. ue aid té he STE ne 1 sm Es à A gasAE te CE SEE $ 6 | à Î L L'TMPARTIAL LA SITUATION DEFINIE SOUS SON VRAI JOUR velles à la source féconde du leur bas âge ont fini par per- libéralisme qui fait des prosé- lytes tous les jours. N'importe, | conseils paternels sont reçus a- (De la “Gazette” de Montréal) il est d'une humeur très agré-|vec une indifférence complète Aujourd'hui, dit-eile, le gou- able suivant sa nature quand et il est presque vrai qu'il n'y vernerment de tous les talents” Tien ne l'importnne. Je m'em-}a plus d'enfants. 11 faut qu'il y rencontrera le parlement, à une | Presse de lui tendre la main. |ait réforme. Il y a une certaine session rendue nécessaire par | — Sois le bienveun, mon cher {classe de gamins qui, chaque l'abus qu'un si grand nombre Mi. 11 y a bien longtemps que | soir, fréquente les environs du de gens de son parti ont fait de /tU n'es venu nous voir. bureau de poste jour créer le leur faconde. Cette session n’an- | — Allons, tu vois bien que désordre. Le long du jour, ils rait pas été nécessaire, 1] n'an- IUand on a tant à faire que moi sont retenus à la maison pour rait de dépenser plus d’un il n’est pas toujours si facile de | faire des bagatelles que les pa- quart de miliion de dollars, ; visiter ses voisins. Ce n’est pas | rents pourraient faire eux-mé- l'opposition libérale, en avril [manque de bonne volonté, crois mes sans trop de sacrifice. E- me } dernier, eut été mue par des! moi. Toute la famille va bien coute donc. La femme à Syl- considérations pratiques et eut J ®SPère 2 vestre a envoyé son Philibert montré quelque respect pour Très bien, très, bien mer- quérir deux livres de sucre ce l'économie et pour le bien du | ci. Et Susane et les enfants ? | matin. 11 s’en est revenu, il a pays. Le gouvernement conser- | —Susane n'a jamais été | eu la finesse de se dire fatigué, vateur était prêt à passer anne de sa vie. Et les enfants et le pauvre cher enfant n’a bill des subsides pour défrayer!" °n Parle pas. Ils n'en sont point va école aujourd'hui les dépenses ordinaires de l'ag- ue trop bien, les petits bru-! Gilbert à Vincent voulait aller ministration jusqu'à ce que le yants. Ca fait des vacarmes à | à la truite hier. Je mangerais nouveau parlement fat convo- *'racher la patience parfois. | bien de la truite, a dit la mére, qué, à la date ordinaire, mais, Tu n'as rien à nous racon-|et voilà Gitbert parti. Pas d'e- les chefs libéraux n’ont pas | ter : | cole pour lui. Et Fidèle à Mau- voulu y sentir, et ont placé àlal. a Ê n'y a plus de poli- rice voulait emprunter une bi- tribune, parleur après parleur, ‘4€ à Présent ha !!ha !!! ha |cyclette pour se promener au- . . - . ! | 1 | } ; Ï j ] pour discourir sur des futilités, |" °°" ue 2e D ue à | a oublié d'aller à l’école. Pierre “ . , . heure par heure, et jour par —Ma mère, qui n’est pas con- . 2 “ . . 1 à ù 4 Z é 4 . a Ë jour, jusqu’à l'expiration du traire à la règle générale des à Firmin a passé la semaine …? 2 2 Î à x . parlement. Comme résultat. il. femmes, c’est-à-dire, sous le dernière à la maison de peur ; | é | * di | à A \ 2 . je . F faudra dépenser pour plus de |"2Pport du silence, dit à demi. d vser ses souliers neufs. Il verbiage des crédits qui au- | VOIX: Vous avez assez honte voulait aller au Pique nique de raient été suffisants à l'exécu- | {US lies deux. Fifteen Point. Et Thomas à ä . | 2 H L # . Fe « | . tion de grand travaux publics. Mais Paul ne fait point voir) Jean François ne veut plus al- , a . A 1. « 22: : . En outre, c'est un étrange gou- qu'il a entendu, car il sait qu'il | ler à l’école parce que le mai- | ; . , À vernement qui se présente de’ | est dangeraux d'en venir aux itre d'école iui fait apprendre j æ ? » ù AY + | 2 . vant le parlement. Le titnlaire | prises avec une femme. Avec des choses qu'il ne sait pas. de l'un des portefeuilles n’est "2 grand mouchoir bleu il es- | Vraiement, il y a grand besoin pas encore nommé, et personne | °SSUie la sueur abondante qui | de réforme. Si la fante peut se ne sait encore quand il le sera. | ruisselle de son front sur ses rapporter au maître d'école E ? à à à " hr + Deux des membres du gouver |I°VeS et il commence à parle: |chassons-le aussitôt que pos- | ? 2 # * ! . . . nement sont, d’un autre côté | d’un ton désintéressé: :sible, Mais si Ja faute se trouve î € ï . | engagés dans des luttes électo- .