" Se NT PR BETA «S : ED Pr CONREN PE en Dee Te Le FR: POTTER ONE PTT CE PORN —— —— — } CIE LE LIMPARTIAI, Proprietaire | Æmdé en 1893 par Gilbert Buote ct son fils François Josh | Je DUOPE, Pedacens: sde. BUOEE, daene a a Vol. 3. No. 14 Nouvyelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE Il! OCTOBRE, 1910 18. ANNEE ii ESS: DES ERREURS QUI COUTENT CHER. Pas (le Ceux-l Chaque jour l'on voit commettre des erreurs que l'expérience d'autrui aurait cependant dû empêcher. Il y a, par exemple, le cas de l’imprudent qui met en joue ct tue ou blesse gravement ‘‘ parce qu’il ne savait pas que le fusil était chargé’’, ou bien celui du maladroit qui, sentant une fuite de gaz, se met À la recherche à l'aide d’une lumière et provoque ainsi une “explosion dont il est la première vic- time. N'y at-il pas aussi une quantité de gens dans votre maison, peut-être, qui s'imaginent pouvoir se bien porter, même quand ils n’ont pas de sang et quand ilsne peuvent pas digérer leur nourriture, se trainent lamentablement en se plaignant de maux de reins, de maux de dos, de bourdonnements et d’étourdissements ? Et pourtant, on n2= peut s'assurer une bonne santé qu’à l’aide d’une nourriture convenablement digérée, d'un sang riche et vif circulant librement et activement. Mais ces erreurs, dans des cas d’effections légè- ss, peuvent êtes sim- plement des retards de guérison ; elles prennent une importance capitale quand il s'agit de mala- Les deux maladies les plus sérieuses dont une femme puisse être attein- te sont : le beau mal et le retour de l’âge. Aussitôt qu’elle se sent atteinte de l’une ou de l’autre de ces affections, il y à pas de temps à perdre et il faut prendre le vrai remède, le bon re- mède, sans quoi on ne sait pas combien de temps on peut traîner et quelle désorganisation cfÈ comg#iète peut se produi- SSSSS re dans le système, dé- sorganisation qu'il fau- dfæ ensuite des mois pour faire disparaître. Toutes les femmes savent ce que c'est que le beau mal ou métrite. La malade ne se plaint pas d'une maladie déterminée. Mais elle souffre sans cesse de maux d'estomac, de pesanteur dans le ventre, de malaises de toute nature. Elle ne peut monter d'escaliers ou marcher un peu longuement sans aggraver ces troubles. Ses époques sont très douloureuses et la tiennent au lit deux ou trois jours. Sä mire est pâle, son corps s’anémie, peu à peu toute gaieté, tout entrain disparaît. Enfin les douleurs abdominales, les pertes blanches deviennent into- lérables,exaspèrent le système nerveux et aigrisscnt lecaractère. Voilà le beau mal ou la métrite causée trop souvent par des couches répétées qui n’ont pas été suivies du repos nécessaire. Quand au rétour d'âge, cet état non moins grave dans lequel tombe la femme aux environs de la cinquantaine, ses effets n’en sont pas moins funes- CS Rouges, le remède souverain pour les femmes qui souffrent. Les Pilules Rouges font non-seulement disparat- tre la maladie, mais elles ramènent le charme, la gaieté, la vie, cet apanage de la femme. pue [De L’ Action Sociale] —— Q — Mme Romuald Genest, Barre, Vt Les cures accomplies sont si nombreuses et si merveilleuses que la renommée de ces Pilules est universelle et la confiance que les femmes déposent dans leur efficacité est légitime. On peut lire les témoignages suivants de femmes guéries par les Pilules Rouges: Après avoir déjà pris des Pilules Rouges qui m'a- vaient autrefois guérie du beau mal dont j'avais longtemps souffert, je me suis trouvée aux prises avec le retour de l'âge qui m’avait complètement anéan- tie, terrassée. J'étais devenue incapable de rien faire et tout le monde croyait que j'allais mourir, J'ai eu encore recours aux Pilules Rouges qui m'a vaient fait tant de bien autrefois. Dès les premières boîtes je me suis sentie soulagée, la faiblesse m'avait abandonnée, l’appétit m'a reprise et les forces sont revenues. Grâce À cat excellent remède, j'ai pu me remettre au travail et tout malaise a disparu. Maintenant je suis très bien