon temps à me plaindre, auJour- d'hui que vous m'avez guérie, j'ai tan 4° choses à faire que je ne trouve plus ic temps d'écrire. Kous avons pris maintenant des pensionneires, © °Si inoi qui fais le manger et tout. Voyez comme je cuis vaillante à cette heure. Et puis, ! f:uc soigner ce petit bébé chéri dont l'attente nous 2 causé tent d'angoisses et que nous devons à ces bonnes Piluics Rouges. Ilfait ia jois de la maison. C'est notre consolation dans ce lointain pays. ‘Tou: malaise a disparu chez moi:cette heureuse maladie qu je dois À vos Pilules m'a compiïiement remise sur pied ; je suis gaie, travailleuse et l'exil ne pèse plus sur moi. Quel contraste avec les douleurs et ies tris- tesses d'autrefois! Quand j'y pense, il! me passe un frisson dans le corps; mais ious ces mauvais temps sont bien finis. finies, ces pesanteurs dans le bas ventre ; finies, les douleurs de reins; finis, les gonflements de sang dans la tête; finis, ces élancements qui me passaient devant les yeux comme des étincelles de feu! Tout cela est fini, disparu, grâce aux Pilules Rouges et jamais je ne saurais vous remercief assez, jamais je ne saurais dire tout le bien que je pense des Pilules Rouges. Elles m'ont sauvée ct elles m ont donné mon enfant. Voilà tout ce que je peux dire, en vous remerciant. —Daime Geo. Nadeau, Fortson, Terr. de Washington, E.U. N'acceptez pas non plus de ces Pilules, dites “Pilules Rouges” que des colporieurs où colpor- teuses, passant par les maisons, ailani de porte en porte, vous offrent. Ces gens sont des imposteurs et nos produits ne sont jamais vendus de cette manière. Nos Médecins Spécialistes donnent des consulta- tions gratuites, au No 274 rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté le dimanche. Si vous demeurez trop loin, demandez un blanc de questions. Si votre marchand n'a pas es Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, en- vovez-nous 50c. pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. Adressez toutes vos lettres : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274, rue Saint-Denis, Montréal. FIRE INSURANCE ASSOCIATION. F, J. BUOTE, Agent for Tignish. Amour. et respect aux VIEUX ee Nombre de nos lecteurs ont chez eux quelque gran l’mère où grand'- père peut être même qyelque autre parent âgé. # Ceux qui ont cette bonne fortune devraient voir à ce que ces bons vieux aient toujours le coin le plus chaud et le plus ensoleillé de la maison et leur juste part de tuut le confort et le bien-être possible, afin que leur sang vieilli puisse être réchauffé et rajeuni; que leurs membres affaib'is se reposent à l’ai- se et que leurs yeux obscurcis, qui ont dû veiller pendant tant d’an- nées d2 peine, puissent voir autour d'eux des preuves coustantes de soins fidèles et constants. On devrait aussi enseigner aux jeunes enfants d’être toujcurs polis et empressés à servir les vieux pa ges avec {a plus grande courtoisie et les attentions les plus délicates. Connaissez-vous quelque chose de plus pathétique au monde que les manières timides, craiutives, de certaines vieilles gens qui s'étant ‘‘donnés”’ à leurs enfants—fls ou fille—se cachent dans quelque coin obscur de la cuisine, se mettent à table ou près du foyer comme de simples pensionnaires, craignant toujours de déranger, d'être dans le chemin, d'accepter même ce qui leur est dû et descenlant petit à petit dans ieur tombe avec un air piteux, comme s'ils voulaient s'ex- cuser de vivre si longtemps ? On ne saurait jamaïit avoir assez de mépris ni de reproches assez violeuts pour les fils ou les filles qui acceptent une telle attituie de la part de ceux à qui ils doivent tant, qui les ont bercés et en ont pris tant de soin durant de nombreuses années. Il est vrai que certaines gens de. |viennent grincheux, impatients, | mal endurants en vieillissant. C’est (Ja maladie, le souvenir des mal- |hurs passés, la conscience d’infor- |tunes présentes qui ont changé leur bon caractèie d'antan. Lis n’en ont que plus droit à la bienveillan- ce, aux sympathies, à l'affection de lc:ux qui leurs fureut si chers. On ne devrait jamais oublier que nous marchons tous vers le cou- chant de la vie—et nous y allons à grands pas, qu on veuille ou non, — qu'un jour viendra où nous serons à notre tour devenus vieux et in upportables, ayant besoin de plus de patience et de dévouement que, comme eufarts, nous sommes dis posés à en accorder à nos vieux | parents, | Et, comme nous aurons traité |ccux qui dépendent de nous, ainsi s2rons-nous traités à notre tour ; la Providence est juste. Faisons-nous donc d'honneur d'être toujours bons, tondres et dévoués pour ‘‘nos vieux’, respectant ét vénérant leurs cheveux gris et l:urs membres que l'âge