Li ; a pe ange te L'IMPARTIAL JEUDI LE 5 FEVRIER, 1903 «< Le Fruit du Canada en Grande-Bretagne oO XO Toutes les fois que les Canadiens : rencontrent de ce côté-ci de l’At- lantique des visiteurs venus de la mère patrie, ilest bon pour eux de remarquer que sans le savoir c'est peut-être à des anges qu'ils font accueil, et de ne laisser pas- ser aucune occasion de les mettre au courant des bonnes choses du Canada qu’ils feraient bien de se procurer. Lorsque M. George Paterson, de Liverpool, était ici, il examina avec son collègue, M. Anakin, le système général des fermes} fruitières, et son rapport sur ce sujet, ainsi que ses remarques con- cernant l'exportation du fruit du Canada en Angleterre, est d’une importance capitale pour ce pays- ci. M. Paterson et son compa- gnon visitèrent les principales fermes fruitières du Canada pour la production des plus excellents fruits de toute espèce. Voici ce qu'il dit du sud de l'Ontario dans son rapport : Après quelques jours passés dans les fermes de cette partie du pays, j'ai été extrêmement frappé de sa riche récolte et de ses possi- bilités encore plus grandes. Les Compagnies de chemin de fer four- nissent d'excellentes facilités pour le maniement soignex et le trans- port des marchandises. Les Cana- diens sont fiers de leur fertile pays, et ils en connaissent parfaitement la valeur. Non seulement les cui- tivateurs, mais le gouvernement fé- déral et ceux des provinces s’en rendent compte et prennent des me- sures pour diriger et développer leurs ressources. Je prends sur moi de prédire, comme je le leur ai don- né à entendre dans diverses occa- sions publiques, que, s'ils conti- nuent leur manière de faire soi- gneuse et intelligente de produc- tion, de triage et de marquage, ils seront dans peu les maîtres du marché anglais. Ils produisent en abondance des poires de la meil- leure qualité et des plus grosses, d’une variété de bonne garde et qui prend un beau coloris, bien qu’à présent ils les laissent prati- quement perdre ou les ‘vendent presque ‘pour rien à quelques fa- briques de conserves du voisinage. Il se récolte des centaines de ton- nes de pêches qui sont consommées | pour la plus grande partie, dans] les grandes villes ou qui sont en- x 0 (vorent les feuilles, et après re- cherches on découvre des remèdes que l'on applique en pulvérisa- tions, ou bien l’on encourage cer- tains oiseaux qui se nourrissent de ces insectes. On répand libéra- lement ces connaissances partout où ces ennemis se font voir. On s'occupent ici d'une manière scientifique et avec succès de ces fléaux et d’autres encore ; et, si quelquefois les cultivateurs sont paresseux à appliquer ces remè- des, ils ne peuvent guère en jeter la faute sur le gouvernement. Le gouvernement a mis en vigueur la loi sur le Marques des fruits, telle qu'amendée en 1902, qui exige que les fruits pour l'exportation, par- ticulièrement les pommes, soient tirés, choisis et classés. Elle exige que chaque colis porte en caractère lisible le nom et l’adres- se de l’emballeur, le nom de la va- riété, et le numéro marquant la qualité des fruits contenus ; qu’il n'avait pas moins de quatre-vingt- dix pour cent du fruit de grosseur uniforme et exempt de taches, de meurtrissures, et de vers ou d’au- tres défauts, et qu'il soit séparé en trois qualités ou davantage elle interdit aussi la vente de tout colis qui ne serait pas ainsi mar- qué. ‘‘Considérant le désir qu'a le Canada A'augmenter les débou- chés pour ses produits, n’est-ce pas une bonne chose que de faire connaître au delà des mers ce que fait le gouvernement fédéral dans le but de faire prendre au co- lis canadien la valeur marchande la plus honnête qu'il y ait sur aucun marché ? M. Paterson savait de qui il parlait et rendait témoigna- ge de ce qu’il avait vu, lorsqu'il s’exprimait ainsi devant ur