et je travaille comme deux personnes ordinai- res. (Cette force et cette santé, je les dois aux Pilules Rouges et je le proclame bien haut. Dame ALEXIS FORTIN, Normandin, Lac St-Jean, Qué. Lorsque je me suis ma- riée je n’étais ‘pas forte; la famille est venue ensui- te et m’a beaucoup épui- sée. J'ai souffert de la constipation qui fut la cause du mauvais fonc- tionnement de mon esto- mac. Durant un an, ma digestion fut simauvaise que j'avais mal partout; deux ou trois fois par semaine, j'avais des maux de tête affreux et j’étaistout à coup prise de faiblesse de coeur. J'ai écrit aux Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Améri- caine qui m'ont prescrit les Pilules Rouges et m'ont donné beaucoup de conseils. Ma santé devint très bonne en peu de temps. J'avais auparavant essayé beaucoup de remèdes et je n'aurais jamais pu continuer à travailler sans les bons effets des Pilules Rouges. Mme ROMUALD GENEST, Beckler Hill, Barre, Vt. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6 heures du soir, au No. 274 rue Saint-Denis, Montréal. Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- ception du prix, goc une boite, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, rue Saint-Denis, Montrtal. tes sur l'organisme qui s’épuise, sur la force qui s'abat, sur le caractère qui s’aigrit. Aussitôt qu’une femme se sent atteinte de métrite où ressent les: effets du retour d’Âge, elle n’a pas à essayer autre chose, elle n’a qu’à prendre les Pilules sé Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guérit la colique, la diarrhée, les dérangements d'estomac chez les bébes et leur donne un sommeil paisible. 2 us Belles-Meres reux en ménage, puisqu'il n'avait de belle mère. Selon les fran- çais, voici la différence qui existe eñtre un mälheur et uu acccident. Si vous vous promenez le long de ——ÿy-givière avec votre belle-mère, qu'elle tombe à l’eau et qu'elle se gole, c'est ua accident. Si elle tombe à l’eau et qu'on la repêche givaute, c'est un méïleur. Une lettre de faire part m'annonce la #" mort d'une belle-mère française düns les termes laconiques sui vants : ‘‘J'ai l'honneur de vous anu- noncer que, ce matin à huit heures trois quarts, ma belle-mère à cessé rler’”’. ne Augieterre, ia belle-mère west pas lé sajet de plaisanteries aussi amères qu'en France. La zaison est toute simple, La mère güglaise n'a point d'autorité sur -) onfils Comment pourrait-elle es- Ex gérer eu aois ar gendre ? Si la belle-mère inspire la terreur dans le coeur du français, c’est parce que chez nous, l’homme abdique Adañt, dition, devait être heu-'sou autorité et toutes ses préroga- tives en faveur des femmes. Sa mère le mène par la main, sa fem- me par le bout du nez et sa fille par un cheveu. Quand la belle-mère veut bien aussi s’en mêler, la beso- gne est facile, elle trouve une vic- time bien dressée. L'homme en France, est élevé par sa mère et lui reste soumis jusqu’à son mariage. Quand il est marié il continue à de- meurer sons son influence, Cette mère française est mère chez elle, son autorité est incontestée. Quand sa fille se marie, elle trouve tout na- turel d'aller s'installer chez elle pour la guider dans ses premiers pas de ménagèie et d’épouse et lui enseigner à faire marcher sa maison et son mari. Le Français est phi- losophe. Ilse console ea voyant sa femme profiter des leçons d'éco- nomie que lui donne sa mère. Toute médaille a son revers, et la belle-mère est le revers de la mé- daille au mariage. Il va son petit bonkomme de chemin, devient gros et gras. Il endure sa belle mère et prend sa revanche en fai- sant des plaisanteries sur elle qu'il débite au café ou au cercle. M. ©. mem lsamsemet acer Le Type Americains Il est hors de doute qu'il existe un type américain. (C'est un fait étrange dans un peuple qui devrait être le plus divers du monde, ‘ puis- qu'il n'est composé que d'éléments venus de tous les points du dehors, mais c’est uu fait et que la science coustate. Les Etat-Unis cherchent depuis