a couibhés, peut être pré: maturément. un point Le Catholicisme en Angleterre Le Rév. Lacey, anglican, nous donne dans la Revue catho ique des églises d'intéressants détails sur le catholique parmi ses corelionnaires. prêtres anglicans, de l'Eglise d Argleterre. ‘Quant au mouvement catholi mouvement de retour vers l'Eglise Si l'on s’en rapporte à ses rensei- gnement, il y aurait enviton 12,000 | Ufl souffle immortel ? c'est-à-dire la! moitié du chiffre total actuel, qui seraient, comme on dit là bas, im- bus de ‘‘Romanisme'” et à ce titre suspects et menacés d'être expulsés que, dit le Rév. Lacey, il prend ‘chiqu2 jour plus de force dans (1 Eglise d'Angleterre. IL n'est plus aujourd'hui le mouvement d'une section, mais de l’Eglise tout entière....Les idées catholiques ont pénétré jusque chez les élèves de nos collèges évangéliques’”. Ce qui est particulièrement im- portant de noter, à notre point de vue apologétique, c’est que le mou- vement de conversion se propage surtout dans ie monde intellectuel, dans le monde £bonné aux études religieuses. (Ces prêtres anglicans, qui auraient taut d'avantages ma- tériels à rester dans leur confession uatiouale, et qui s’orientent cepen- dant vers le catholicisme, nous sont une preuve vivante de la vérité de notre foi et de sa force conquérante. En Cyclone Une dépêchede Sprivgfeld, Nebraska, dit qu’une tourmente s'est abattue 1: 12, sur les de Louiseville, Belle. villes ville 2t Ritchfeld, tuant plusieurs personnes et en blessant un plus grand nombre. C'est à Louiseville qu'ont eu lieu la plupart des pertes de vie. I, nombre des morts est encore inconnu, mais on croit que pas n oins de 40 à 60 personne: ont été blessées, dont plusieurs sérieu- sement. La ville de Bellevue est fortemeut éprouvée, mais on ne sait pass'ilyaeu des pertes de vie. Cette ville est le siège du collège presbytérien. A Omsha la tempête était la plus sévère quise soit jamais abattue dans Nebraska est. Le collège de Bellevue a subi de sérieux donmma- ges ; il aeu sa tour emportée de Parke Hall, et sa bâtisse brisée. Les élèves pris de panique, se ruèrent vers les étages inférieurs, et dans cette descente, plusieurs ac- cidents durent se produire. Les étab'es ont été détruites et tous les chevaux tués. Prenant au sud, l’ouragan vint s’abattre sur le fort Crook, endom- mageant plusieurs baraques, person- ne, heureusement ne fut blessé, DES ARE 2 OU EEE Merveilleuses Inventions de l'homme Je ne puis comtempler sans admi- ration ces merveilleuses découvertes qu'à fites la science pour pénétrer la nature, ni tatit de belles inven tions que l’art a trouvées pour l'ac- commoder à notre usage. L'ho:xme a su domyter par l’es- pritles animaux quile surmon- taient par la force ; il a su discipli- ner leur humeur brutale et con- traindre leur liberté indocile. La terre, elle même, a éié forcée par son industrie à lui donner des aliments plus convenables ; à corri- ger en sa faveur l'aigreur des plan- tes sauvages. Il commande : et même le feu et l'eau, ces deux grands ennemis s'accordent à le servir dans des o- pérations >i uombreuses et si néces- saires. Pour marcher plus sûrement il a appris aux astres à le guider dans ses voyages :—pour inesurer plus également sa vie, il a obligé le so- leii à rendre compte, pour ainsi dire, ‘le tous ses pas. C'est que Dieu, ayant formé l’homme pour être le chef de l'univers, illuia douné l'intelligence, pour chercher, pour trouver ce qui iui manque. Comment aurait pu prendre un tel ascendant une créature si faible, si elle n'avait en son esprit une for- ce supérieure à toute la nature vi- |sible, un souffle de l'es: rit de Dieu, FENELON La Carte Postale Nous n'apprendrons pas à nos lecteurs que la carte postale illus- trée est toujours en pleine vogue. Les gens de gcût n’apprécient pas certaines collections niaises ou li- cencieuses. Mais celles qui repré- sentent des paysages, des monu- ments, des châteaux, contiauent à être recherchées. | Par contre, on ignore sans doute que la carte postale illustrée eut pour premier panégyriste le grand poète Goethe, l’auteur de ‘‘Faust’’ et de ‘‘Werther’’. Il avait reçu d'un ami une lettre eu tête de laquelle était reproduite par la lithographie la maison où cet ami habitait. Goethe, dans la ré- ponse qu'il fit écrivit ceci : ‘Vous avez eu, cher monsieur et ami, une heureuse idée de faire dessiner et reproduire par un ar- tiste habile votre charmante et calme demeure avec ses beaux jar- dins. Rien ne peut me faire plus de olaisir et de joie que de voir au- dessus de mots tendres et cordiaux, une exquise maison, où vous vivez heureux, où vous pensez à nous, d'où vous adressez vos lettrss. Ce- la donne ne impression de rappro- chement