audi- toire de Liverpool, et tant à lui qu’à son collègue, M. Anakin, le Canada doit de la reconnaissance pour ses paroles encourageantes et sincères. C’est là juste ce qu’il faut au Canada,—l’opinion d’un ami pratique, candide, qui parle du cœur et s'intéresse à ce que nous fassions cas de ses sentiments en ré- pondant à la bonne opinion qu’il a formée de ce pays-ci et de ses pro- duits au point de vue commercial. W. H. GoaARb. Ce, Que dit M. MACKINNON de la Pomme ‘‘BEN Davis'’ voyées aux fabriques de conserves. | La profusion des raisins est telle, qu'ils se vendent en général à la! tonne.”? Cette délégation a reeonnu et ap précié le travail du gouvernement fédéral relativement à l’horticul-| ture et a bien dit qu’un personnel | d'hommes instruits et de praticiens expérimentés, dont l'autorité cen-| trale est à Ottawa, poursuivent des | en Angleterre M. W. A. Mackinnon, chef de la Division fruitière du ministère de l’agriculture fédéral, écrit d’An- |gleterre ce qui suit au sujet de la pomme ‘‘Ben Davis :”” ‘“L'énorme surplus dans les E- tats de l’ouest et du sud-ouest ne peut manquer de faire exporter da- vantage des pommes Ben Davis, Lewiston, Me. (De notre Correspondant Spécial) Samedi dernier une jolie petite soirée avait lieu à l’ancienne mai- son de campagne de M. Faucher sur le chemin de Lisbon. Organi- sée par MM. T. Simard et Fournier. Elle eut tout le succès désiré. Ily eut sauteries, rafraîchissements et tous se sont bien amusés. Le magnifique ameublement de salon que l’on peut voir dans le magasin de M. F. X. Marcotte est destiné à la table des demoiselles pour le bazar de la semaine pro- chaine. Le splendide lustre ds sa- lon et la lampe qui sont exposés dans les vitrines de la maison Ja- velle & St. Pierre sont aussi pour cette table qui sera certainement l’une des plus attrayantes. M. Carnegie vient d'offrir à la ville d’'Auburn une somme de $25,- o0o pour bâtir une bibliothèque publique à condition que la ville veuille l’entretenir une fois cons- truite. M. le Dr. Lupien est de retour d'un voyage d’un mois au Canada. Naissance—Le 18 du courant, Mme Arthur Lapointe, a mis au monde une fille qui a reçu au bap- tême les noms de Marie Kora Flo- rance. Le 18 du courant, Mme. Paul Bauville un fils :—Josephat Elzia. 23 Jan. .03. PBTRUS-: SAGE PRECAUTION Quand on sort de bon matin par un temps froid et humide, on est sujet à s’enrhumer. Prenez une dose de BAUME RHUMAL en rentrant si vous vous sentez la gorge embarrassée. Rien n’y Manauait Un monsieur sans préjugés é- pouse une femme prodigieusement laide, mais pourvue d’une dot re- marquable. Quelque temps après, il rencon- tre un ami d'enfance, perdu de vue depuis longtemps, lui apprend son recherches sur tous les sujets qui!surtout puisqu’avant longtemps s , LL LL: . se rattachent à l'horticulture et à | une vaste superficie nouvellement ’ L 2 £ “4 ” + | , . . l'agriculture en général. Ils S£- | plantée fournira son contingent à . . . } rait impossible dans une courte no- |] marée qui, suivant M. Keely, . , 2 * ie Los à tice,”” dit M. Paterson, de faire [est déjà de nouveau descendante, justice aux divers départements di- | Je n’ai rien contre la pomme Ben rigés par le ministre de l’agricul- | Davis, mais cette variété commence ire ; qu'il nous suffise de dire qu’il }à & ie < ture ; q : , IeEqui là être mieux connue, par suite est donné beaucoup d’attention à la | moins estimée ici en Angleterre, et s €: culture fruitière et qu'il se fait| beaucoup de travail d’un caractère pratique. On cultive des parcelies d’'expérimentation de tous les arbres | fruitiers, on prend note de leurs bons points et de leurs mauvais points; et on publie sous forme &e: tableaux les résultats et ceux des études et des essais de: On étudie les modes | d'attaque et les mœurs des diffé-! rents insectes et parasites