Sell os error Or rer TETE ne TT SP pe Le Cadavre de l’Abbe Joly RETROUTE FLOTFANT SUR L'EAU Dans un lac près de son pres bytère La disparition de M. l'abbé Joly est enfin expliquée. Bepuis plusieurs jours, les cemmen taires allaient leur train. Le télégraphe s'était même mis de la partie,et M. l'abbe Joly à en croire les dépêches en date de Toronto, serait rendu bien loin. Cependant, il n’ea est rien. Un accident, dont l'enquête ré- vélera peut être la nature, est veau mettre, tout à coup, un terme à l'existence de ce prêtre, que les paroissiens de St Emile de Montcalm pleurent enco:e. Hier, l'on a trouvé son oada- vre, flottant sur les eaux du lae, situé à quelques arpents âdu presbytère. La dépouille mortellea été transportee à Joliette, où une enquête sera tenue, cette après- midi. Neus donnerons un rapport complet de cette enquête dans notre édition de demain. Comme on le sait. M. Joly était disparu de son presbytère au commencement du mois de novembre dernier. Son eha peau avait été trouvé sur un canot flottant à la dérive. Cest ce quia dirigé les recherches du côté du lao-La Presse du 26 avril. GROVESEND, ONT : DEAR SIRS,—1 am glad to be able to tell you that Doan'e Kid- uey Pills proved an excellent remedy for lame back and kid ney troubles, from which 1 suffered 1took one box and they entirely cured me. Mrs. H. SMITH Donahoe’s Magazine. MAY 1901 Rev Matthew Russell, S. J. begins a series of papers on ‘‘Poets I Have Known,” in the May number of DoxA- hoe’s MaGaziNE. The subject of the initial paper is Denis Florenee Mae- Carty.” Personal reminiscences of the gentle poet and numerous letters and his associates afford opportunity to his life from him readers a delightful review with Father Russell and work. ‘’In the Nation's Capital” is the sub- ject ofan entertaining paper by Anna Seaton Schmidt, who writes ofeustoms(| in Washington. and the people who gather there. Her text is illustrated by many fine photographs. The Count de Mun, the great cleri- cal leader in the French Chamber, is warmly eulogized by Rev. William Dollard, who points to this Catholic layman as an inspira‘ion to every man of the Faith, whose call is to the tur- moil and the striving of political life. A homely sketch that will please many is ‘‘The Farm Boy’s Mother” by Frank H. Sweet; and other papers among the interesting contents of the number are ‘Famous Tapestries America,” by Lida Rose MceCabe and Colonial Law” by T. F. O’Malley. The streuous legislation of New England law-makers in early days aflords Mr. O’Malley an opportunity to relate many entertaining and frequently amusing instances of the application of absurd laws "Borrowed From the Night,” the serial by Miss Minoze, in a long in- in gtalment reaches a eritieal point inthe | development of the plot, and there are some pleasing short stories, netably "The Strauge Experience of Victor La- fontaine” J. by Gertrude Menard, and "Thomas, Jr by James W. Fitzpatrick Charles J. O’Malley, Mary Grant O'Sheridan, Amadeus, and Ceeile Joyce are among the poets represented. N© 35-PAS RLUS DIFFIGILE QUE CELA C'est aisé de se procurer une grande somme de soulagement avec une petite somme d'argent. Achetez une bouteille de BAU- ME RHUMAL pour 25c. L'IMPARTIAIL, JELIDI LE 16 MAI 1901 Un Aumonier des Boers. » î Nous résumons, d'après la Croix du Ncrd, de Lille, quel- ques détails de la guerre d'Afri- que, racontés par le R.P. | Maronsl Oblat de Marie, arrivé tout dernièremont en France et qui a survi comme auménier vo- lontaire, les armées du général Botha. D'abord les dépêches publiées par la presse anglaise sont un tissu d’exagérations et de men songes; surtout celles eoncer nant les pertes des Beers en hommes, en bestiaux et en cha- riots® À la bataille de Coleneo, les pertes du général Buller, fu- rent très élevées; les armées rê-) publicianes, n'eurent que 38 morts et 20 blessés. Les Boers puisent leur force iudomptable dans leur foi et leur coufiance en Bieu; leur ceurage est inspiré par un ad- mirable patriotisme. Les femmes ne sont pas moins pa- triotes que les hommes. Un jour une malheureuse, qu'on conduisait en exil, rencontre soi mari et lui erie;” Ne te rends jamais aux Aoglais, jamais! si tu jett:s ton fusil, je le ramasserai et me ferai tuer plutôt que de céder à ces oppres- g'urs.” L'habileté des Boers est tout à fait surpremante; leurs chefs jouent mille tours aux an- glais. @'est ua jeu pour l'issais- issable De Wet, que de couper les lignes télégraphhiques, de ies généraux anglais, etde