qui est tout à fait char- mante'’. On n'a jamais mieux fait l'éloge de la carte postale, ss Nouvelles de la Paroisse St. Jacques M. Charles KE. Arsenault fils de M. Etienne M. Arsenault, de A- brams Village qui a subi une opé- ration à Charlottetown pour un cas assez grave d'appendicite au op! mencement du mois d'avril, est maintenant presque rétabli, De grands préparatifs se font sur les côtes de Egmont Bay, et Mont Carmeï, pour la pêche aux ho mards. Les pêcheurs se sont pre- curés une assez grande quantité de hareng surtout à St. Chrysostôme où ce poisson abondait la semaine dernière. M. Sylvain S. Arse- nault de Abrams Village a fait ins- taller ce printemps daus sa factorie un ‘‘steam boiler'’ pour confec- tionner le homard, M. Arsenauit a maintenant une des meuilleure homarderies sur la côte sud de l'Ile M. Emile Arsenault et sa dame, d'Abr:m; Village sont arrivés des Etats, depuis plusieurs semaines et vont passer l'été chez M. Stanislas Arsenault. M. Cyriac A. ÂArse- nault est aussi en visite chez son père M. Filias Arsenault de Ur- bainville. Les travaux agricoles sont en pleine marche cette semaine. Le temps est beaux et les semailles re feront un peu plus de bonne heure que le printemps dernier. ABONKNE \ouvelles de Caraquet Le dimanche 31 mal, doivent se donner à Caraquet des fêtes qui s'aunoncent comme très imposan- tes : le matin nos petits collégiens, feront, au collège, l=ur première dommrnnion à laquelle ils se prépa- rent depuis lougtemipz déjà. Puis la sol nnité s=ra transportée à l'é- glise paroissiale : grand'messe s0- lenuelle avec chant et musique, vê- pres solennelles aussi et qui seront suivies d’une cérémonie, comme nous en AVONS rarement vu. Dès deux heures de l'après-midi, un grand Christ de fonte bronzée, haut de sept pieds et demi, et don d'un généreux bienfaiteur, reposera à l’église sur un lit d'honneur bien orné ; c’est le Christ du calvaire que l’on doit ce jour-la ériger sur le ter- rain du collège, Les vêpres dites, la procession s'organisera immédia- tement, précédée du Christ que porteront les bras vipou- reux de nos jeunes gens. Toute la paroisse se transportera alors au lieu indiqué pour l'érection de la croix. Ces différentes cérémonies si bel- les et si pieuses par elles-mêmes, seront encore rehanssées par la pré- sence au milieu de nous de deux é- minents dignitaires de l'Eglise : Sa Graudenr Mgr Blanche, Eudiste et ancien provincial de la Congréga- tion, actuellement évêque de Sicca et vicaire apestolique du Golfe {St- Laurent, doit, dit-on, arriver à Ca- raquet dès le vingt-six de ce mois, et Mgr Richard, prélat domestique de sa Sainieté et curé de Rogersvil- le. donnera, au pied du nouveau calvaire, le sermon de circonstance. Evidemment, cha:un se fera un plaisir de venir entendre !a voix chaude et élonquente de l'orateur si connu partui nous ; on viendra aussi, et en foule, assister à la con- térence qu'il a bien voulu accepter de donner, ce sotr-là même encore, dans la salle des fêtes du village. Il arrive de Rome, il nous parlera de Rome et du Pape. Prince Edward Island Railway TENDERS Sealed tenders addressed to the uudersigned and marked an the outside ‘‘Tender for Brick Power House and Chimney'’ will be receiv - ed up to and including Thursday, June 4th 1908, for the construction and erection of a Brick Power Hou- se and Chimney at Charlottetown, P. E. I. Plans and specifications may b2 seen at the Superintendent'e Office, Charlottetown, P. E,. I. and at the Chief Engineer's Office, Moncton, N, B. where forms of tender may be obtained. Ail the conditions of the Specifi- cation mnst be complied with. D. POTTINGER General Manager Railway Office, Moncten, N. B., May 14th. 1908 LC Cahiers “Souvenir” Nous recevons de la Librairie J. B. Rolland & Fils de Montréal, une enveloppe contenant trois su- perbes cahiers d'exercices, riche couverture représentant avec texte explicatif au verso, les bas-reliefs du Monument de Mgr de Laval, dont le dévoilement aura lieu en Juin prochais, lors des grandes fê- tes jubilaires du IIIe Centenaire de la fondation de Québec. Nous ne pouvons que féliciter cette ancienne Maison de son esprit d'initiative toujours pratique et cette fois si patriotique ; car l’on ne peut jamais rappeler tiop sou- vent à la méimoire de notre jeunesse canadienne-française, le souvenir des héroïques dévouements qui ont illustré l'origine de sa glorieuse na- tionalité. Ces Cahiers sent en vente chez tous les libraires au prix de 25 cts l'enveloppe de trois cahiers assortis, franco par la poste. J, À. Johnston, M. D., C.M Médecin Chirugien TIGNISH. ILE DU }', 4 BERNARD HOTEL Tignish, P. E. 1. 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