—Les grits sont dedans à chez nous,eflorcons-nous de re- rales, dont l'issue peut être un | présent et ça va en musique. médier à celà. Les plas grands sucvès on une défaite pour eux. | Les conservateurs se font met- parleurs sont ceux qui sont les Ces ombres au bonheur parfait | tre à la porte comme desintrus: premiers à retenir icurs enfants du parti sont encore le résultat Et ce qu'il y a de pire c'estque | à la maison. Maintenant. dis- de la loquacité de ses membres certains grits, qui ont gagné |moi si tu le peux, qui va pré-| 1 à ‘ : | { ? L encouragés par ses chefs, les! leur pain de chaque jour daus |cher réforme. C’est bien dou- ministres actuels. Le gouverne- le service du gouvernement lonreux. Vas-tu couper ion ble ment n’a pas non plus de poli- | Conservateur, sont les premiers cette semaine ? tique. Ses membres ont fait Ja à crier: À bas les conserva- —Je ne sais pas, je verrai dernière Intte chacun avec un 18 Mais je crois bien que Les | dans une couple de jours. programme approprié à chaque | pauvres diables se trouvent . Bien il faut que je m'en Brpsgas 2 1 Lmal, à la vue de tant d'amis af- aille. Si ta écris à l'Impartiil division électorale. À Montréal, , | tie tnt dites l famès qui souffrent depuis dix |! lui diras-que les femps n° ils ont promis la protection aux ide +. | beauc ici | huit ans,eti'on ne peut les. sont pas beaucoup bons rar ici. électeurs; ailleurs ils se sont 77" * _ er. | Bonsoir. dtèlerfs libres-echangistes- blämer. “Aux vainqueurs les) Paul part. Ilest sans donte, S Ÿ | » . 5 i jo ce he | . : ou 4 i- Dans la province de Quéder, | dépouilles”, et j° pense qu'ou PES ré . de se comporter _#, nm" * + à e DATE js ‘ E ils se sont déclarés prêts à don- Ae'rait dire: ‘Aux vaincus inIeUx à l'avenir par rapport à ner ;lus aux catholiques du | 4 » 1 RE Le l'espoir” Souviens-| l'éducation. Manitoba que le “remedial bill” toi qu'ausaitot que ta fièvre re- | 4y: : pq: 1 _ Misco che, ce 18 août. dans Ontario, ils se sont pro-| noucés. contra Ja coercition | quelque catastrophe. De _—. d'une province ot Contre a! Pré j'ai tont oublié la poli- Es : no” tique dernièrement, hiérarchie catholique. À l'ex- | t99u9 dernièrement — ÀS- 1 ai ] A ‘août « SE ception de M. Tarte. qui a con- As-tu fini de faire ton foin ? d'août de la “Bonne Littérature gédié cent cinquante employés. du ministère des Travaux Pu-| blies et a révoqué quelques ar- | rètes ministériels des couserva- | teurs, aucun des ministres ne, peut se vanter d’avoir encore}, ot tie à ‘bes our les foins. C: Outre le roman © ; ; fait quelque chose; et ils ne|°?°S01R POUT ES TOI VRP Te oman £omplet, ce nn pouront rien faire avant que les il n'y a pas un grand nom: mé:0o contient des charmants © [a ! LA GOUVERNANTE . ° | . uer tons mes animaux au moins. | publis un beau ronan complet Mon Jérémie n'a pas pu aller à par Ernest Daudet “La Gou- l'école depuis le commence | vernante”, un ouvrage certain dre toute autorité sur eux Les Jacques iigieuse sera passée il y aura. Dans le numéro du mois | — Oui, j'ai fini samedi der-| Française” qui vient de parai-: nier. J'ea ai assez pour hiver-tre, les Editeurs présentent an! MOT Be sé LE PE Te ln" date in crease. Just Received— ARR Rte. 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Ils ne savent pas ce qu'il feront du tarif; 1ls ne savent pas ce qu'ils feront de la question des écoles du Manito- ba ; ils ne savent pas ce qu'ils feront d: la prolubition: ils ne savent pas c2 qu'ils feront de la milice, ni du service civil qu'ils ont tant critiqué lorsque la critique ne signifiait rien. La carrière du derni:r gouverne-| ment libéral a été courte et sans gloire; le début du nou- veau gouvernement est aussi sans gloire, et il est raisonnable de croire que sa carrière sera de même de courte durée. - PAUL ET JACQUES Hier, au soir, je disais à ma mère que je trouvais étrange que Paul ne veuait pas nous voir comme il en avait J'habi- tude. En parlant de la bête on Jui voit la tête. Paul arrive tout souriant. 