longtemps les moyens de fermer leur territcire à ceux des uouveaux arrivauts qui, au lieu de servir la collectivité, paraissent des- tinés à tomber à sa charge. Elle a nommé, pour étudier ce’problème, une commission de l'immigration. Cette commission a publié de nombreux rapports, dont l’un est particulièrement curieux. JL éta- bli que dès la première génération, | Le petit groupe qui a juré de dé- christianiser le Canada s'emploie à sa tâche avec une ardeur digne d'une meilleure cause, mais aussi avec des procédés qui trahissent ses sentiments. Ilnese passe pas de semaines que le ‘Pays’, créé et entretenu pour abriter ceux des siens dont on ne voulait plus dans les autres jour- naux, n’ergote à sa manière sur notre mentalité actuelle et sur le genre d’école qui la crée. Son article de samedi dernier : ‘* Aide-toi, le ciel t'aidera’, est le prototype de ces écrits perfides, mensongers et haineux à l’aide des- quels il cherche à saper par la base l'idéal national qui a fait jusqu'ici la force des Canadiens français. Perfides lorsque se basant sur la phrase de M. l'abbé Perrier, —""Ce que nous demandons pour la race française en Amérique, c'est sa place au soleil’ —il feint de croire que, même dans la province de Québec, nous n'avons pas notre place au soleil. Mensongers lorsqu'il prétend que ‘nos écoles font moisir leurs élèves dans l’histoire sainte, dans l’histoi- re américaine, daus l’histoire ro- maine et ne leur enseignent rien ou presque rien de l’histoire contem- poraine. “Notre histoire du Canada est mal et insuffisamment enseignée’, s’écrie-t-il. ‘‘L’histoire des Etats- Unis n'existe pas pour nous. L'histoire de France s'arrête en 1789... Tous ceux qui ont passé par nos collèges n’ont qu’à se rappeler leurs souvenirs pour faire justice de ce stupide mensonge. Haineux, car rien que la haine ne peut expliquer des efforts si per- sistants pour discréditer non seule- ment notre enseignement primaire, mais jusqu’à l'orientation et les programmes de nos collèges. Ah ! le ‘‘Pays’’ a raison, nous ne serons jamais d'accord avec lui sur les moyens d'action à employer pour faire du Canada nn grand pays, et des Canadiens français ua grand peuple. Dans ces petites é- co!es et dans ces collèges qu’il pa- raît mépriser tant, nous n’avons peut-être pas appris à tout sacri- fier pour acquérir de l’or et des honneurs, mais nous avons appris qu'avant d'exercer une profession ou un métier, il faut savoir d’où l’homme vient, où il va, et ce qu’il faut faire pour arriver au but ; nous avons appris, sous des professeurs, que leur modestie et leur désinté- ressement n’empêchent pas d’être des savants, à étudier l’évolution des peuples non pas au mirage des principes émis par l'orgueil où la chair révoltée, mais à la lumière de: cette loi que les plus humbles de nos institutrices commencent par faire connaître à leurs élèves : le Décalogue. C’est ainsi que nous sommes par- veuns à former une population sai- ne et vigoureuse, et à faire de no- tre province non ia plus riche, mais celle où la liberté est la mieux en- tendue, et la générosité la mieux pratiquée, de toutes celle de la Con: fédération. Libre aux écrivains du ‘‘Pays’’, qui ont peut être le malheur d’être: infectés par cette éducation utili-! taire qu’ils prônent avec tant de francs, ou celui encore plus grand de renier les enseignements tombés jadis des lèvres de leurs mères, li- bre à eux de ‘‘s’aider’’ à leur 1#a- uière. Pour nous, qui sommes au- tant qu'eux passionnés de progrès, mais de progrès bien entendu, nous «vomprenons quelle importance est pour un peuple la fidélité aux tra- ditions, et quelle force une nation LE JEUNE CHEVAL La valeur d’un cheval dépend | souvent de la nourriture et des tral- tements qu’il a reçus avant l'âge d'un an. Plusieurs recommandent un mélange de foin haché, d'avoine moulue grossièrement et de son connu le meilleur aliment pour la de cet animal. (C'est une théorie Re que das l'alimentation il faut considérer non la nourriture que