leur dicter des dépêches fantaisistes, re produites ensuite naivement par les journaux. Le Père Marchalcroît sincère. ment au triomphe définitif des deux petites Républiques. Cette injuste ct cruelie guerre a servi admirab'ement bien la cause catholique an milieu des Boers ealvinistes, qui apprécient d'autant mieux le dévouement des missionnaires et des sœurs, qu'ils sont jeu habitués à voir leurs pasteurs se dévouer et s'exposer an danger. Le généralissime Louis Botha a montré nne grande bienveil lanee et une profonde reconnais sance, aux Pères Oblats qui sui- vaient des comfiandos. Les Frères Maristes profitent chaque jour dece monvement sympathique; ils ont une grande école, à Johannesberg, fré quenté par plus de 1,2000 élèves Espérons que le zèle de nos missionnaires préparera bientôt ces braves à un nouveau Tol biae. MYSTERE ECLAIRCI Tout est mystère, dans les af- fections de la gorge et des pou- mons, et pourtant le BAUME RHUMAL éclaireit tout cela. Nine Boils : On Neck. Anyone who has ever been troubled with boils can sym- pathize with poor old Job. There was no Burdock Blood Bitters in those days, so Job had to suffer in silence. Now- a-days no one need endure the misery of boils. All they have to do is take B.B.B. when their blood will be cleansed of all impurities and every boil wiil quickly dis- appear. | Miss Lydia Moody, Ruscom, Essex Co., | Ont., sends the following statement of her case: ‘‘ Some time ago my blood got so out of order that many boils appeared on my body au: prevented me having any rest. I had nine on my neck at different | times, and quite a number of small ones | came on my shoulgers and arms. ‘Our next door neighbor, seeing the condition I was in, told me to take B.B.B. for my blood, and I did so. #1 ‘‘ After I had finished | found that some of tie | the first bottle I boils had disap- 11 } ray rattinc na} peared and all the rest were getting much | smaller. I then got two more bottles, | and by the time I had these nearly all gone there was not a boil to be seen. from which 1 and I improved | Besides this, a headache, ly, left me, suffered greatly so much in health that I am now a strong, : | robust girl. ?? | s’entretenir anonymement avec} ( À Irrégulariiés, Périodes Douloureuses et: Dérarsements gueries par les Pilules Rouges de La Cie Chimique Franco- Américaine. nn L'arrêt, l'excès ou l’irrégularité des périodes mensuelles effectent beaucoup les forces morales, physiques et intellectuelles chez les jeunes filles et les femmes. La santé est un trésor unique dans ce monde. Des joues roses, des yeux clairs, la gaieté et la douceur sont l’apanage de la santé parfaite et la santé parfaite chez la femme dépend entièrement du fonctionnement régulier de ses organes essenti- ellement féminins, et les irrégularités.sont une source de dangers et toujours l’in- dice d’une grande faiblesse. ; FEMMES ET JEUNES FILLES, qui ne comprenez pas pourquoi-vous en- . durez des douleurs sans nom à chaque mois et qui souffrez tellement, au point de | laisser votre ouvrage et de prendre le lit pour une journée ou deux, sachez que ces souffrances endurés par vous sont toujours causées par un DERANGEMENT de ces organes propres à votre sexe et par la faiblesse générale de votre constitution. | Dans ces cas, come dans tout ceux où la femme est affectée dans ces organes intimes, les PILULES ROUGES rendent des services inestimables et leur influence fera disparaître tous les maux dont vous pouvez souffrir. HElles donnent un sang pur et riche qui est toujours le secret d’une bonne santé. Elles aiguisent l'appétit, facilitent la digestion, aident au développement, ramènent les couleurs à la figure et font des femmes pâles et anémiques, des femmes fortes et robustes et les guérisr sent sûrement des périodes douloureuses ou irrégulières ainsi que des douleurs qu’elles éprouvent tous 1es mois: \ Voici ce que nous écrit Melle DesTroismaisons : ‘* Je crois beaucoup à l'efficacité des Pilales Rouges, cat ‘lorsque j'ai commencé à les prendre, je souffrais depuis cinq ‘‘ans, d’un dérangement de matrice et ce dérangement. m’occa- ‘‘ sionnait de telles douleurs à tous les mois, que j'étais obligée de garder le lit pendant deux ou trois jours, ce qui me rendait bien ‘: misérable. ‘{ J'étais faible et j'avais peine à faire le peu d’ou- ‘‘ vrage que j'avais à accomplir. Ma digestion se faisait ,‘ parfois très mal surtout à l’approche de mes périodes. ‘{ J'étais maigre et pâle, toujours mal dans le dos et dans ‘les reins. J'avais aussi