1la! certainement oublié la défaite | . | s ' du gouvernement Tupper ou des exemples. Les parents qui dresser, le “Passe Temps.” |luudi à 3 heures. bien il a puise des idées nou-'ont négligé leurs enfants dans Boite 2169, Montréal. | maitre d'école n’en parait pas trep content: j'ai regret qu’on ne Jui ait pas donné les vacan- ces d'été comme il nous a de- mandé ce printemps. On croit toujours que l’on sait mieux, m«is on se trompe par fois. 11 y en a des enfants; aux bluets, d'antres aux framboises et en- fin d'autres aux coins ds russ ‘avec rien moins que la pipe au bec, et beaucoup d’entre eux ne savent guère eveler leurs :noms. On dirait que le monde ne se soucie plus de donner une petite éducation à leurs ‘enfants. Les parents semblent préférer en faire des chasseurs d'hirondelles que de les élever pour en faire de bons citoyens. Je m'accuse comme j'accuse les ‘autres. Nous négligeous trop nos enfants Nous les laissons faire à leur voionté, trop sou- vent; nous les laissons courier le soir sous le misérable pré- texte d'aller au bureau de poste; ils se font grands garçons tout de suite. L'heure viendra quand nous regretterons de leur avoir donné tant de liber- té. On en voit tous les jours . \ , | à ui . . ° . b. és Le 6 é à bre d’écoliers à présent et le, selections littéraires et une! MM. Witson, Sifton, Cameron indiqant que la question des é- belle chanson iutitulée “Les | «+ je gouvernement Laurier en coles serait probablement ré. trois Maris” sont venus à une entente. Une glée un jour. D'après les orga- _ Les Editeurs de “La Bonne demi-heure par Jour serait ac- nes du gouvernement, nous | Littérature Française” inscri- cordée aux enfants catholiques aurions pu croire, ajoute sir ront pour un abonnement d’es- | pour j’enseignement religieux. Mackenzie Bowell, que la ques- sai de trois mois toute personne | Quelque autres concessions de tion était déjà réglée et que le qui euverra 25cts, ou bien on peu d'importance seraient aus- gouvernement allait nous in- peui obtenir le seul numéro si consenties par le Manitoba. former de quelle façon il y é- pour le mois d'Aoùtenenvoyant| Ceci peut être vrai en ne pas tait arrivé. 10 cents en argent on 11 cents | l'être, Les sceptiques affirment Sir O'iver Mow:t D En Lépine use lement ei et bd à 0 quel ca | Gabriel, Montréal Can pe Éonles n'ont “a lancées | ON ENRE - Trône: a0ft | : | ee -€€8 remise à mardi soir, Sir Oliver ROSE, MA MIE ! que pour les électeurs de Grey-' voue ne pas avoir lu dans la nord. ue presse gouvernementale tout M. Laurier, intérrogé, a refu-}., qu'ily lu M Bowell. 1 sé à dire quoi que ce soit. L'ho- | {uvre que M. Bowell veut al- uorable Robert Watson, a ré-|},; aller trop vite en besogne, surtout comme mvsique: ‘Rose, pondu cette : énormité; “Laif, gouvernement, d’t1l, espère ma nie ! chanson, un chef. —— des écoles ? ele a étélQue d'ici à une autre se sion ja (d'œuvre: “Aux 3 Suisses”, pour | réglée il y Er |piano, exéenté avec un im-| Cequilyade CCR Cest} M.Masson.—Ainsi tout ce mense succès par la Bande du !|due M- Greenway à télégra- Qui a paru dans les journaux a Parc Sohmer: “En tendem”, | Phié hier ceci : “Je ne suis P2S propos de ce règlersent n'est marche vélocipédique, chantée ©" Position de dire que Ja bas exact. SPA Pare | Auestion des écoles est encore | Sir Oliver Mowat.—La ques- Sohmer; et comme littérature, réglée”. |tion u’es£ pas réglée mais nous ‘une foule d'articles amusants. | SEN AT ne doutons pas qu’elle le sera D'ici au premier septembre, on. Au Sénat sir Oliver Mowata un jour. Nous sommes en bon- s'abonne pour 3 mois. moyen- proposé que le discours du;ue Voie pour un règlement et nant 25e. Le numéro, 5e. A- Trône soit pris en considération du jour où nous l'obtiendrons (nous pourrons dire, je crois, Sir Mackenzie Bowell a } ro- | que nons avons bien travaiilé, 3 c'ps"nt —— Si vous voulez vous amuser, achetez le dernier numéro du | “Passe-Temps.” Remarqués mn tatonitis | | } | quand bien même nous ne se- rious pas préts à faire rapport pendant la présente session. Cri du cœur. Un bou bourgeois et sa bour- geoise, flâuaient l'autre diman- che, sur le boulevard, incer- tains où is porteraient leurs pas : —Dis, Ugénie. si tn veux, uous i.ons voir l:s bêtes au Jardin des Plantes. —Ah'!non'! J'aime autant rester avec toi. ### Au Casino, Un monsieur bavard mon- trant à un autre mousieur une dam : qui passe. —Elle est charmante ! —N'est-ce pas, fait l'autre monsieur ravi. Vous la con- naissez ? — Non. On m'a dit simple- ment que c'était la femme d'un question des écoles sera réglée. ! imbécile. —C'est ]a mi-nne, monsieu:. #"# —Quand je regarde l'audi- toire, disait un jour, en sou: riaut, uu vénérable curé, je me demande où sout les parvres. Mais quand je “ompte les of. {randes, je me demande où soñt les riches. Ripans Tabules: for sour stomacL. Ripans Tâbules. Ripans Tabules: at druggisis. ht LÉ A A PRE