mange notre bétail mais celle qu'ilidigère. La digestion s’accom- plit principalement dans l'estomac, et l'absorption des principes nutrl- tifs a lieu dans les intestins. MAIL CONTRACT Sealed Tenders, sidressed to the Postmaster General, will be : ecelv- ed at Ottawa until Noon, eu Fri- day, the 4th. November, 1910 fer the conveyance of His Majesty’s Mails, on a proposed Contract for four years, three times per week each way, between. Charlottetown and Nine Mile (Creek from the ist January next. Printed notices containing tur- ther information as to conditons oi proposed Contract may be seeu and blank forms of Tender may be ob: tained at the Post Offices of Char- tire d’un passé glorieux, lorsqu’el- |Jottetown, Rocky Point, Fairview, le sait s'en inpirer pour préparer! New Dominion, Nine- Mile Creek son avenir. Nous savons que le reste vient par surcroît, aux peu- ples comme aux individus, qui cherchent d'abord le royaume de Dieu ; et loin de trouver ‘‘dépri- mante’’,—c'est ainsi que s'exprime le ‘‘Pays’’,—lathéorie de la mis- sion providentielle du ‘peuple cana- dien-français, nous y tronvons le stimulant qui nous porte énergique- went à nous montrer dignes d’un passé qui est presqu’un miracle s0- cial, assurés que nous sommes de marcher ainsi vers un avenir tout autre que celui que nous vaudraient les théories dn ‘‘Pays’’, si nous a- vions le malheur de les faires nô- tres. Et c’est parce qu'on nous a en- seigné l’hisioire comme elle doit &- tre enseignée, et c'est parce que nous ‘‘ne fermons ni les yeux, ni les oreilles aux leçons d'expérience qui nous viennent des autres pays’’, que nous en agissons ainsi. Le Ciel aide bien ceux qui pen- sent que l’instruction doit d’abord former un homme, avant de faire nu avocat ou un mécanicien. mais il laisse se perdre ceux qui, pour a- voir voulu être trop pratiques, ont oublié qu'ils avaient un coeur et une âme. Nous ne voulons pas être de ceux-là, les enfants d’immigrants chargent | de stucture corporelle et se rappro- chent d’un type unique, d’un type pational, le type américain, A cet égard, les observations les plus con- cluantes ont porté sur deux races dont les caractères physiques sont extrêmement marqués, la race jui- ve de l’Europe orientale et la race sicilienre. Le juif arrive {d'Orient avec un crâne crânerond ; ses en: fants, nésfen Amérique, ont le crâ- ne allougé. Le Sicilien vient de son île avec une tête Jongue ; ses descendants naissent outre mer et avec une tête ronde. Ainsi les uns et les autres, mar- chant en sens inveree, se rencon- trent à mi-chemin. Chez le Sici- lien originel, la longueur moyenne du crâne, comparée à la largeur, est représentée par le chiffre 84 ; elle tomalie a 81 dès la première gé- nération. Chez le juif, elle n’est que le 78 ; elle s'élève à 80. On considérait jusqu’à présent que, de tous les signes ethniques, la forme du crâue était le plus constant, Si le climat d'Amérique exerce une si prompte et si forte influence sur cet attribut essentiel de la race, on doit admettre que tousles élé. ments physiques et intellectuels, subissent une transformation plus marquée. Comment ? La science ne l’explique ‘pas encore. Mais voilà pourquoi il y a un type amé: ricain. nets CE QUI EST FATAL, — Un des grands défauts des ca- tholiques français, écrivait récem- ment un bon patriote, c’est de ne p?s savoir apporter dans la vie pu- blique l’audace et la fermeté né- cessaire à ceux qui veulent exer- cer et défendre leurs droits. Ils sout naturellement amis de la paix, ce qui est excellent lorsque la jus- tice est sauvée : mais ils ont et on: tre une propension marquée à l'i- naction et à l'effacement, ce qui peut être fatal aux meilleursBcau- ses, ! Cumberland and at the office of the Post. Office Inspector, at Charlot- tetown. John F. Whear Post Office Inspector Post Office Inspector's Office Cuarlottetown Sept 22 10 To Montreal in Early October With richly wooded Mont Royal tn its beautiful Autumnal tints, the miagnificent stores brisk with