souvent mal à la tête et de tous ‘‘ les remèdes qu’on m'avait recommandé, aucun ne m’a- | ‘< vait apporté de soulagement, ‘“ Je commençai à ressentir du mienx à la quatrième ‘boîtes de Pilules que je pris, et aujourd’hui, après ‘, quelques mois de traitement, je suis parfaitement gué- ‘rie. Je suis grasse et forte. Je vois mes mois sans ‘‘uouleur., Je puis travailler sans que cela me fatigue et ‘“ je suis bien heureuse d’avoir trouvé uu si bon remède ‘‘ pour soulager mes maux. Votre tout dévouée, DELLE MARIE-LOUISE DESTROIMAISONS, Ste-Louise, Cté l'Islet, P. Q . Témoignage de MADEMOISELLE DUMAS : ‘“ re beaucoup de bien. Je suis certaine que si toutes ‘“ les jeunes filles, fatiguées par l'ouvrage et affaiblies ‘‘ par les irrégularités et les périodes douloureuses, ‘‘ essayaient les Pilules Rouges. elles ne voudraient ‘“ plus prendre autre chose le reste de leur vie. ‘* Fatiguée par l’ouvrage, souffrant d’une nde ‘ délibité générale et de beaucoup de douleurs lors de | ‘- mes périodes mensuelles, devenant de plus en plus ‘‘ faible tous les jours, je crois que je serais aujour- ‘* d’hui dans la tombe, si je n’avais pas suivi vos cou- | ‘ seils et pris vos célèbres Pilules Rouges. ‘DELLE EMMA DEMERS, “No. 75 rue Valley, Willimantic, Conn.'' NNQUE ses S NT ai RE e . ‘6 Ce n’est pas par indifférence que j'ai retardé à * vous donner de mes nouvelles et je vous prie de me ‘“ pardonner ce retard. Je suis complètement guérie ‘* des maladies dont je faisais mention dans mes let- ‘ tres de consultations, par l'usage seul des Pilules ‘ Rouges. Elles m'ont beaucoup aidé, car de faible ‘“ que j'étais, sujette à la moindre fatigue, je suis de- ‘ venue forte et les couleurs que j'avais perdues par ‘la maladie, me sont revenues. je puis travailler * longtemps et aussi marcher bien loin sans éprouver “ aucune fatigue. “ J'ai pleine confiance en vos Pilules Rouges, et je les ai aussi fait prendre à ma mère qui en reti- En outre de prendre deux Pilules Rouges après chaque repas, les Médecins Spé- cialistes conseillent aux femmes qui souffrent de périodes douloureuses ou irrégu- lières, de se vêtir chaudement, surtout à l’approche de leurs périodes, de tenir leurs intestins bien réguliers avec les Tablettes Purgatives de la Cie Chimique Franco- Americaine, de se coucher à bonne heure le soir, afin de bien reposer et aussi de prendre un bain de pieds avec un peu de moutarde dans de l’eau bien <haude, tous les soirs, pendant trois jours avant la venue des périodes, et dès les premières douleurs, de boire à toutes les trois ou quatre heures, un verre de limonade à la menthe (peppermint) bien chaude. Ces conseils et ces instructions bien simples ont guéri Mesdemoiselles Des- Troismaisons et Demers qui souffraient depuis un grand nombre d'années, et elles vous guériront aussi si vous souffrez d’irrégularités et de périodes douloureuses, car les Pilules Rouges guérissent toujours les maladies des femmes, lorsqu'elles sont prises avec soin et régularité, et surtout lorsqu'elles sont aidées par les conseils des Medecins Soecialistes de la Cie Chimiaue Fransn-Americaine, Nousattirens vot, : attemtionsr: le fait très impor- + TIENNE EY1S A NOS PAT IENTES. tant que nous avons r.tranché le nom du Dr. Coûerre de tous nos remèdes. Mis PITT LT POTEMX, orcat écro conmers à l'avenir sous le nem des PILULES ROUGES ée in CR CÉIMIQUE ÊMAIICO-AMMRICAINE. Pour le plus grawl hfbont € sos FEÉLGReE, mons avenue cru faire ce changement, elles devront éonc comme parc pes, et r'hns ete famcir ee que te nom de fa CIX CHIMIQUE FRANCO-AMEARICALNMS, CA rer heure boite, c'est le sesl moyen &n-cir Ie véritables a 2 , PILULES POUSFS et Ge se pur Ir rapléemest. Lies Gevsæent refueor course trita toutes PILULES ROUGES veniuen Ge porte en porte et eue eeîtes vez ânes au r00 ou à 252. {a boite. Fous invitozs aussi nos natlentes À veuir voir les IT£4e- cine Spéctelirtes €e la CLS CHIRIQUE FRAMCO-AXXRI- CAIKÉ, si el! éésirent avoir Ce recgrigmsmerts eur lenre maladies ou sur le mode d'emslol cs FILULKS ROUGYS, ou de leur écrire; les coneul ns, perconneilcs où pat tettres données par nos Médecins eont absolurzsent gratuktes ot ne pourront sanquer d'être utiles aux femmes qi evufrert et veulent »e guérir. Nos PILULHS ROUGES se vesdent nec la bolte eu 6 boites our $23.50, euvoyées par ia malle eu Camada et au Etats-Unis our réception du FAC-SIMILE BU PAGËET,. Le papier est blanc irsprimé en encre renge. Lvencez vos lettres ron.nce suit: l'RANCO.AMERICAINE k' LA FYE1 Sean VOUS +AL'IMPARTIAL B