qui ron-| gent et détruisent les fruits ou dé- de l’année cinq années. ) l À nos producteurs doivent être sur le qui-vive et ne plus planter, ou se mettre à greffer aussitôt que l’état des choses le demandera. Si nos voisins du sud se laissent prendre, -c'est alors le moment pour nous de faisant d'importants envois de pommes de qualité supérieure en bonne condi- tion.” nous élancer en avant en W. H. GoARD Dep. de l'Agriculture. Ottawa Servante Demandee } On demande une fille bonne pour | l'ouvrage de la maison— Pas d’em-! barras d'enfants. Bons gages. | de l’Im-| ! | S'adresser au bureau PARTIAL. OBTENUES PROMPTEMENT Avez-vousune idée? Siout, demandez notre | “Guide des Inventeurs,” pour savoir comment ! s’obtiennent les patentes. Informations fournies }; gratuitement. MARION & MARION, Experts. Bureaux : or New York Life, Montréal. tet Atlantic Build, Washington, D. ©. changement d’état et lui dit : —Viens donc demain prendre le thé, je te présenterai à ma femme. L'ami arrive le lendemain et reste frappé d'horreur. Après les présentations, pendant que la femme s’est un moment éloi- gnée, le mari se penche vers l’ami. —Comment la trouves-tu ? —Dame !...est-ce qu’elle n’a pas un œil de verre ? —Si. —Et puis, je crois qu’elle bé- gaye ? —Oui. —Me suis-je trompé ? Il m'a semblé qu’elle boitaïit. — Parfaitement. —J'ai remarqué aussi. Mais à ce moment la dame se rapproche et l'ami baisse la voix. Alors le mari, plein de désinvol- ture. —Ah ! tu peux parler haut ; elle est sourde. me Prends ma Canne Un prince avait donné a son bouf- fon une canne en lui disant : ‘Si tu trouves, un jour, quelqu’ - un qui soit plus fou que toi, remets lui cette canne.”? Quelques années plus tard, le prince tomba malade et reçut la visite de son bouffon : ‘‘Mon pau- vre Pitre, lui dit le Prince, je vais bientôt te quitter. —Et où veut tu aller ? — Dans l’autre monde. —Quand reviendras-tu ? Sera-ce dans un Non. —Sera-ce dans une année ? —Non plus. —Mais quand sera-ce donc ? —]Jamais. —Quelles provisions as-tu faites pour un aussi long voyage ? —Aucune ! —Comment ! aucune ?} toujours, et tu n’a pas encore son- geraux moyens de vivre heureux dans l’autre monde d’où tu ne re- viendras plus !....Æn ce cas, tu es plus fou que moi : Prends ma canne. Les Iles de la Madeleine Les îles de la Magdeleine ont été vendues à un syndicat de capita- listes du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle Ecosse, par John T. Coffin. Le prix payé pour les îles est de $70,000, avec $32,000 pour les droits de mines’ Le groupe des îles de la Magde- leine, comprenant les îles Coffin, Alright, Entry, Ambherst, Grind- stone et Byron, sont situées dans le golfe St. Laurent, à 60 milles à l’ouest de l’Ile du Prince-Edouard. Elles s'étendent sur une longueur d'environ cinquante milles. Elles ont été concédées il y a plus de 100 ans par le gouvernement britanni- que a l’amital Coffin. Le vendeur est un descendant de l’amiral de qui il avait acquis les fles par voie de substitution jusqu’à la troisième génération. Depuis quelques années, les îles de la Magdeleine forment un comté séparé pour les fins provinciales et leur premier député à la législature de Québec est le Dr. P. P. Delany du Havre-aux-Maisons, dans les îles. Celle-ci sont habitées pres- que exclusivement par des Acaïiens au nombre de plus de 5000, et elles forment partie du comté de Gaspé pour les fins fédérales. Village des Isaac, N. B. (De Notre Correspondant Spéciai) Notre curé, le Rev. Père Dufour était ici, mercredi de cette semaine, faisant sa visite annuelle dans la parois. M. le curé a visité cha- que famille en particulier et a paru très satisfait de rencontrer tous ses paroissiens à la maison à qui il don- nait sa bénédiction avant de partir. Il a visité notre école et là il fut reçu d’une manière très cordiale par notre