fall rade, the theatrical and concert sea- son at its best, and contagious snap in the air so peruliar to the Cana- dian climate in early October, no more ideal season could be selected for a trip to the Canadian Metropo- lis. The hundreds of satisfied pass- engers whoare now returning to the Maritimes Province from the Sep- tember excursions and Eucharistic Cougress will no doubt prove good advertising mediums for the Peo- ple’s Raïïway. And when it is taken into consideration that the rates quoted are less than single fare for the round trip from all points on the Raïlway in the Mari- time Provinces it shouid certainly provide another opportunity for the Intercolonial to demonstrate its excellent facilities for transporting a large number of people to Mon- treal, and no doubt it will. Octo- ober 1, 3, and 4, are the going dates with a return Jlihnit leaving Montrel not later than the r8th, and it would be advisable to make early application for sleeping car reservations on those popular trains, the ‘‘Ocean Limited” and ‘Maritime Express”. à SEPTEMBER eee Athletic World The September nütmber of “The Athletic World” magazine has just reached this office. In up-to-date sport affairs and illustrations it is strikingly stronger than the Aug- ust issue, which created such a fa- vorablé impression as a Canadian athletic and [outdoor periodical, covering all branches of sport in Canada, with a liberal number of sport happenings over the world generally. We predict a “ull mea- sure of success for ‘‘The At World” in its able effort: tg espau- ec the cause of good Fpert in this |Domiviou, RUE A on. formation dela charpente osseuse | nn cité Queen Insurance Co. La plus forte compagnie d'’assu- rance contre le feu. Ne soyez pas imprudent. Ayez toujours vos bâtisses bien assurées, Le feu est un terrible destructeur, rance sur vos propriétés vous n’a- vez aucuñe inquiétude. F, J. BUOTE, AGENT Tignish, P. E. I. Always be insured against Sickness and Accidents THE LONDON GURANTEE AND ACCIDENT CCMPANY lof London, offers you meny advan- tages not obtained in cther compa- unies. Be instured and have protection. F, J. BUOTE, AGENT Tigaish, P. E, I. P, C. MURPHY, M.D., Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P. K, J. A. JOHNSTON, M. D., C. M Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P : D. ER MCQUARRIE & ARSENAULT AVOCATS, NOTAIRES PUBLICS, Etc, SUMMERSIDE, P. E,. I. Argent à prêter NEIL, MCQUARRIE AUBIN E. ARSENAULT BERNARD HOTEL Tignish, P. E. 1. This well known hotel has been refitted and renovated this spring, making it one of the best hostelery in Prince County. the Railway Depot. Rates Moderate. Good Stabling In connection. THEO. BERNARD, PROP Dr. 4. L, Purdy, Dentist ALBERTON Will be at Tignish, until further notice, the 24rd. and 25th. of the month and every last Tuesday and Wednesday of each month. WANTED 500 Head of Cattle 2000 Sheep and Lambs Hides and Pelts for which I will pay the highest price, delivered at my Canning Factory, on and after the 1st OQv- tober. Also 20,000 Bushels Black and White Oats, delivered at my ware- house, Alberton. J. AGNEW Sept., 13—2 m. THE :NATIONAL TRANCON- TINENTAL LINE ee About the time the report was sent ont from St Paul that Ameri- cans were returning from the Ca- nadian West there went out from Chicago a wild story to the effct that the Graud Trunk woald build or acquire a line from Winnipeg to Chicago for the purpose of divert- ingthe traffic from the National Transcontinental Line. The re- port said ‘there is good authority por the statement” Euquiry atthe Grand Trunk headquarters brings the answer chat no such move is contemplated or even dreamed of. It was, how- ever, hiuted that this was only a follow-up by those who tried to construe the extension of the Cen- tral Cermont to mean the abendo- ment of. Halifax. The Grand Trunk, is was stated, is Fs and be * " 4 +" PIE # “rie 5 É mais lorsque vous avez de l’assu- - Only a few minutes’ walk from Trans- - : Le