instituteur, M. Jaddus N. LeBlanc et ses élèves. Une a- adresse lui fut lue, accompagné d’une petite bourse que les élèves lui présentèrent comme marque d’a-, mour et de reconnaissance envers leur; bon curé. Un cantique pré- paré pour la circonstance fut chan- Tu es sur le point de partir pour } Alter the Kmas & New Year Holidays Are gone by. Mr) A rh = After the Xmas and New Year holilays are passed everything re- lapses into quiet again, even trade becomes at a standstill. However we must not forget that lots of purchases which were contemplated du- ring this holiday and busy season could not be accomplished owing to the very bad condition of our winter roads. Now in accordance with the old saying ‘‘It is never too late to do good” We wish to say to our customers in particular and the public in general : that we will expect them to come and fulfili their wishes. We do not boast, but we can show you as good an assortment of general merchandise as you will find in any country store in Prince County. Not only can we show the goods, but we can sell them at prices which will suit both £he purchaser and ourselves. We will begin Stock taking this season on the 2nd. day of January, and during this Stock taking time which will last about three weeks, we will have an immense lot of Summer and Fall goods which we want to clear out at a sacrifice. ‘These goods will be shown by themselves and are bound to be sold irrespective of price, It is not necessary here to innumerate the different lines of goods we carry, but suffice it to say : that we always carry a full line of gene. ral merchandise found in our best stores of P. E. Island. As usual we will be glad to take in exchange for our goods Oats, Wheat, Barley, Buckwheat, Flour, Corn, island Beans, Flax Seed, Timothy & Clover Seed, Cheese, Butter, Pork, Beef, Poultry, of all kinds, Hides, Lumber &c in fact everything a farmer has to sell excepting the farm. We are sole agent on P. E. Island for the celebrated New Empire sewiag machine, Prices and terms sent on application. J. 0. Arsenauit, Son & Co. Limited WELLINGTON GOING SOUTH | > FOR WINTER If you are contemplating going South during the winter 6f 1902 and 1905 you can get valuable information DS free of charge by writing John T, Pa. trick, Pinebluff, N. C. He can save té par les élèves, d’une manière admirable. Le bon Père ne voulut | pas quitter ces chers petits parois- siens sans leur témoigner sa recon- naissance car en les quittant, il leur donna à chacun une poignée de candy qu’il porte toujours avez lui afin de régaler les petits en- fants. M. Jude C. Breau, de Cocagne, était ici hier, solicitant des com- mandes pour des livres, entre au- tres, l’histoire du Canada en fran- çais. 23 Jan. .03. Quickwir, Les Hibernians M. James K. Dolan, président national de l'Orient Order of Hiber- you money in hotel rates ; can direct you which is the best railroad route to travel ; can direct you where to rent neatly furnished cottages or single rooms. WRITE HIM. “Lot the GOLD DUST twins do your work,” nians a envoyé une lettre circulaire | à toutes les succursales de cette so- | ciété au Canada et aux Etats-Unis leur demandant de tenir des assem- blées pour protester contre la con- Dolan dit : ‘Nous n’approuvons pas le crime, | mais l’accusation de haute trahison, | portée contre le colonel n’a pas été | sante pour nous.’? TABLETS Cure Headache Si vous tousssez, prenez le - BAUME RHUMAL { | | | damuation du colonel Lynch. M.| | rouvée d’une manière satisfai- | | | Î | YASAI ZUTOO Don't plod along like your grandmother did before you, Scouring and scrubbing; bending and rubbing. GOLD DEUST makes housework easy. It cleans everything and injures nothing. More economical than soap. Made only by THE N, K. FAIRBANK CO New York, Boston, St, Louis. net 77 Chicago, "NES LS er éd